Cette section offre des ressources pour ceux et celles désirant porter leur candidature, ou s'impliquer de toute autre façon dans le processus électoral. Elle présente aussi un historique des campagnes électorales et des résultats des années passées.
Pour en savoir plus long sur le système électoral québécois, le droit de vote, les circonscriptions, les élections générales ou partielles, etc., il est fortement conseillé de visiter le site du Directeur général des élections du Québec (DGEQ) :
http://www.electionsquebec.qc.ca/francais

Montréal, le 15 mai 2017 – Les électeurs de la circonscription de Gouin auront un choix important à faire ce 29 mai en élisant le nouveau député qui les représentera à l’Assemblée nationale. Avec Jean-Patrick Berthiaume, le Bloc Pot propose un vote qui aura un réel impact au cours des 18 prochains mois.
M. Berthiaume lancera sa campagne en donnant rendez-vous aux amateurs et amatrices de cannabis au parc Molson dès 16h20 aujourd’hui.
Pour l’instant, AUCUN des grands partis politiques du Québec n'a clairement annoncé ses intentions concernant la légalisation du cannabis. Nous, cannabinophiles, devons prendre la responsabilité des changements à venir. Ne laissons pas les prohibitionnistes répéter les mêmes erreurs. Dans Gouin, un électeur sur cinq apprécie le cannabis. Cela représente plus de 8800 votes potentiels, soit assez pour remporter le scrutin.
Il ne faut jamais vendre l’ours avant de l’avoir tué, dit le proverbe. Et selon notre lecture de la situation, l'ours prohibitionniste est encore bel et bien vivant ! En proposant des peines plus sévères et un nouveau régime de sanctions, Ottawa procède en effet à un renouvellement de la prohibition et non à son retrait.
Nous croyons que le Code criminel n’est pas l’outil législatif approprié pour encadrer la légalisation. Le Code criminel est une prérogative du gouvernement fédéral, or les provinces ont compétence en matière de santé, d’éducation, de ressources naturelles et d’administration de la justice. Élire le candidat du Bloc Pot donnerait enfin une voix aux producteurs et aux consommateurs de cannabis dans l’élaboration des lois qui nous concernent en tant que Québécois et Québécoises.
Les électeurs de Gouin – surtout ceux et celles qui apprécient le cannabis et qui représentent plus de 20 % de la population – ont une chance unique de marquer l'histoire en élisant le premier député du Bloc Pot, un coup fumant pour l’Assemblée nationale !
Ce 29 mai, ça plane pour Gouin avec notre candidat Jean-Patrick Berthiaume.
– 30 –
Contact : (514) 927-1768
Twitter : @blocpot @gohustonge
Site web : https://blocpot.qc.ca
Facebook : https://facebook.com/partiblocpot
Qui n’a jamais entendu cette expression : « Si tu ne t’occupes pas de politique, la politique s’occupera de toi » ? Au Bloc Pot, cette phrase nous a prémuni contre l’apathie et nous a éjecté de nos salons !
Le vote à lui seul est insuffisant, car il limite la participation effective de chacun d’entre-nous à la prise de décisions politiques. C'est pourquoi nous vous invitions à agir audacieusement et enterrer la prohibition avec nous en portant votre candidature !
Les candidat.e.s doivent avoir la qualité d'électeur; c'est-à-dire posséder la citoyenneté canadienne, habiter depuis plus de six mois au Québec et avoir 18 ans lors du scrutin. Ils et elles s'engagent à compléter le formulaire du gouvernement qui exige la collecte de cent signatures d'électeurs-trices domicilié.e.s dans leur circonscription.
Une candidature volontaire est une personne voulant représenter le parti sur un bulletin de vote et permettre à la population de sa circonscription de voter pour notre alternative.
Une candidature militante est une candidature volontaire, dont l'action militante dans sa circonscription et sa région se portera sur l’affichage, la distribution de tracts, l'organisation de réunions d’information et de journée de plantation.
Une candidature impliquée est une candidature volontaire, dont l'implication dans sa circonscription et sa région l'amènera à participer aux débats locaux et/ou à travailler au Comité électoral du parti.
Les candidat.e.s sont les porte-paroles du cannabis et d'une démocratie directe. Les candidat.e.s jouissent de toute l’autonomie dont ils et elles prendront lors de leurs actions. Nous vous encourageons à participer aux débats locaux et/ou de les provoquer !
Le Bloc Pot est un parti politique se présentant aux élections provinciales afin de mettre à mal la mentalité prohibitionniste et surtout enterrer sous nos plants la prohibition qui criminalise les amateurs de cannabis.
Le Bloc Pot est plus qu’un parti car son objectif principal n’est pas de gagner les élections (malgré que si c’est ce qu’exige notre mission, nous assumerons !) mais de mettre fin au régime prohibitionniste. En quelque sorte, nous sommes un syndicat qui défend les amateurs et qui vise à mettre fin à la prohibition PAR et POUR les amateurs
Ni à gauche, ni à droite mais au centre d’une des plus grandes controverses de notre époque.
- Un connaissance pointue du sujet
- Une expertise sociologique des plus pertinentes
- Une action cohérente visant à déprohiber complètement le plant de cannabis et libérer ses amateurs de la mentalité prohibitionniste
- Un contenu riche et professionnel sur notre culture
- Un soutien juridique aux victimes de la prohibition
- Un lobby efficace afin de changer la mentalité prohibitionniste
- Forcer les partis politiques à se positionner sur les enjeux provinciaux qui ont été soulevés dans la foulée de la légalisation fédérale.
- Faire connaître notre plan économique basé sur les multiples usages du chanvre.
- La stratégie des clubs Pacifique et tous les objectifs sous-jacents.
La Presse, lundi 14 septembre 1998, p. A6
Marie-Claude Girard
Quel parti peut se vanter de résumer son programme en quatre pages? Le Bloc Pot y arrive, avec un objectif unique : instaurer une politique de tolérance à l'égard de l'usage et de la culture du cannabis à des fins personnelles, pour parvenir à long terme, à la légalisation pleine et entière de la drogue.
Née à la blague, l'idée d'un parti voué à l'arrêt de la répression contre les utilisateurs de marijuana est devenue si sérieuse que le fondateur et chef du Bloc Pot, Marc St-Maurice, a présenté hier son programme, en compagnie de dix autres candidats aux prochaines élections provinciales. Ceux-ci, dans la vingtaine pour la plupart, sont étudiants, musiciens, électricien ou propriétaire d'une boutique de produits de chanvre.
«C'est sûr que les jeunes ont moins à perdre», indique le chef du 18e parti provincial dûment autorisé. «Mais c'est une question qui est rendue transgénérationelle.» Bien des gens qui ne veulent pas se prononcer publiquement pourront lancer un message par un vote secret, explique-t-il. «C'est un moyen de pression populaire», dit-il, citant en exemple les suffrages obtenus par un parti politique néo-zélandais voué au même but.
Ainsi, le parti n'espère pas tant faire élire un ou des députés que d'aller chercher une parti du vote. «Les fédéralistes comme les nationalistes fument.»
Considérant que l'illégalité du cannabis est plus dommageable pour la société - et les utilisateurs - que l'usage même de la drogue, le Bloc Pot cherche à faire instaurer au Québec une politique de non-intervention policière en cas de possession et culture de cannabis à des fins personnelles. Par la suite, le Québec devrait négocier avec le gouvernement fédéral pour faire retirer la plante de la liste des drogues interdites.
«Ce n'est pas seulement une gang de «poteux» qui veulent décriminaliser leur drogue de fin de semaine. Il y a vraiment des bases légales, sociales, médicales», précise une des membres du parti, Caroline Bergeron. «Il faut comparer les effets du cannabis sur la santé à ceux de l'alcool.»
Le parti se défend de vouloir faire la promotion du cannabis et de ses dérivés. Il prône plutôt une consommation responsable, à l'image des campagnes d'éducation à l'alcool. Pas question non plus d'agir dans le domaine des drogues dures.
Le programme du Bloc nouveau genre mentionne, entre autres avantages, que la légalisation du pot priverait le crime organisé d'une partie de ses revenus, éviterait que les consommateurs ne soient incités à consommer des drogues plus nocives par des revendeurs peu scrupuleux, faciliterait la production de chanvre industriel, permettrait aux malades de se procurer du cannabis de qualité. Parmi les avantages économiques, on souligne l'attrait certain que représenterait alors le Québec pour une «multitude de touristes étrangers».
Le Bloc Pot, dont le membership dépasse les 215 membres, selon ses dirigeants, espère présenter des candidats dans tous les comtés aux prochaines élections générales.
Pour contribuer 20 $ pour nos 20 ans : http://bit.ly/un20pournos20ans
Pour écouter notre chanson-thème : https://blocpot.qc.ca/fr/elections/2018/pousse-egal-chanson-officielle-d...
Pour plus de renseignements sur le scrutin : https://www.electionsquebec.qc.ca/provinciales/fr
Pour trouver votre circonscription : https://www.electionsquebec.qc.ca/francais/provincial/carte-electorale/t...
Cliquez sur la photo de profil du candidat ou de la candidate pour voir sa page détaillée.

Le Bloc pot a récolté 4657 votes dans 29 circonscriptions, ce qui constitue un net progrès par rapport aux 2690 votes obtenus en 2014, et un appui onze fois plus grand que les 420 votes obtenus en 2012 (un chiffre modeste mais tout de même étonnant !)
En votant pour le pour le Bloc Pot en ce début d'octobre, vous avez contribué à faire progresser nos objectifs : une réelle acceptabilité sociale du cannabis, une meilleure qualité à moindre coût, la facilité d'accès, et de l’information mieux distribuée au public. Vous avez encouragé la diversité de l’opinion citoyenne et donné une voix plus forte à notre mouvement.
Chaque vote au Québec nous rapporte environ 2 $ par année, ce qui nous a donné les moyens de :
Aidez notre équipe à poursuivre sa mission. Après le 17 octobre, notre action doit se poursuivre dans les municipalités québécoises ayant totalement interdit le cannabis de leur territoire.

Le Bloc Pot a lancé sa campagne électorale à Alma le dimanche 9 septembre 2018. Une conférence de presse a eu lieu à l’atterrissage du saut en parachute de Jean-Patrick Berthiaume, chef-coach et candidat dans la circonscription de Soulanges.
Le parachutage a eu lieu à l’école Horizon, située au 350 chemin de l’aéroport à Alma. Le Bloc Pot a ensuite célébré l’évènement lors d’un 5 à 7 à la Microbrasserie Lion Bleu, au 45 rue Saint-Joseph Sud. Le saut a été accompagné de prestations du groupe local Vie de Quartier ainsi que de DJ-HORG (Montréal).

Pousse mais pousse égal
Cartel criminel ou cartel légal
Pousse mais pousse égal
Le Bloc Pot supporte l'producteur local
Yo le bloc le pot pis le Bloc Pot
20 ans de politique pour les cocottes
On remercie l’équipe pour leurs votes votes
On fête notre équipe, on tire pas d’plogue
Ça rien d’un adieu, on est encore là
C’que Trudeau radote, on le croira pas
Six élections pis on fête nos choix
Merci aux militants qui nous prêtent leurs voix
Vos votes sont un don contre la corruption
Gros vibe, club compassion,
cannabistrot, apérispliff
Les p’tits yeux vitreux y en pas mal icitte
L’économie s’développe avec l’argent du pot
Foodtruck de pot, coffeeshop
Microbrasserie pour les philosophes
Plus de votes, plus de pot
Bloc Pot
Parce que le vote arrive, pis que les autres partis te prennent pour une valise
Bloc Pot
Parce que le vote arrive, on n’a pas d’élus mais ça se légalise
Plus de votes, plus de pot (X3)
Qui sème le vote, récolte le pot !

Le Bloc Pot a 20 ans cette année et l'élection du 1er octobre 2018 sera notre sixième élection. Malgré les changements législatifs qui entreront en vigueur le 17 octobre, notre présence sur la scène politique demeure toujours aussi pertinente. Notre engagement ne se résume pas au fait de fumer un simple joint, il est un long parcours vers la liberté de conscience, la liberté d’entreprendre et la joie de vivre.
Notre objectif principal demeure la fin de la prohibition. Or, la prohibition prendra une nouvelle forme plus insidieuse cet automne. Telle que conçue par les gouvernements d’Ottawa et de Québec, la «légalisation» n’est qu'un détournement de notre richesse collective, en plus d’être source de lourdes pénalités civiles et parfois criminelles.
Le déséquilibre en faveur de l’Ontario concernant la production de cannabis (62 producteurs autorisés contre 9 au Québec) est démesuré.
En ce qui concerne la distribution et la vente du cannabis récréatif, la mise sur pied d’une vingtaine de succursales de la Société québécoise du cannabis ne suffiront pas à approvisionner l’ensemble de la population québécoise, contraignant ainsi des gens honnêtes à s’approvisionner auprès du marché noir. Ce déséquilibre entre l’offre et la demande créera de facto deux classes de citoyens: ceux vivant près d’une succursale de la SQDC, et ceux vivant en région éloignée.
Il est évident que lois s’appliquant au tabac devraient aussi s’appliquer au cannabis. Les lieux publics comme les écoles et les hôpitaux doivent demeurer des lieux sans fumée. Or, l’hystérie anti-cannabis entretenue par de nombreuses institutions, les associations de propriétaires de logements ainsi que certains élus municipaux entraînent en ce moment son interdiction partout : les logements locatifs, les parcs et les rues de plusieurs municipalités, etc. Ainsi, les citoyens n’auront pas les mêmes droits selon le lieu où ils habitent !
Qui plus est, les contrevenants ne comprenant pas les subtilités de cette courtepointe territoriale seront punis par des amendes. Les producteurs ne se soumettant pas à la lourde bureaucratie fédérale seront encore sujets à des sanctions criminelles et pénales. La stigmatisation des amateurs continuera d’être omniprésente.
La fausse légalisation de Justin Trudeau et de ses homologues provinciaux est fondamentalement inéquitable et nous incite à répondre :
POUSSE, MAIS POUSSE ÉGAL !

Le Bloc Pot a été fondé il y a 20 ans, en réaction à la Loi réglementant certaines drogues et autres substances et afin de faire abroger celle-ci. Notre but principal est de mettre fin à la prohibition et de proposer une saine gestion du cannabis au Québec. Mais avec la légalisation actuelle, la question se pose : nos objectifs ont-ils été atteints?
Merci de remplir ce bref questionnaire et nous faire part de vos commentaires pour nous aider à orienter nos actions futures.
Contrairement à ce qu'on pourrait croire, faire confiance en l'humain ne veut pas dire que tout le monde se mettra à abuser et agir de manière irresponsable. Le «free for all» n'aura pas lieu. Chaque maison est remplie de matière beaucoup plus dangereuse pour la santé que le cannabis pourquoi cultiver une plante ne se ferait pas dans la responsabilité. Les abuseurs trouveront toujours moyen d'abuser avec ou sans répression mais resteront marginal comme de tout temps, voilà pourquoi :
Nous préconisons la libéralisation du marché. Nous voulons des «cannabistrots» de quartier où les amateurs.trices de cannabis pourront se rassembler et échanger leurs connaissances. Nous appuyons l’approche de microculture et de micro-transformation évoquée dans le cadre du RACFM (Règlement sur l'accès au cannabis à des fins médicales), car elle permettra de développer le cannabis en tant que produit du terroir québécois. La distribution peut être nécessaire dans un marché médical où les produits doivent être homologués et entrer en concurrence avec les drogues de synthèse. Mais la petite distribution et la culture artisanale sont les solutions pour répondre aux consommateurs récréatifs.
Es-tu membre? pourquoi pas!? Le Bloc Pot est fait de gens comme toi et moi. Hé oui ce texte n'a pas été fait par un robot!
Deux dollars ça s'envoie bien par PayPal! je te dis ça, comme ça, sans pression ;-)
Où est la place pour les petits partis dans le système actuel?
Le peu de place réservée aux petits partis contribuent au cynisme ambiant quant à la politique. Le Bloc Pot n’a jamais fait élire de candidat, mais il n’est pas nécessaire d’être élu pour avoir de l’influence. En effet, chaque vote donne plus de capital politique et financier pour revendiquer au nom des amateurs et sympathisants. Ainsi nous croyons qu'il faut:
Pensez-vous que les pouvoirs politiques de l’Assemblée nationale devraient être séparés plus clairement afin d’éviter le copinage? Pour un premier ministre élu, un pouvoir législatif proportionnel et un système judiciaire libre d’ingérence politique. Sans oublier un bureau d’affaires internes. Nous sommes pour l’élection du premier ministre au suffrage universel, comme les maires des municipalités. Et vous?.
Devenir membre ça t'amènera la joie de vivre! Ok peut-être pas mais ça ne nuira pas à ton bonheur!
Si tu cherches comment encourager la production de contenu sur le cannabis, un don aura cette conséquence!
Si la législation fédérale est une réelle légalisation pourquoi prévoit-elle davantage de budget pour les forces policières? L'objectif à atteindre n'est pas davantage de contravention et de répression, ainsi nous proposons:
L’immense majorité des amateurs n’est ni criminelle, ni toxicomane. Les amateurs.trices de cannabis doivent être traités comme des adultes responsables. Nous nous opposons à toute forme d’infantilisation ou de stigmatisation, y compris les tests de dépistage non justifiés en regard à l’emploi occupé. Nous rappellerons aux gouvernements et aux forces policières que la légalisation doit s’accompagner de mesures d’amnistie pour les personnes judiciarisées n’ayant pas commis de crime violent.
Les lois s’appliquant au tabac devraient aussi s’appliquer au cannabis. Les lieux publics comme les écoles et les hôpitaux doivent demeurer des lieux sans fumée. En même temps, le cannabis n'est pas le tabac et les effets de la fumée secondaire sont différents et encore peu connu étant donné l'état de la recherche actuelle. Sans compter que la fréquence d'utilisation du cannabis dans son ensemble n'est pas comparable à celle du tabac. Or, l’hystérie anti-cannabis entretenue par de nombreuses institutions, les associations de propriétaires de logements ainsi que certains élus municipaux entraînent en ce moment son interdiction partout : les logements locatifs, les parcs, les rues de plusieurs municipalités, etc. Ainsi, les citoyens n’auront pas les mêmes droits selon le lieu où ils habitent !
Savais-tu que devenir membre du Bloc pot peut être anonyme? Nous ne partageons notre liste de membre avec personne et ne revendons aucune info.
Un don aussi minime soit-il peu faire la différence, mais si c'est impossible on comprend aussi! Merci.

Oui à l’indépendance du cannabis québécois !
Aux élections générales du 7 avril 2014, le Bloc Pot a présenté des candidats dans 14 circonscriptions et récolté 2690 votes sous le thème « Des fleurs pour le Québec ». Voici nos résultats électoraux détaillés et nos archives de campagne.
| Circonscription | Candidat(e) | Pourcentage | Votes |
| Bourassa-Sauvé | Jean-François Brunet | 0,72 % | 214 |
| Chomedey | Emily Gagnon | 0,46 % | 191 |
| Hochelaga-Maisonneuve | Etienne Mallette | 0,70 % | 182 |
| Laurier-Dorion | Hugô St-Onge | 0,42 % | 143 |
| Mercier | Hate's Deslandes | 0,66 % | 189 |
| Rimouski | Tom-Henri Cyr | 0,47 % | 138 |
| Rosemont | Matthew Babin | 0,54 % | 200 |
| Saint-François | Philippe Lafrance | 0,76 % | 292 |
| Saint-Henri–Sainte-Anne | J. Gaston Sanchez | 0,46 % | 174 |
| Sainte-Marie–Sainte-Jacques | Marc Bissonnette | 0,59 % | 164 |
| Sherbrooke | Jossy Roy | 0,38 % | 130 |
| Vachon | Hugo Boutin-Sinotte | 1,02 % | 371 |
| Verdun | Raynald St-Onge | 0,46 % | 157 |
| Viau | Ana Da Silva | 0,56 % | 145 |
Chaque gramme compte dans une récolte comme pour nous, chaque 10 $ compte !
Saviez-vous que vous pourriez faire fructifier votre gramme à 10 $ lors de notre campagne électorale ? Pour chaque gramme que tu investis, le Bloc Pot récolte pour son projet l'équivalent de 5 grammes soit 35 $.
En effet, la Loi électorale offre à nos supporteurs l'opportunité de voir leurs contributions être multipliés !
Entre le 6 mars et le 6 juillet 2014, nous voulons engranger 10 000 $, c'est-à-dire 1000 dons de 10 $.
Allez, chaque gramme compte ;)
Pour contribuer à notre beau projet, cliquez ici.
Tu as plus de 18 ans ?
Tu as le droit de vote lors des élections provinciales ?
Tu es contre la prohibition du cannabis ?
Tu aspires à un Québec en fleurs ?
Agis avec audace et viens faire campagne avec nous !
Avoir plus de 30 candidatures avant le 22 mars et ainsi permettre l'ouverture d'une permanence afin de poursuivre notre plan de mettre fin à la prohibition au Québec.
Vous trouverez ici des informations concernant les candidatures de notre parti.
Savais-tu que compléter une mise en candidature prend approximativement 20 h et que cela rapportera 2000 $ à notre lutte au cours des 4 prochaines années ?
Comment ça 2000 $ ???
Chacun de nos candidats reçoivent en moyenne 210 votes
Ce qui nous donne une revenu de 400 $ par année
X 4 ans = 1600 $
+ un bonus lors du déclenchement des prochaines élections : un autre 400$
Donc les 20h investies permet de recueillir 210 votes = 400 $/an X 4 ans + bonus de 400 $ = 2000 $
Avec un taux horaire de 100 $/h, vous aiderez grandement notre cause !
Si vous avez des questions, je vous invite à rejoindre Hugô St-Onge, notre chef intérimaire
Tu as une fibre énergique de type sativa ? Eh bien, nous avons besoin de toi afin de nous aider sur le terrain afin de semer nos plants !
Pour la présente campagne électorale, nous visons la distribution de notre dépliant électoral à tous les foyers des comtés de Laurier-Dorion et Viau .
Afin de réaliser les objectifs du parti et de Pacifique Plante, il nous faut garnir les coffres et bâtir un réseau solide. Il faut nous donner les moyens si nous voulons réellement nous affranchir de l’actuel système, défaillant, immoral et corrompu. Nous vous invitons donc à vous impliquer afin que nous puissions mettre fin à la prohibition PAR et POUR nous.
Trouver 20 000 personnes qui donneront annuellement au minimum 10 $ par année et ce, pendant 4 ans.
Engagez-vous au sein de notre équipe de solliciteurs qui parcourra les festivals au courant de l’été, les parcs et autres endroits populaires.
Vous cherchiez quoi faire pour vous impliquer? Voici l’opportunité que vous attendiez.
Ce que nous recherchons : des personnes ayant une bonne expression orale, qui soit dynamique, à l'écoute et persévérante, et autonome tout en ayant un esprit d'équipe et le goût d’être à l’extérieur.
Faites parvenir votre Curriculum Vitæ
Pacifique Plante n’attend que vous !
Cette fleur robuste et facile à cultiver laisse entrevoir d’innombrables possibilités, aux retombées économiques et environnementales encore incalculables.
Les politiciens vous offrent plus souvent de la corruption et du mensonge, mais nous avons choisi de vous offrir des fleurs. Nous voulons ainsi rendre hommage à la vie et exprimer notre attachement envers nos amis, voisins, collègues, frères, soeurs et parents.
Notre projet industriel enrichira l’ensemble des régions, et ce, à coût nul pour l’État et l’environnement. Les secteurs d’activité concernés sont notamment l’industrie forestière et papetière, l’énergie, l’agroalimentaire, l’industrie manufacturière et l’industrie de la construction.
Les fruits produits par cette fleur sont comestibles et des plus nourrissants. Leur apport nutritif est équilibré. Ils peuvent être cultivés sans pesticide.
Les fleurs de cette plante offrent un très grand potentiel au plan médical. Les recherches actuelles démontrent que ses composés réduisent la croissance et la masse des tumeurs cancéreuses et préviennent leur apparition.
Le Québec, qui importe presque la totalité de ses carburants, est-il vraiment indépendant? Au lieu de creuser le sol, nous proposons de nourrir le sol avec la culture de cette fleur afin de produire un éthanol vert pour aussi peu que 50 cents le litre. Chaque litre acheté enrichira nos fermiers et nos régions.
La production écologique de fibres destinées à l’industrie textile, à la fabrication de papier et de matériaux de construction permettra de transformer le modèle économique actuel en plus de freiner la déforestation du territoire québécois.
Nous savons qu’utilisée à des fins récréatives, cette plante est moins néfaste que l’alcool ou le tabac. En fait, cette fleur est le psychotrope le moins dangereux connu par l’humain. Cette fleur nous permet une meilleure gestion du stress et de la douleur.
Le Québec a mis en place un important dispositif légal et juridique pour prohiber cette fleur, mais nous savons tous aujourd’hui que cette prohibition est inefficace et n’a aucun impact sur sa consommation réelle. Si la prohibition fonctionnait, on le saurait !
Mettre fin à la prohibition signifie une plus grande protection des usagers – et particulièrement les jeunes – ainsi que la mise en place d’une industrie écologique et enrichissante pour nos régions, comblant du coup nos besoins en fibres, en nourriture et en énergie.
Le cannabis est une plante qui produit de belles fleurs dont l’usage est autant récréatif et thérapeutique qu’industriel.
Ce n’est pas avec des prières ou de bonnes intentions que nous allons mettre fin à la prohibition, mais bien avec votre aide !
Judith Lachapelle
La Presse+, le jeudi 3 avril 2014
Après avoir atteint 53 en 2003, le nombre de candidats du Bloc Pot avait fondu à 2 en 2012. Cette fois-ci, 14 candidats représenteront la formation. Le Québec gagnerait à s'intéresser au cannabis avant que ses voisins ne s'en chargent, fait valoir le chef Hugô St-Onge, candidat dans Laurier-Dorion.
« Pourquoi on ne parle pas de légalisation du cannabis ? Parce que les politiciens font les pleutres et préfèrent se cacher derrière le fédéral. »
– Hugô St-Onge, chef du Bloc Pot
Le Bloc Pot a déjà été surtout actif sur la scène fédérale. Quels sont les enjeux provinciaux sur la question ?
Le cannabis n'est pas une responsabilité fédérale, mais provinciale. Quand le gouvernement canadien a inclus le cannabis dans la Loi des stupéfiants en 1923, il l'a fait d'une manière unilatérale, en ne tenant pas compte des intérêts des provinces sur les questions de santé, d'agriculture, d'économie. [...] Les politiciens provinciaux doivent arrêter de se cacher derrière une question constitutionnelle. Si on sort le cannabis du Code criminel, qui en sera responsable ? L'Assemblée nationale devrait établir dès maintenant qu'il s'agit d'une compétence provinciale qu'on est prêts à assumer.
En attendant, y a-t-il des choses que peut faire le Québec ?
D'abord, la dépénalisation. Ensuite, on établit des règles de base. On a déjà des agences de contrôle en agriculture pour surveiller la production, comme on le fait pour les tomates ou la laitue. Il faut ensuite penser au système de distribution - nous proposons un modèle le plus ouvert possible pour éviter qu'il y ait des produits frelatés.
Vous demandez : « Faudra-t-il attendre que l'Alberta fasse les premiers pas pour bouger ? » Ce n'est donc qu'une question de temps avant que ce dossier ne rebondisse au Québec, selon vous ?
C'est en train de bouger au Vermont, au Maine, au Massachusetts ! Mais en ce moment, on se pâme en disant que le Colorado fait de l'argent. Le jour où il y aura 10 États aussi libéralisés, est-ce que le Colorado aura autant de touristes ? Non. Si on légalise pour les revenus de taxes, on se trompe. Il faut le faire pour protéger les gens.
Lundi 24 mars 2014 à la Brasserie artisanale Le Bien, le Malt (Rimouski)
À la demande générale, voici le slam que notre candidat de Rimouski, Tom-Henri Cyr a interprété aux côtés des candidats du PQ, PLQ, ON, de la candidate de QS et du représentant de la CAQ.
Résultat : disqualifié pour dépassement de temps, rien de moins!
Accepterez-vous ces fleurs, Madame Solidaire-Besner, Messieurs Option-Beaudoin, CAQ-Fleurent, Libéral-Huot et P.Q.-Lebel?
Accepterez-vous ces fleurs pleines de bon sang, au parfum capricieux, ces pensées libres, de six-sept pieds de hauteur, la tête au vent, la tige solide, buvant à pleine coupe les célèbres couchers de soleil rimouskois et rendant en leur sève le souffle pacifique du calumet de paix ancestral?
Accepterez-vous ces fleurs battues à tort, discriminées parce que différentes, placées dans des familles d’accueil plus que condamnables, ces fleurs arrachées à leur doux balancement automnal, rouées de coups puis tailladées, découpées en morceaux, ensachées violemment et transmises par les mains tachées de crasse d’individus qui bien souvent ne les accompagnent que du courroux des héroïnes, pluies acides et autres combinaisons iniques.
Les fleurs du Québec se souviennent. Elles se souviennent de ces étés révolus où leurs corps magnifiques jouissaient sous l’astre bienveillant, jouissaient du respect, des droits simples que sont l’existence en toute quiétude, le laisser-vivre cordial, la déférence du corps médical et l’affection communautaire des récréatifs et récréatives.
Le calme,
Son souffle chaud sur ma nuque
Le tremblement,
Des feuilles d’étoiles sur la peau,
La raideur de la tige,
Le baiser du terreau humide,
L’absolution, la solution, la fin de la prohibition.
Elle mesurait un bon six pieds.
Mes cils battent au rythme de l’univers.
Elle était émeraude, tourmaline, serpentine
Reflets d’améthyste, de jaspe cornaline et poussière de diamant.
Germait en elle comme un consommé subtil, sensible, créateur
Mon corps est parcouru d’ondes miroitantes.
Son fruit : un édredon de satin, un lait intérieur complexe et généreux
Dans un rai de lumière, ses volutes opalines, un trop plein diaphane
Dialoguent en tourbillonnant.
Marie-Jeanne Cannabis
Cannabis Sativa, Cannabis Indica,
Grass, Hashish, Unkraut,
Weed, Hemp, Marijuana, Marijuana, Marijuana
M’excuserez-vous ce style un peu fleuri
Aux tournures quelques fois plus ardentes.
C’est qu’il faut attiser en vous
l’idée, que cette chose de laquelle on cause,
Cette chose dont on cause, derrière les portes closes,
Cette chose qui ne provoque ni surdose ni psychose,
Ni arthrose, ni ménopause,
Dont on dit qu’il y a meilleur, qu’il y a ailleurs,
Dont les pharmaco-rois laminent l’existence,
Il faut attiser en vous,
Le briquet de la pipée, l’allumette du spliff,
Le beurre de pot aux accents endimanchés,
Je vous en sers un plein plat,
Des plants, on en a,
On en a, des plants.
IL NE FAUT PAS PARLER DE PÉNIS À TABLE.
IL FAUT FORGER SES RÊVES SUR DES MODÈLES À COLLER,
DES PEINTURES À NUMÉRO.
J’ai cherché l’amour en ligne mais je n’ai rien trouvé
Ne serais-je pas assez… déterminé ?
Les clous du mépris, dans votre cercueil de vraies affaires,
N’ont-ils jamais servi à autre chose qu’à endetter et détruire,
Nous laisser pourrir sous la cloche de verre.
La prohibition est un sale calcul!
Un calcul sur des irréels
Dont l’effet voulu de supposée soustraction
Ne cache plus rien de son désir de multiplication-addition.
S’il faut m’arrêter, qu’on en finisse!
Qu’on se glorifie encore, paternaliste, de corriger le vice,
De rectifier l’humain, d’en redresser l’esquisse,
La drrrogue, c’est d’la drrrrrrogue
Quand au bout de votre nez pend la merde la plus oblique,
Visqueuse, noire, nauséabonde et politique,
Le pétrole de votre ferveur,
Ainsi, silencieuses et vicieuses, les pipelines courtisent !
Le calme,
Son souffle chaud sur ma nuque
Le vent et ses odeurs,
Apaise et nourrit,
La plante aux vertus imagées
Purple Kushhhhhhh, Purple Kushhhhhhh, Purple Kushhhhhhh,
Freeeeeeezeland, White widowwwww, Neigette-GOLD
Ne brisez pas mes fleurs.
Je fais le vœux que, comme elles,
Puissent vos cœurs,
Finir par s’ouvrir,
S’épanouir et conquérir
Les terres embrasées,
Ensoleillées et fertiles
Où pousse la plante aux mille songes.
J’aspire à un Québec en fleurs,
Dans les champs qui s’étalent,
Du nord de Rimouski à Esprit-Saint,
J’aspire à un Québec en fleurs,
En passant par le Bic, La-Trinité-des-Monts, Lac-Huron et tous les saints
J’aspire à un Québec en fleurs à St-Fabien, St-Anaclet, St-Eugène-de-Ladrière, St-Valérien, St-Narcisse et St-Marcelin.
J’aspire à un Québec en fleurs,
Et la fin de la prohibition,
Avec nous c’est pour demain.
À Montréal, une équipe de chercheurs a découvert une nouvelle fleur dont les vertus médicinales, nutritives et industrielles pourraient avoir un impact très large sur la société québécoise.
Selon cette équipe de chercheurs, qui a publié une étude à ce sujet, cette fleur coriace et facile à pousser présente de nombreux avantages. En effet, les retombés économiques, politiques, environnementales de la culture de cette fleur, bien que difficile à chiffrer, seraient largement bénéfiques.
Interrogé à ce sujet, plusieurs acteurs de l'industrie du textile, du papier, de l'énergie et des isolants pour habitation se sont montrés enthousiastes. Ils allèguent que la facilité de la culture de celle-ci et son abondance en font un produit à la fois écologique et économique.
La communauté médicale reconnaît également les vertus de cette fleur qui se révèle un excellent anti-douleur et stimulateur d’appétit pour les patients atteints de cancer ou du VIH. Également, cette fleur offre un très grand potentiel comparés aux autres médicaments.
L'étude précise également que les fruits produits par cette fleur sont comestibles et des plus nourrissants. Ils décrivent l'aliment comme étant équilibré quant à son apport nutritif, en plus d'être productif et ne nécessitant pas de pesticide lors de sa culture.
Cependant, une opposition vive se coalise autour des dangers et mises en garde associés à cette fleur controversée. Ainsi, plusieurs pays occidentaux ont rapidement réagi et ont déjà mis en place un important dispositif légal et juridique pour empêcher la distribution de cette fleur.
Selon un éminent criminologue, le résultat de cette nouvelle prohibition semblerait déjà remis en question. La plante, dit-il, restera dans l'illégalité et son interdiction n'aura aucun impact sur sa consommation réelle.
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Plus nous aurons de votes, plus notre discours sera entendu.
Vive le cannabis libre !
La Presse, mercredi 25 novembre 1998, p. B4
Roy, Paul
Le Bloc-Pot, dont l'«article un» préconise la décriminalisation de la possession et de la culture de la marijuana, a lancé hier un appel aux électeurs péquistes de la circonscription de Viau, dont le candidat s'est désisté il y a quelques semaines.
«Nous allons intensifier notre campagne dans Viau», a dit hier en conférence de presse le chef du Bloc-Pot, Marc Saint-Maurice.
«L'absence du candidat péquiste est une situation fâcheuse pour le Parti québécois. Mais elle permet aux électeurs péquistes de nous appuyer sans nuire à leur parti.»
Ce sera également une façon pour eux de «lancer au gouvernement un message concernant la loi sur le cannabis», estime M. Saint-Maurice. En prime, ils n'auront pas eu à annuler leur vote.
Le Bloc-Pot est représenté dans Viau par Guillaume Blouin-Blondin, un jeune étudiant en sciences humaines. M. Saint-Maurice, lui, se présente dans Mercier, la circonscription du ministre d'État à la métropole, Robert Perreault.
En tout, le parti aura des candidats dans 23 circonscriptions le 30 novembre. Certains de leurs slogans ne manquent pas d'esprit: une pancarte rue Sauvé, dans Crémazie, proclame «Il faut que ça roule».
Hier, M. Saint-Maurice a indiqué que le report de l'élection dans Masson, causé par le décès du candidat péquiste Yves Blais, allait même permettre à son parti d'y présenter un 24e candidat.
Le scrutin aura lieu le 14 décembre dans Masson. Les candidats ont jusqu'au 30 novembre pour y faire inscrire leur nom sur le bulletin de vote.
C'est dans le sous-sol d'un bar de la rue Saint-Denis que le Bloc-Pot a tenu son point de presse hier. S'y trouvaient, une dizaine de candidats, des jeunes pour la plupart. Quelques exceptions tout de même, dont le criminologue Jean-Claude Bernheim.
Il y avait aussi là un petit homme de 32 ans étendu sur une civière. Claude Messier souffre de dystonie musculaire, maladie à ne pas confondre avec la dystrophie musculaire, précise-t-il.
«La dystrophie, les muscles deviennent flasques; la dystonie, ils deviennent très durs et sujets aux spasmes.»
Le lien avec le Bloc-Pot? M. Messier dit fumer trois joints de pot par jour pour détendre ses muscles et espacer les spasmes.
«Je prends 175 pilules par semaine, dit-il, mais aucune d'elles n'enlève la douleur et les spasmes. Pour ça, il n'y a que la marijuana.»
Le problème, c'est que son pot, M. Messier, qui vit à l'hôpital Saint-Charles-Borromée, est obligé de le fumer en cachette.
«Je vais fumer dehors, ce qui veut dire que trois fois par jour, des amis doivent venir me chercher et me conduire dehors. En plus (la marijuana), ça coûte la peau des fesses!»
M. Messier dit fumer depuis l'âge de 14 ans. «Et je ne suis pas seul à en avoir besoin: il y a des sidéens, des cancéreux... Faut-tu qu'on marche dans la rue?»
C'est un dénommé Aurèle Bourassa qui avait obtenu l'investiture péquiste dans Viau. S'étant désisté, il avait tenté sans succès d'annuler son désistement, si bien que le PQ ne présente plus que 124 candidats, un de moins que le Parti libéral et... l'ADQ.
La circonscription est représentée par William Cusano, qui avait obtenu une très forte majorité de 9500 voix en 1994.
Outre Viau, Mercier et possiblement Masson, le Bloc-Pot a des candidats dans les circonscriptions suivantes: Chambly, Deux-Montagnes, Argenteuil, Crémazie, L'Assomption, Laurier-Dorion, Laval-des-Rapides, Marguerite-d'Youville, Marie-Victorin, Mille-Îles, Outremont, Prévost, Rosemont, Robert-Baldwin, Saint-Jean, Sainte-Marie-Saint-Jacques, Verdun, Vimont, Rimouski, Rivière-du-Loup et Sherbrooke.
Résultats électoraux et documents relatifs à la campagne électorale de 2012.
En mission depuis le début de la campagne, Pacifique Plante en appelle à l’action pour mettre fin à la prohibition, qui ne se terminera jamais sans une résistance réellement effective.
Montréal, mardi 4 septembre 2012 – « Il y a actuellement une guerre qui se déroule au pays, une guerre contre des personnes, qui somme toute ne sont que de simples citoyens. Cette guerre est pernicieuse, car elle est menée dans les palais de justice à l’aide du Code criminel, avec l’appui du Gouvernement du Québec, et nourrie par les préjugés véhiculés par des médias complaisants envers les forces prohibitionnistes », a soutenu la chef du Bloc Pot, soulignant qu’il fallait donc se battre sur le même champ de bataille et avec les mêmes armes.
« Pour réussir à bâillonner les procureurs, nous avons besoin d’une chaire de recherche juridique. Ce groupe, financé par le Bloc Pot et la Fondation Pacifique Plante, travaillera à tenir à jour toute la jurisprudence, à élaborer des stratégies pour affaiblir la loi, à chaque fois qu’un procureur décidera de poursuivre l’un des nôtres, et à bâtir l’avenir. »
Cette guerre, qui est menée à fort prix et à même les fonds publics, en est aussi une de mots. « Il est primordial pour nous, en tant que masse critique, de produire des contenus qui ne soient pas au service des intérêts prohibitionnistes de l’État et de ses sbires; une antipropagande qui pourra briser les préjugés. » Le Bloc Pot a toujours proposé une information juste et documentée sur le cannabis, afin entre autres de réduire les risques de cette réalité qu’est la consommation de cannabis et qui concerne directement plus d’un million de personnes au Québec. Ainsi pour contrecarrer le message prohibitionniste qui justifie cette guerre, les cannabinophiles se doivent de générer un discours cohérent et une image qui soit réellement conforme à leur culture.
« Aujourd’hui, je crie à tous ceux et celles qui veulent que ça change : faisons-nous justice! Créons notre armée d’avocats et de chercheurs grâce au Bloc Pot et à la Fondation Pacifique Plante. L’échec de l’État et de sa guerre sociale est indéniable! NOUS disposons des capacités nécessaires pour mener à terme un tel projet, et ce, à une fraction des sommes dépensées par l’État pour nous faire la guerre! Le plan est simple et sa poursuite nous mènera à la fin de la prohibition du cannabis au Québec. C’est possible et c'est souhaitable pour l’ensemble de la société. »
Dès le 5 septembre, « On n’enterrera pas la prohibition avec des prières ou des bonnes intentions ! » Participez en grand nombre à la campagne « Contribuons à nos libertés » de Pacifique Plante et son équipe.
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Source
Bloc Pot
blocpot@blocpot.qc.ca
Notes :
Le Bloc Pot est la seule organisation au Québec qui défend les droits de tous les amateurs de cannabis, du producteur au consommateur, et qui mène une lutte acharnée contre la prohibition.
Le Bloc Pot ne vise pas nécessairement à remporter les élections, il cherche à « enterrer » la prohibition et son système politique.
La prohibition est donc une loupe grossissante des torts et travers de notre démocratie libérale qui a imposé la prohibition et l'a maintenue.
En d'autres mots, elle démontre de façon éclatante l'illégitimité des institutions actuelles dans sa guerre contre le cannabis.
Alma, le 3 Septembre 2012 – Matthew Babin, artiste émergent et candidat du Bloc Pot dans Lac-Saint-Jean, appelle les citoyens et les citoyennes de la circonscription et de la province à accomplir leur devoir le 4 septembre prochain.
Devant le climat de révolte du printemps dernier et des problèmes profonds qu’il a exposé au grand jour, citoyens et citoyennes ont une responsabilité commune face à l’histoire. Rare ont été les moments passés qui auront autant secoué les croyances populaires, c’est pourquoi il ne faut pas manquer pareil occasion de se faire entendre et de changer les consciences. En de telles circonstances, une seule option apparaît acceptable : le 4 septembre soyons nombreux et nombreuse à s’abstenir de voter !
Les politiciens et les politiciennes eux-mêmes s’abstiennent régulièrement : « Les politiciens s’abstiennent de dire la vérité, s’abstiennent de travailler pour le bien commun, s’abstiennent de donner l’heure juste et s’abstiennent de représenter les gens qu’ils sont censés représenter ! » dénonce Matthew Babin. Si un grand ménage est nécessaire, il n’est pas à faire dans la fonction publique ou dans la gestion de l’appareil d’état, mais bel et bien dans la classe politique et particulièrement à l’Assemblée nationale. L’abstention représente un message fort et clair, elle représente le désir de repartir sur de nouvelles bases. « Le 4 septembre, c’est à nous de choisir ! Abstenons-nous de donner notre confiance à l’élite politique ! » reprend le candidat du Bloc Pot.
Pour le Québec, il sera d’autant plus pertinent de choisir l’abstention puisque la tenue de cette élection n’a pour but que de museler la contestation populaire et ne découle que d’un vulgaire calcul stratégique. Tout comme lors des évènements de mai 1968 en France, le gouvernement en place n’aura eu que les élections comme porte de sortie pour mâter la révolte après avoir, bien entendu, utilisé tous les moyens répressifs à sa portée. Bien des étudiant-e-s ont donc décidé de mettre fin à leur grève en croyant que les élections régleraient tous les problèmes. Pourtant, cette élection ne règlera rien, pas même le problème des frais de scolarité; tous les partis en mesure de former un gouvernement veulent hausser les frais de scolarité à un certains degrés. « Je suis triste de voir un tel mouvement mourir à cause de cette farce électorale. Cette élection, déclenchée avant la reprise des travaux de la commission Charbonneau, n’a pour but que de favoriser la survie du parti au pouvoir même si il se dirige vers une défaite. Cette élection a été déclenchée à des fins stratégiques et non pas pour le bien commun ! » dénonce Matthew Babin.
Le lendemain de l’élection, ce sera toujours une poignée d’entrepreneurs, de patrons et de politiciens professionnels sans colonne qui dirigeront le Québec et ce, au dépend de la classe moyenne et des moins nantis. C’est assez, faut que ça change ! Mais le vrai changement ne viendra pas de l’Assemblée nationale. Un réel changement ne s’imposera pas par le haut, il viendra de la base car le vrai changement viendra de nous-mêmes. « Nous avons fait le choix de la rue et de la contestation; nous avons fait le choix de dépasser les frontières du monde connu. C’est le choix de considérer chaque geste comme un geste politique, c’est le choix de provoquer le changement et non pas de le quémander comme des larves ! » explique Matthew Babin.
Certaines personnes sont fière de perpétuer les même dynamiques néfastes pour la politique et de cautionner la classe politique alors qu’elle sclérose le pouvoir depuis des lunes. Contrairement à ces personnes, nous sommes fiers de ne pas contribuer à cette mascarade puérile. Alors que les débats à l’Assemblée nationale découlent de l’égo plutôt que des idéaux, nous choisissons de nous poser comme acteur pragmatique et de ne pas cautionner un tel cirque. « C’est avec fierté que nous tenons cette position. Bien des gens vont voter par dépit et ont une analyse politique similaire à la nôtre. Ce que nous faisons, c’est de se tenir debout ! Contrairement à d’autre qui ne font que le proclamer ! » conclu Matthew Babin, candidat du Bloc Pot dans Lac-Saint-Jean.
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Le Bloc Pot est la seule organisation au Québec qui défend les droits de tous les amateurs de cannabis, du producteur au consommateur, et qui mène une lutte acharnée contre la prohibition.
Le Bloc Pot ne vise pas nécessairement à remporter les élections, il cherche à « enterrer » la prohibition et son système politique. La prohibition est donc une loupe grossissante des torts et travers de notre démocratie libérale qui a imposé la prohibition et l'a maintenue. En d'autres mots, elle démontre de façon éclatante l'illégitimité des institutions actuelles dans sa guerre contre le cannabis.
http://www.facebook.com/MatthewBabinCandidatBlocPotDansLacSaintJean
Alma, le 1er Septembre 2012 – Matthew Babin, premier candidat du Bloc Pot de l’histoire de la circonscription de Lac-Saint-Jean, dénonce le fait que la condition féminine ait été aussi peu discutée dans la campagne électorale, autant au niveau régional que provincial.
Des éléments aussi simples que la féminisation dans les textes et les discours ont été laissés de côté. Pire encore, on peut dire que c’est l’entièreté de la question féminine qui à été légué aux oubliettes par les grands partis politiques !
En 2005, le groupe régional LASTUSE (le Lieu d’actions et de services travaillant dans l’unité avec les sans-emploi) révélait que près de 75% des femmes du Saguenay-Lac-Saint-Jean vivaient dans un état précaire; 21,5% sont sans revenu, 43,2% ont un revenu de moins de 10 000$ et 29% d’entre elle ont un revenu se situant entre 10 000$ et 19 999$. Les femmes sont aussi sous-représentées dans les instances décisionnelles régionales; ce serait seulement 25% des postes décisionnels qui seraient occupés par des femmes dans la région. Ceci est sans compter toutes les femmes vivant des problèmes de violence conjugale due à la consommation, par leur conjoint, de drogues dures comme l’alcool ou la cocaïne.
Matthew Babin s’engage ainsi à encourager les divers organismes de la région qui travaillent pour la condition féminine; tout comme la maison Isa qui œuvre depuis bientôt 30 ans à contrer les agressions à caractère sexuel dans la région. Ces organismes ont besoin davantage de dons du public et de subventions gouvernementales afin de mener à bien leur mission.
De plus, Matthew Babin rappelle que le fait d’être à l’écoute peut faire toute la différence pour une personne en difficulté. « L’attention que l’on porte à une personne peut être décisive dans sa vie. Lorsqu’une personne vie des moments difficiles, il vaut mieux l’aider et l’appuyer plutôt que de tomber dans des préjugés due à sa condition » rappelle le jeune candidat du Bloc Pot.
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Le Bloc Pot est la seule organisation au Québec qui défend les droits de tous les amateurs de cannabis, du producteur au consommateur, et qui mène une lutte acharnée contre la prohibition.
Le Bloc Pot ne vise pas nécessairement à remporter les élections, il cherche à « enterrer » la prohibition et son système politique. La prohibition est donc une loupe grossissante des torts et travers de notre démocratie libérale qui a imposé la prohibition et l'a maintenue. En d'autres mots, elle démontre de façon éclatante l'illégitimité des institutions actuelles dans sa guerre contre le cannabis.
http://www.facebook.com/MatthewBabinCandidatBlocPotDansLacSaintJean
Alma, le 31 Août 2012 – Matthew Babin, jeune candidat du Bloc Pot dans la circonscription de Lac-Saint-Jean, dévoile son plan pour favoriser la vie démocratique dans le comté. S’il est élu, le candidat du Bloc Pot implantera une assemblée décisionnelle pour chaque tranche de 5000 électeurs et électrices du comté. Dans ces assemblées, citoyens et citoyennes délibèreraient et auraient des débats sur les orientations politiques que le député Babin prendrait à l’assemblée nationale.
Les neuf assemblées ainsi créée auraient à déléguer des citoyens des citoyennes afin de faire valoir les délibérations prises en assemblée dans un conseil de coordination qui aurait pour but d’harmoniser les positions de chaque assemblée afin d’arriver à une position qui reflèterait réellement l’opinion des citoyens et des citoyennes de la circonscription. « Si je veux installer ce genre de consultation, c’est pour être sur de bien représenter la volonté des électeurs et des électrices de la circonscription. De nos jours les politiciens et les politiciennes ne sont aucunement redevable à leurs électeurs, c’est une situation inacceptable. Ce que je propose, c’est littéralement de céder tout le pouvoir aux habitant-e-s de la région ! » s’exclame le jeune candidat du Bloc Pot.
Matthew Babin espère ainsi faire vivre la vie démocratique en région et favoriser la prise de position des citoyens. Ces assemblées seront de bonnes occasions pour tous les citoyens de faire valoir leur point de vue et de les faire participer à la gestion de l’appareil étatique. « Trop de gens se contentent de prendre position aux 4 ans. Si nous voulons faire de la politique qui nous ressemble et qui nous rassemble, il faut que les gens participent à l’effort décisionnel collectif. Le Bloc Pot en 2012 c’est Agir au lieu d’élire ! » rappelle le plus jeune candidat de la circonscription.
De plus, Matthew Babin appelle tous les citoyens et les citoyennes à s’impliquer dans leur milieu. Que ce soit au niveau du cannabis, de la cause étudiante, de la gestion de nos ressources ou encore de son milieu de travail, il est primordial d’agir dans son entourage afin de provoquer de réels changements progressistes. Pour agir, on n’a pas besoin d’élire, il faut commencer à s’impliquer dès maintenant !
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Le Bloc Pot est la seule organisation au Québec qui défend les droits de tous les amateurs de cannabis, du producteur au consommateur, et qui mène une lutte acharnée contre la prohibition.
Le Bloc Pot ne vise pas nécessairement à remporter les élections, il cherche à « enterrer » la prohibition et son système politique. La prohibition est donc une loupe grossissante des torts et travers de notre démocratie libérale qui a imposé la prohibition et l'a maintenue. En d'autres mots, elle démontre de façon éclatante l'illégitimité des institutions actuelles dans sa guerre contre le cannabis.
http://www.facebook.com/MatthewBabinCandidatBlocPotDansLacSaintJean
Montréal, jeudi 30 août 2012 — Souhaitant combattre les préjugés relatifs à l’usage du cannabis et défendre les mérites d’une production et d’une consommation régulée et contrôlée selon le modèle du « Club social de cannabis », la chef du Bloc Pot, Pacifique Plante, a tenu à prendre la parole aujourd’hui afin de mettre en lumière certains faits et incongruités du système actuel. « Le cannabis n’est pas illégal parce qu’il est dangereux. Il est dangereux car il est illégal », a soutenu la chef, appuyant son affirmation par les suivantes :
Bien que le cannabis compte parmi les substances les moins dommageables pour la santé — une récente étude néo-zélandaise suggère qu’après 18 ans, une consommation responsable de cannabis n’aurait que peu ou pas d’effet sur la santé – le cannabis demeure le psychotrope (drogues et alcools) le plus criminalisé au pays. Cette hyper-criminalisation de la substance est à l’origine de plusieurs effets pervers.
Le premier, et probablement le plus inquiétant, est l’impossibilité d’obtenir des données fiables sur le marché réel et ses incidences sociales. Ce marché noir, en quelque sorte nourri par la prohibition, finance, avec les bénéfices qu'il tire de ses activités liées au cannabis, d’autres activités criminelles. Ces activités criminelles sont souvent reliées à la corruption politique et génératrices de violences – la loi n'intervenant pas lorsqu'il s'agit de conflits entre groupes criminalisés. Estimées à quelque 600 millions de dollars en transactions, elles engendrent également d'énormes pertes fiscales.
Pour les cannabinophiles, les conséquences les plus désolantes de cette hyper-criminalisation se traduisent surtout en des termes pénaux. 61 406 personnes ont été accusées en 2011 pour possession, ce qui représente 54% de tous les crimes liés aux drogues.
D’autre part, la prohibition ne fait pas de différence entre l’usage responsable et l’usage abusif. Elle rend impossible, dans le contexte actuel, l’encadrement de la consommation. Le modèle du « Club social de cannabis » se base sur le programme du Bloc Pot, qui énonce clairement les principes d'une utilisation responsable du cannabis. Or, il est prouvé que la promotion de ce genre d’usage auprès de la population diminue considérablement les risques inhérents à la consommation. Les campagnes entourant l’alcool et la cigarette en font foi depuis 30 ans.
L'application du modèle proposé permettrait également une normalisation du produit – jetant ainsi les bases d'un système de référence qualitatif semblable à celui qui catégorise les alcools – ainsi que son analyse sous différents angles, permettant l'émergence et le perfectionnement d'experts de la question, et ce dans divers domaines.
Le fait a été à de maintes reprises confirmé – d'abord à l'époque de la prohibition de l'alcool – et soutenu par de nombreuses études et recherches : consommer un produit d’une piètre qualité engendre beaucoup plus de risques que consommer un produit contrôlé. Bien évidemment, il existe de bons cultivateurs, qui produisent un excellent cannabis tout en respectant des procédés stricts. Or ils ne sont pas légion. En raison de l’illégalité de la pratique, plusieurs s’improvisent en effet producteurs sans avoir les compétences et les connaissances nécessaires, avec pour résultat la distribution d’un produit souvent impur et donc plus néfaste.
Les serres gérées par Pacifique Plante suivent les règles qu’on utilise généralement dans la production maraîchère. Ces règles sont plus strictes encore que celles qu'impose Santé Canada. Le cannabis récolté est séché parfaitement puis il est conservé dans des pots en verre et dans des réfrigérateurs afin de diminuer les risques de moisissures. (L'apparition des moisissures est un phénomène relativement fréquent, qui engendre des risques élevés à la consommation.)
Pour toutes ces raisons, le Bloc Pot et sa chef défendent avec vigueur le modèle du « Club social de cannabis », qui règlemente, dans un contexte d’économie sociale, toutes les activités liées au cannabis, de la production à la consommation. C’est dans l’intérêt des consommateurs, et plus largement encore de la société que de leur donner les moyens de contrôler cette chaîne, plutôt que de la laisser à des politiciens qui n’ont pas les compétences requises, et à un système corrompu qui travaille dans ses propres intérêts et encourage la criminalité.
« Nous procéderons bientôt à la vente de cannabis produit par notre Club, afin de financer la mise sur pied d'une Fondation Pacifique Plante et d'une chaire de recherche juridique, ainsi que la production et la diffusion de contenus antiprohibitionnistes », a conclu la chef, invitant les consommateurs à s'en procurer selon les indications fournies.
LIRE LA SUITE : Pacifique Plante invite à «agir au lieu d’élire»
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Source
Bloc Pot
blocpot@blocpot.qc.ca
Notes :
Voici le lien pour l'étude néo-zélandaise : http://www.moffittcaspi.com/WhatsNew/Meier_PNAS%20_Cannabis_2012.pdf
Le Bloc Pot est la seule organisation au Québec qui défend les droits de tous les amateurs de cannabis, du producteur au consommateur, et qui mène une lutte acharnée contre la prohibition.
Le Bloc Pot ne vise pas nécessairement à remporter les élections, il cherche à « enterrer » la prohibition et son système politique.
La prohibition est donc une loupe grossissante des torts et travers de notre démocratie libérale qui a imposé la prohibition et l'a maintenue.
En d'autres mots, elle démontre de façon éclatante l'illégitimité des institutions actuelles dans sa guerre contre le cannabis.
Montréal, mardi 20 août 2012 — Forte de son expérience personnelle inspirée des pratiques européennes, la chef du Bloc Pot, Pacifique Plante, a dévoilé aujourd’hui les détails de son modèle de régulation et de contrôle de la production de cannabis : le « Club social de cannabis », un modèle d’organisation indépendant de l’État qu’elle souhaite voir s’implanter à la grandeur de la province.
« En Espagne, un des apports indiscutables des Cannabis Social Clubs (CSC) est la réduction des risques, tant du point de vue de la consommation, puisque les utilisateurs ont accès à des substances non frelatées, que du point de vue légal, puisqu’ils peuvent enfin accéder à la substance sans avoir de contact avec le crime organisé », a tenu à souligner Pacifique Plante.
« Aussi, parce qu’il est une proposition de citoyens intégrés dans la société et ses institutions, ce modèle réduirait de façon générale les grands problèmes associés au cannabis; il diminuerait l’ampleur du marché noir, donnerait accès à des substances contrôlées et de qualité, et, notamment parce qu’il empêche l’accès au produit aux mineurs et qu’il impose une limite quotidienne de consommation, réduirait la probabilité de mauvaises utilisations du produit », soutient-elle. « C’est pour ces raisons qu’il est grand temps que l’on s’organise pour le mettre en application, ici et maintenant. »
Jouant en quelque sorte le rôle de l’État, parce que régulant et contrôlant l’ensemble des activités liées au cannabis, de la production à la consommation, ce modèle, la chef du Bloc Pot en fait l’expérience depuis quatre ans. Tous les échanges, pratiques et procédures — bien qu’ils ne peuvent être divulgués avec précision parce que toujours illicites — sont documentés en vue d’une démocratisation, voire d’une implantation massive, ce qui permettrait « de protéger les citoyens et de réduire les risques de l’activité ». Et ce, en plus de permettre aux consommateurs de s’affranchir des réseaux souterrains qui comblent actuellement la demande, finançant par le fait même le crime organisé, les conflits entre clans, voire la corruption gouvernementale.
Répondant à la structure d’un organisme à but non lucratif (OSBL), au sein duquel personne ne tire de dividendes et régi selon les lois de l’économie sociale, le modèle proposé par Pacifique Plante et le Bloc Pot en est un fortement inspiré de la désignation « open source », où la production, dans l’idéal, serait libre et ouverte au public.
Il est formé par une association de personnes qui, d’un commun accord, fait le choix de s’émanciper de la prohibition en se dotant d’une structure autonome, gérée par une assemblée générale — avec un président, un secrétaire et un trésorier élus. Ensemble, ces individus investissent pour se procurer de l’équipement adéquat, loger leurs activités et défrayer les coûts de la production; ils exercent donc, à titre d’entité indépendante, un contrôle sur toute la chaîne de production.
Considérant la masse critique d’amateurs de cannabis, évaluée à plus d’un million d’individus, si cette dernière s’organise et se solidarise, l’application d’un tel modèle au Québec, dont l’efficacité a été plus que prouvée à l’international, pourrait avoir d’importantes retombées positives, avec pour première conséquence un assainissement substantiel du produit et de son industrie.
« Il faut nous prendre en main et nous donner les moyens de nous affranchir de l’actuel système, défaillant, immoral et corrompu; j’en appelle à tous les amateurs de cannabis : organisons-nous! », a conclu la chef — que l’on peut par ailleurs voir et entendre dans cette capsule vidéo.
LIRE LA SUITE : Pacifique Plante s'engage à ne fournir que du cannabis contrôlé et de qualité
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Source
Bloc Pot
blocpot@blocpot.qc.ca
Notes :
Le Bloc Pot est la seule organisation au Québec qui défend les droits de tous les amateurs de cannabis, du producteur au consommateur, et qui mène une lutte acharnée contre la prohibition.
Le Bloc Pot ne vise pas nécessairement à remporter les élections, il cherche à « enterrer » la prohibition et son système politique.
La prohibition est donc une loupe grossissante des torts et travers de notre démocratie libérale qui a imposé la prohibition et l'a maintenue.
En d'autres mots, elle démontre de façon éclatante l'illégitimité des institutions actuelles dans sa guerre contre le cannabis.
Montréal, le mardi 14 août 2012 — Empruntant à l'avocat québécois « Pax » Plante son célèbre patronyme — référence historique et morale autant que nécessité de préserver son anonymat vu ses activités — la propriétaire et cogestionnaire du seul « coffee shop » montréalais a accédé aujourd'hui à la tête du Bloc Pot.
Épaulée par le chef sortant Hugô St-Onge — qui, enthousiasmé par la perspicacité de celle-ci et par la pertinence de sa proposition, s'est dit plus qu’heureux d'accueillir un tel élément au sein du parti —, Pacifique Plante entend contribuer au repositionnement du Bloc Pot et s'est d’ailleurs donné pour principaux mandats de lutter contre les préjugés inhérents au cannabis et de promouvoir un modèle innovant pour une législation de la production et de la consommation de cannabis.
« Les préjugés sont un réel obstacle à l’avancement du projet, a souligné la marraine. Les informations relatives au produit lui-même, aux lois qui s’y rattachent, aux mécanismes de l’industrie et encore aux enjeux politiques et financiers reliés à la prohibition sont mal présentées au public. Par exemple, très peu de gens savent qu’il est toujours illégal et criminel de posséder quelques plants ou de détenir une petite quantité de cannabis à des fins de consommation personnelle. Il est capital de démentir ces idées préconçues. »
Prenant position contre la loi C-10 votée par les conservateurs — qui criminalise plus sévèrement les producteurs de cannabis en obligeant des peines minimales de prison et ce, à partir de trois plants dans un jardin ou sur un balcon —, inquiétée par l'augmentation de 6 %, en 2011, des accusations pour possession simple de moins de 30 grammes et par la corruption généralisée du système politique, qui laisse entrevoir une légalisation en faveur des amis du régime (cigarettiers, grandes entreprises agroalimentaires et pharmaceutiques, etc.). Pacifique Plante s’est décidée à l’action et prend la tête du Parti avec comme objectif ferme d’apporter une solution viable et durable à la prohibition actuelle.
Ce modèle, cette solution, c’est celui du « coffee shop », dont elle fait l’expérience — illégalement, mais avec morale — depuis maintenant quatre années. Un établissement qui assume en quelque sorte le rôle de l’État, qui fonctionne en complète autonomie, de la production à la consommation; un « club social » d'amateurs de cannabis, où les membres (individus) se donnent les moyens de s'émanciper du marché noir, de la prohibition politique (ou judiciaire et policière) et des produits frelatés. Un modèle organisationnel moral et régulé qui a fait ses preuves et qu’elle souhaiterait voir appliqué à l’ensemble de la province.
« Que la victime de mon crime se lève et m'accuse », a-t-elle conclu défiant l'ordre prohibitionniste et invitant les amateurs de cannabis à en faire autant en appuyant son projet, qui fera l’objet d’une importante campagne sur le Web, et ce, dès ce mardi 14 août à l'adresse blocpot.qc.ca/pacifiqueplante.
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Source
Bloc Pot
blocpot@blocpot.qc.ca
Notes :
Le Bloc Pot est la seule organisation au Québec qui défend les droits de tous les amateurs de cannabis, du producteur au consommateur, et qui mène une lutte acharnée contre la prohibition.
Le Bloc Pot ne vise pas nécessairement à remporter les élections, il cherche à « enterrer » la prohibition et son système politique.
La prohibition est donc une loupe grossissante des torts et travers de notre démocratie libérale qui a imposé la prohibition et l'a maintenue.
En d'autres mots, elle démontre de façon éclatante l'illégitimité des institutions actuelles dans sa guerre contre le cannabis.
Benjamin Kasapoglu dans Pointe-aux-Trembles; Francis Beuzart dans Taillon
Selon le Bloc Pot, les élections partielles qui ont cours dans les circonscriptions de Taillon et de Pointe-Aux-Trembles seront la meilleure opportunité afin de lancer une campagne de contestation envers les politiques prohibitionnistes des autres partis politiques. En effet, le Bloc Pot profite de ce cirque électoral afin de mettre à nu la prohibition et les mécanismes qui camouflent ses coûts et ses ravages.
Malgré les nombreuses saisies policières, du cannabis de toutes les variétés demeure extrêmement facile d'accès. Quiconque dispose de 10$ pour acheter un gramme peut s'en procurer, peu importe son âge. La prohibition empêche toute forme de contrôle sensé. Sur chaque dollar dépensé par les institutions prohibitionnistes, 95 cents sont alloués à la répression et 5 cents à l’éducation, et tout nous indique que cela devrait être le contraire.
Évidemment, faire l’autruche devant une réalité sociale qui touche 25% de la population québécoise, c’est faire fi de la santé et de la sécurité de plus d’un million de consommateurs. La loi marginalise nos jeunes en les isolant de leurs aînés et les laissant à la merci d'un marché noir sans scrupule. « Si nos jeunes ont accès au cannabis si facilement, c’est de la faute des politiques de Jean Charest, de Stephen Harper et de leurs prédécesseurs » selon David Fiset le représentant officiel du parti.
Ainsi, les idées défendues par les autres partis politiques assurent la pérennité de la prohibition, voilà pourquoi les candidats Benjamin Kasapoglu et Francis Beuzart mettront tout en oeuvre pour permettre au citoyens de donner leurs opinion par le biais de leurs votes. En d’autres mots, les anti-prohibitionnistes de Taillon et de Pointe-Aux-Trembles ne peuvent en aucun cas soutenir les candidats des autres partis, puisque ceux-ci font perdurer l’état des choses par leur silence et/ou leur corruption.
Ces élections partielles marquent le début d’une nouvelle époque pour le Bloc Pot. Une nouvelle image, une campagne nationale de membership et un nouveau programme plus articulé et plus global. Nous invitons donc les utilisateurs et les utilisatrices de cannabis du Québec, qui sont plus d'un million, à nous aider par tous les moyens. « Si vous ne votez pas pour nous, aidez-nous à devenir une organisation incontournable, qui défendra efficacement vos intérêts et ceux de vos amis consommateurs ou producteurs » avance le chef Hugô St-Onge, qui croit réussir à stopper les institutions prohibitionnistes avec la contribution de cinq dollars.
« Cinq millions de dollars, vous trouvez que c’est trop… et pourtant, c’est si peu comparativement à tout l’argent que l’État investit pour nous pincer! » ajoute-t-il avec conviction. De cette façon, le Bloc Pot sera une force politique qui ne laissera plus aucune chance aux prohibitionnistes de s’organiser et de continuer leur guerre sociale perdue d’avance contre la population.
« Cette campagne devrait permettre au Bloc Pot de trouver des candidats et des candidates partout en province » de soutenir Monsieur Kasapoglu, candidat et responsable à la vie du parti, qui croit que cette campagne profitera au Bloc Pot en terme de visibilité. Comme ils se passent le joint, ils pourront se passer le mot!
Résultats électoraux et documents relatifs à la campagne électorale de 2007.
Le Bloc Pot ne vise pas nécessairement à remporter les élections, il cherche à « enterrer » la prohibition et son système politique.
Enfouir la prohibition signifie une plus grande protection des consommateurs et consommatrices – plus particulièrement les jeunes, ainsi que la renaissance du cannabis industriel pour nos besoins en fibre, nourriture et énergie.
Ensevelir le système politique prohibitionniste indique notre volonté à s'organiser et à se responsabiliser vis-à-vis notre vie collective, et ceci prend racine dans notre questionnement de la démocratie libérale.
La prohibition est donc une loupe qui fait ressortir les torts et travers de notre démocratie libérale qui a imposé la prohibition et l'a maintenue. En d'autres mots, elle démontre de façon éclatante l'illégitimité des institutions actuelles.
Nous voulons développer une éthique sociale/politique où la liberté est une action sérieuse qui dirige notre questionnement et nous pousse à agir en conséquence.
L'utilisation de l'analogie VERTE est évidente puisque nous défendons une plante. Par contre, nous exigeons un peu plus que le verbiage « politically correct » des autres partis au sujet de notre habitat.
Tout comme le parti RHINO, notre objectif est de démontrer le ridicule du spectacle politique. Par contre, la moquerie ne suffit plus il est temps de court-circuiter l'apathie généralisée.
En effet, notre antiprohibitionnisme est imprégné de contestation, de solidarité, de jardinage, d'anticonformisme et d'émancipation.
Nous sommes donc l'antidote politique que la société prohibitionniste a généré par ses agissements et comportements.
Si vous souhaitez vraiment que le cannabis soit l'objet d'un débat démocratique, nous vous invitons à voter pour le Bloc Pot (et le Parti marijuana au fédéral), à participer à notre forum, et à être audacieuse et audacieux en vous présentant lors des plus que très prochaines élections.
Voici la publicité électorale du Bloc Pot qui fut censurée et mettant en vedette notre candidat dans Marie-Victorin Richard Lemagnifique et notre chef Hugô St-Onge. Le Bloc Pot, plus qu'un parti...
Voici la toute récente publicité électorale du Bloc Pot, mettant en vedette notre candidat dans Marie-Victorin Richard Lemagnifique et notre chef Hugô St-Onge. Un message télé à l'allure d'un mini wheat: dessus givré mais avec un dessous sérieux. Pour voir la version uncut, cliquez ici.
Cette page présente la liste des candidatEs du Bloc Pot aux élections du 26 mars ainsi que leurs résultats.
| Circonscription | Candidat(e) | Bulletins valides | Pourcentage |
| Gouin | Hugô St-Onge | 157 | 0,52 % |
| Hochelaga-Maisonneuve | Starbuck Leroidurock | 195 | 0,79 % |
| La Prairie | Guy Latour | 238 | 0,56 % |
| Marie-Victorin | Richard Lemagnifique | 211 | 0,76 % |
| Mercier | Nicky Tanguay | 156 | 0,55 % |
| Pointe-aux-Trembles | Etienne Mallette | 153 | 0,53 % |
| Rosemont | Raphaël Turbide | 330 | 0,90 % |
| Shefford | Dominic Thibeault | 210 | 0,53 % |
| Verdun | Sala Samghour | 106 | 0,36 % |
Voici la chanson officielle de la campagne de 2007. Il s'agit d'un Ô Canada bien particulier, dans le style psychobilly, avec une touche de alt.country, de chant tyrolien et amérindien! Merci au groupe Les Hellbilly's de Granby, ainsi qu'à notre candidat de Shefford Dominic Thibeault.
En avril 1923, le Dominion du Canada
Vient d'rajouté à la liste des narcotiques le cannabis
L'hystérie en Californie
Aura remonter jusqu'au B.C.
Ô CANADA, YODELEI YODELO
YODELEIYO Ô CANADA
Je n'irai pas à mes procès, malgré tous les mandats d'arrêt
Et je n'vois vraiment pas pourquoi je devrais obéir à ces lois
Et ça m'déplait juste à penser que l'État prétend me protéger
REFRAIN
Hey Hey Ho Ho
Hey Hey Ho Ho
Hey Hey Ho Ho
Hey Hey Ho Ho
REFRAIN
Je marche en campagne entre deux champs de maïs
Quand au-dessus des montagnes, apparaissent les hélices
Des soldats qui vous surveillent de haut, financés avec les impôts
REFRAIN
Voici le Reeferendum du Bloc Pot (de l'anglais reefer, « joint »). Cette consultation électronique, qui se tient du 11 au 26 mars, sonde le pouls de l'opinion publique québécoise au sujet du cannabis récréatif et industriel, à l'occasion des élections générales de 2007.
Il ne s'agit pas d'une « pétition bidon » dans laquelle la même personne peut s'exprimer plusieurs fois, mais un exercice réservé aux membres du Bloc Pot et aux personnes ayant statut d'électeur-trice: Vous devez être âgéE de 18 ans ou plus; être de citoyenneté canadienne; et être domiciliéE au Québec depuis six mois. Si vous ne remplissez pas ces conditions, nous vous prions de passer votre tour.
Si vous êtes un usager inscrit sur ce site et remplissez les conditions ci-haut, vous pouvez voter dès maintenant.
Sinon, inscrivez-vous maintenant! En plus d'avoir le droit de participer au sondage, vous pourrez aussi écrire dans notre forum. Après validation de votre statut, vous verrez apparaître automatiquement les choix de réponse sous les questions correspondantes.
Nous garantissons que la base de données du Bloc Pot est raisonnablement sécuritaire, et nous nous engageons à ce que vos informations personnelles demeurent confidentielles. Nous nous réservons cependant le droit de communiquer avec vous à titre exceptionnel seulement (nous ne sommes pas des spammers!) Si vous voulez recevoir des nouvelles du Bloc Pot régulièrement, abonnez-vous plutôt à notre bulletin La Feuille (dans la case de la colonne de gauche prévue à cet effet).
Les résultats du Reeferendum seront affichés le lendemain du jour de l'élection, soit le mardi 27 mars 2007 à 4:20 P.M.
1) Êtes-vous en accord avec l'affirmation suivante : « Le ministre de la justice du Québec (procureur général) doit mettre fin à la prohibition du cannabis en cessant l'application de la Loi [fédérale] réglementant certaines drogues et autres substances. »
2) Si vous avez voté oui à la question précédente, quel régime de gestion du cannabis récréatif souhaitez-vous pour le Québec?
3) Afin de réintroduire le chanvre industriel, quels secteurs de l'économie québécoise le gouvernement devrait-il subventionner en priorité? (Classer en ordre de préférence.)
4) Puisque la santé est une compétence provinciale selon la Constitution canadienne, est-ce que le Québec doit immédiatement investir dans la recherche et faciliter l’accessibilité au cannabis médical ?
La prohibition du cannabis génère les mêmes effets que celle qui a touché l’alcool au début du siècle ; crime, violence, utilisation irresponsable, corruption et produits frelatés. Ces lois, en plus d`être inefficace, sont aussi sans fondement rationnel. C’est pourquoi, aujourd’hui, le Bloc Pot propose son projet aux citoyens et citoyennes. À vous de le lire...
Violence :
La mise en place de mesures répressives par l'État et la police fait augmenter la violence dans le marché des drogues, non seulement en engendrant une véritable guérilla qui ne mène nulle part. Tout ça au frais des contribuables.
Consommation :
Plus de 25% des Québécois consomment couramment du cannabis. Pourtant, la prohibition en vigueur depuis près de 70 ans continue à criminaliser tous et chacun. Ce pourrait donc être vous, vos enfants, amis, parents, voisin, …
Gros sous et corruption :
La valeur du marché canadien de la marijuana est évaluée à plus de 22 milliards $ chaque année. Dans ce cas, il est difficile de croire en l'intégrité des forces policières qui, à force de se frotter aux groupes criminalisés, finissent par y ressembler !
Crime :
Plus de 66 000 personnes furent victimes d'une arrestation liée au cannabis, et environ 35 000 d’entre elles furent condamnées. Cela signifie qu’à toutes les 8 minutes une personne est victime de cette loi inique.
Substance :
Le ministère français de la Santé a dévoilé en juin 1998 une étude affirmant que le cannabis s’avère moins dangereux physiquement, psychologiquement et socialement que l’alcool et le tabac. La prohibition accentue les problèmes liés à la santé, en permettent la vente de produits frelatés.
Il faut supprimer cette loi qui traite en criminel tout individu ayant fait un choix différent sans pour autant nuire à autrui. La prohibition est une atteinte aux droits et libertés des êtres humains, puisque cette situation marginalise injustement d'honnêtes citoyens. Nous avons donc l'intention de décriminaliser la possession et la culture de cannabis à des fins personnelles, permettant à tous de produire son propre jardin et de cesser de dépendre du réseau criminel.
La clé dans ce changement est la mise en place d'une réglementation qui protégera le consommateur en favorisant la liberté, la responsabilisation et la mise en place d'un réseau d'aide. Ce mode de distribution éliminera te trafic actuel et tous les torts qu'il engendre. Ces nouveaux lieux permettront de consommer et d'acheter du cannabis de qualité contrôlée provenant de la fédération des producteurs. Ces “cafés cannabis” établiront une culture de l'usage approprié et responsable, en y diffusant une information cohérente sur les drogues et leurs effets.
Sur ce point, il est important d’assurer un contrôle de la qualité et d'appuyer la formation d’une Fédération des producteurs, qui encouragerait le mise en place et le regroupement de coopératives de petits producteurs au sein d'organisations régionales autogérées. Les désignation "appellations contrôlées", similaires aux vignobles, seraient indiquées sur les produits de la Fédération répondant ainsi aux normes de qualité dictées par les instances gouvernementales et associations de consommateurs
Historiquement, sociologiquement et culturellement, l’électoralisme conduit à une impasse, où les intérêts du capital et du marché sont privilégiés par rapport à ceux de la société civile. L’élection d'un représentant au parlement retire toutes possibilités aux individus de s’organiser et de se responsabiliser. Voter, c’est signer un chèque en blanc à une des candidature pour qu'il nous représente. Croire à ce cirque est naïf. Qui de mieux pour vous représenter que vous-même! Nous croyons que les citoyens et citoyennes sont, tant à l’échelle locale qu’internationale, les embryons du
changement politique grâce à leur imagination et leur créativité.
Guerre vs. Politique
“Il se peut bien que la guerre soit la politique menée par d’autres moyens, mais la politique elle-même n’est-elle pas la guerre par d’autres moyens ?” (Inconnu)
Égalité
“Tant que l'économie économique ne sera pas admise, l’égalité sociale et politique sera un mensonge” (Bakounine)
Économie
Vient du mot grecque oikonomia. “oiko” signifie “habitat” et “nomia” administration. Dans ce sens, comme la terre est notre seul habitat viable, sa gestion devrait reposer sur des principes écologique où "oiko" se donne un discours, un sens, un logique. Un économiste qui n'est pas écologique ne fait pas de sens tout comme un écologique qui n'est pas économiste. (dixit Richard Desjardins)
Il est temps de s’organiser. Nous vous invitons à organiser un événement d’information, de levée de fonds, une manifestation dans votre coin de pays.
Cette section présente des documents et articles divers en lien avec la campagne des élections générales du printemps 2003.
Élections 2003 - Pas facile la vie de tiers parti (14 mars 2003)
Élections 2003 - Le Bloc Pot: déjà une controverse (14 mars 2003)
Un candidat du Bloc pot se plaint de brutalité policière (11 avril 2003)
Le Bloc Pot, un seul objectif: lutter pour la légalisation de la marijuana (12 avril 2003)
Voici la chanson officielle du Bloc Pot pour la campagne électorale de 2003, composée et interprétée par des membres du Parti.
Le Bloc Pot attire toute votre attention
Pour vous parler des dangers de la prohibition
Que sont les politiciens, les pushers et les flics
C’est manifestement un message d’intérêt publicJadis, par racisme nos politiciens
Ont retiré le cannabis de nos jardinsAujourd’hui avec de semblables intentions
On tente de nous passer la décriminalisationQui mènera selon toutes nos expérimentations
À trois fois plus d’interpellationsEn cinq minutes on vous émet une contravention
De cette façon, jeunes et marginaux iront toujours en prisonUn plant sur le balcon c’est encore illégal
N’importe qui peut loger un appel fatalSe faire réveiller par l’escouade morale
C’est pas banal mais ça arrive encore à Montréal
Matane, Québec, Rouyn, Jonquière, Sherbrooke, HullDans l’incapacité totale de faire pousser
Au marché noir, tu souscris, étant toujours mal pris
Rendez-vous Métro Henri, Berri ou GuyOù les pushers t’offrent un service sous pression de la police
Ce qui fait que le cannabis est victime des pires supplicesLa prohibition crée les produits frelatés
Pousser, distribuer sans profiter, s’organiser
C’est les bases pour renverser les lois du marché…ouaisLiberté
Cette année, le Bloc Pot aux élections
Oublie pas de voter
le 14 avril, On va les planter!

Merci à toutes et à tous ! Le Bloc Pot a réussi à présenter 56 candidatEs, plus du double de la dernière élection. Consultez le site du Directeur général des élections pour savoir ou nous étions présents. Merci plus spécialement aux audacieuses et aux audacieux qui ont affronté la machine démocratique.
Il est important de continuer. Nous avons besoin de votre aide pour mettre fin à la prohibition: argent, candidatures additionnelles, représentantEs, matériaux et fournitures.
| Circonscription | CandidatE | Votes en faveur | Sur... | % des votes obtenus | Position du parti | Sur... |
| Abitibi-Est | Cloutier, Guy | |||||
| Acadie | Bérubé, Jonathan | |||||
| Argenteuil | Charpentier, Yannick | |||||
| Arthabaska | Cyr, Karine | |||||
| Beauce-Nord | Roy, Julie | |||||
| Borduas | St-Onge, Raynald | |||||
| Bourgat | Boudrias, Steve | |||||
| Chambly | Duclos, Sébastien | |||||
| Chapleau | Leblanc-Poirier, Daniel | |||||
| Châteauguay | Lalumière, Gilles | |||||
| Chicoutimi | Tremblay, Dominic | |||||
| Crémazie | Beauvais, Philippe | |||||
| D'Arcy-McGee | Longley, Blair T. | |||||
| Gouin | St-Onge, Hugô | |||||
| Groulx | Boisvert, Julien | |||||
| Hochelaga-Maisonneuve | Néron, Alex | |||||
| Hull | Salko, Stéphane | |||||
| Huntington | Rimmer, Ken | |||||
| Iberville | Thiffeault, Michel | |||||
| Jean-Lesage | Frichot, Nicolas | |||||
| Jean-Talon | Falardeau, Sabrina | |||||
| Jeanne-Mance-Viger | Guarino, Eddy | |||||
| Joliette | Geoffrey, Marco | |||||
| Jonquière | Foisy, Batiste W. | |||||
| La Pinière | Ortega, Inti | |||||
| La Prairie | Bissonnette, Marc | |||||
| Labelle | Haché, André | |||||
| LaFontaine | Forcier, Patrick | |||||
| Laporte | Fiset, Patrick | |||||
| Laurier-Dorion | Mainville, Sylvain | |||||
| Laval-des-Rapides | Pelletier, Vincent | |||||
| Louis-Hébert | Laliberté, Pierre | |||||
| Marguerite-D'Youville | Lacombe, Yan | |||||
| Marie-Victorin | Losier-Côté, Pierre | |||||
| Mercier | Rivard, Lyne | |||||
| Nicolet-Yamaska | Blackburn, Blak D. | |||||
| Notre-Dame-de-Grâce | Jutras, Helene | |||||
| Outremont | Daigle, Maryève | |||||
| Prévost | Émond, Alexandre | |||||
| Richelieu | Charbonneau, Marie-Hélène | |||||
| Rosemont | Plourde, Huguette | |||||
| Sainte-Marie-Saint-Jacques | Théorêt-Poupart, Antoine | |||||
| Saint-François | Boudreau, François | |||||
| Saint-Henri-Sainte-Anne | Tanguay, Nikky | |||||
| Saint-Jean | Bédard, Éric | |||||
| Shefford | Thibeault, Dominic | |||||
| Soulanges | Sawyer, Gloria | |||||
| Taillon | Fiset, David | |||||
| Taschereau | Kasapoglu, Benjamin | |||||
| Trois-Rivières | Sauvageau, Rachel | |||||
| Vachon | Durand, Denis | |||||
| Vaudreuil | Mangin, Kathleen Mary | |||||
| Verchères | Drouin, Sébastien | |||||
| Verdun | Aubry, Vincent | |||||
| Viau | Blouin-Beaudoin, Guillaume | |||||
| Westmount-Saint-Louis | Proctor, David |
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Total des votes en faveur: 23 141 Total des votes en faveur: 23 141 Rang total: 5 |
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Lors du Comité sénatorial sur les drogues illicites, Henry Haddad, président de l’Association médicale canadienne, a déclaré :« Nous devons faire très attention qu’on ne finisse pas par penser que c’est un comportement social normal de fumer de la marijuana ». Il ajouta à sa lancée prohibitionniste que la stratégie nationale sur les drogues devait comporter un volet de surveillance et de contrôle!
Si vous en avez marre de telles affirmations, il est temps que vous agissiez et preniez le taureau de l’État par les cornes!
Être un candidat pour le Bloc Pot est un des moyens, pour vous et tous les citoyens de votre circonscription, de mettre fin à la prohibition. En effet, c’est permettre à tous de manifester par le vote son mécontentement envers les politiques coercitives du gouvernement, dont les législations s'efforcent à encadrer, oppresser et contrôler la population.
Depuis plus de 80 ans, les gouvernements le font sans impunité envers les consommateurs de cannabis. Ils ont renforcé la répression utilisant la logique de protection des citoyens contre ces crimes « sans victimes », en mobilisant des sommes d’argent de plus en plus considérable pour les forces policières. Comment la police peut-elle protéger un individu contre lui-même à coup de matraque, de contravention, d’emprisonnement?
Il y a 125 circonscriptions au Québec qui attendent la venue de militants pour y s’impliquer et déranger le cirque habituel des dirigeants. Il est temps de tirer l’autruche de son trou! Que nous commencions par aborder une question plutôt qu'une autre est secondaire; l'important est d'engager le mouvement. Un parti voué à une cause unique?
Avant-tout : Les candidats se doivent d’être des électeurs ; c’est-à-dire posséder la citoyenneté canadienne, habiter depuis plus de six mois au Québec et avoir 18 ans lors du scrutin.
Minimalement : Les candidats s’engagent à compléter le formulaire du gouvernement qui exige la collecte de cent signatures d’électeurs domiciliés dans leur circonscription.
Politiquement : Les candidats sont les porte-paroles du cannabis et d’une démocratie directe.
Socialement : Les candidats jouissent de la même liberté politique que celle des candidats indépendants. Nous vous encourageons à participer aux débats locaux et/ou de les provoquer!
Une candidature volontaire : est un personnes voulant représenter le parti sur un bulletin de vote.
Une candidature militante : est une candidature volontaire, dont l'action militante dans sa circonscription et sa région se portera sur l'affichage, la distribution de tracts, l’organisation de réunions d’information et de journée de plantation.
Une candidature publique : est une candidature volontaire, dont l'implication dans sa circonscription et sa région l'amènera à participer aux débats locaux et/ou à travailler au Comité de coordination.
Le Bloc Pot se veut donc un regroupement de partisanes et de partisans pro-cannabis coincés entre le milieu criminel avec ses produits chers et frelatés, et l’État avec sa police et sa justice répressive. Cette aliénation causée par les lois prohibitives est improductive et insensée.
Le projet provincial du Bloc Pot est simple. C’est de réintégrer la culture oubliée du chanvre, de réduire les méfaits de la marijuana dans la société et de permettre aux citoyennes et aux citoyens de reprendre le pouvoir politique qui les gouverne.
Nous voulons mettre fin à la prohibition et établir des règles cohérentes et sensées pour la production, la distribution et l’utilisation de la marijuana, en plus de réformer les institutions politiques du Québec.
« Les lois contre la drogue font beaucoup plus de tort que la drogue elle-même. »
Chaque jour, le Bloc Pot lutte afin de mettre fin à la prohibition. Chaque jour, le Bloc Pot se porte à la défense de milliers d’individus marginalisés par la répression de la police et de la justice. Cet engagement prend du temps, nécessite de la détermination et requiert de l'énergie.
Voilà pourquoi, nous avons besoin de votre aide. Vos dons sont absolument essentiels à la poursuite de notre lutte. Vous recevrez un reçu éligible pour un crédit d'impôt de 75% sur votre don; jusqu’à un crédit maximum sur l’impôt à payer de 300$. Faites parvenir votre chèque au Bloc Pot.
- environ 1,5 millions de Québécois apprécient l'usage de la marijuana, ce qui représente environ 25% de la population adulte ;
- il est urgent de rétablir les usagers de drogues dans leur pleine et entière citoyenneté :
- la prohibition ne protège ni la société, ni les usagers : elle encourage la corruption, l'enrichissement des mafias et la circulation de produits chers et frelatés ;
- l'illégalité du cannabis entraîne des dépenses significatives de fonds publics, notamment en temps policier, et, une difficulté plus grande à faire de l'information et de la prévention. Les politiques publiques ont peu d'effets sur les tendances d'usage ;
- nous voulons qu'une information, une éducation et une prévention objective puissent être dispensées sur les usages et les qualités de toutes les drogues ;
- l'accès aux soins est un impératif de santé publique qui doit enfin devenir une réalité concrète, ainsi permettre au personnel médical de disposer de tous les moyens nécessaires et de la liberté de prescription.

Candidat dans le Comté de Mercier, je promets, lorsque je serai élu :
1) De déclarer le comté zone libre en ce qui a trait à la possession, la culture et la distribution du cannabis. Je ferai pression sur les Ministres de la justice et la SPCUM pour qu'ils cessent d'appliquer les lois fédérales en vigueur et que cesse la persécution de simples citoyens n'ayant commis d'autre "crime" que ceux en rapport avec le cannabis.
2) De réduire le coût des transports en commun afin d'abaisser nos émissions de gaz à effet de serre et autres polluants. Le Plateau Mont-Royal fera ainsi sa part dans l'atteinte des objectifs environnementaux ratifiés par le gouvernement canadien à Kyoto en 1996.
Le parti, afin d'atteindre ces objectifs environnementaux, aidera les citoyens à réduire leurs frais de transport en utilisant les crédits d'impôts que la Loi électorale accorde au Parti. Obtenez un rabais de 40% sur votre CAM et affichez du même coup votre choix pour une ville plus verte.
3) De combattre la politique de l'imposition des pourboires, qui est une atteinte au bon vouloir des gens et un manque flagrant d'imagination de la part d'un gouvernement ne sachant plus où prendre son argent. Nous savons très bien que la légalisation comblerait le manque à gagner...
4) De promouvoir la langue française, mais aussi l'enseignement des autres langues afin de pouvoir mieux transmettre cette merveilleuse diversité de pensée humaine. La situation linguistique du Québec est particulière et doit être surveillée de près. Mais en définitive le Français sera protégé lorsque toutes les cultures minoritaires du Monde seront à l'abri de la Pensée unique. La sagesse s'apprend dans la profondeur linguistique des échanges...surtout en pleine mondialisation.
5) D'une manière plus générale, favoriser les rapports humains afin de prendre note de vos priorités et inquiétudes pour que vous puissiez tous contribuer à l'évolution de la démocratie.
La solidarité est la seule solution aux problèmes les plus criants de la société. Il est important de mettre fin à l'atomisation actuelle de la population dans Mercier. Le Parti s'engagera à développer la communauté sociale dans ses activités, en recourant aux fêtes de quartier, cuisines collectives, jardins communautaires, afin de rompre l'isolement des gens et de bâtir des ponts (au sens figuré...car nous nous opposons fermement à toute intention des gouvernements de bâtir un nouveau pont dans l'est de la ville. Nous refusons d'emblée les embouteillages, la poussière et le bruit!)
6) De démontrer que les citoyen(ne)s sont, tant à l'échelle locale qu'internationale, les germes du changement politique, grâce à leur faculté d'imagination et de revendication. Le projet social du Bloc Pot est de redonner les outils de leur destinée aux Québécoises et Québécois, afin qu'il puissent construire une Société libre, solidaire, compatissante.
Actuellement, les Gouvernements ont abandonné leurs prérogatives aux mains des conseils d'administration du Capital transnational. La population est plus que jamais exclue des cercles décisionnels, et en ce sens le projet de re-légalisation de la marijuana médicale, récréative et industriel est un extraordinaire outil de réappropriation de nos vies et de notre territoire. À l'heure des OGM (organismes génétiquement modifiés), se soigner à base de plantes et d'herbes naturelles est un geste politique, tout comme le fait de consommer des produits écologiques ou de démarrer des coopératives de quartier. L'ACTION est la solution!
Ces données proviennent du site du Directeur général des élections du Québec.
2017, 29 mai (Gouin)
2006, 14 août (Taillon et Pointe-aux-Trembles)
2004, 20 septembre (Gouin et Nelligan)
2001, 1er octobre (Blainville, Jonquière, Labelle, Laviolette)
2001, 9 avril (Mercier)