Connecticut injustice: l'alcool légal aux moins de 21 ans

Connecticut injustice: l'alcool légal aux moins de 21 ans

Une fausse Harmonisation selon l'âge et la substance sans tenir compte des méfaits mortels cancérigènes !

La ségrégation continu entre les produits intoxicants psychoactifs mortels cancérigènes
à dépendance Très Forte comme l'alcool et les médicaments opiacés l'héroïne le fentanyl.

Versus le cannabis non mortel aux multiples usages et bienfaits millénaires:
Thérapeutiques - Récréatifs - Agricoles/Alimentaires - Industriels - Économique$ !

Au Connecticut , comme dans certains autres États, il est légal pour les "personnes" de moins de 21 ans
de consommer de l'alcool qui leur est servi par leurs parents et consommé en leur présence .

Les dangers d’une alcoolisation précoce !

Me semble avoir vu cette recherche scientifique y'a pas si longtemps ! Mais où ?
Est-ce que ce serait dû à l'huile de la savoureuse Strawberry Amnésia* ?;O)))

Perçu comme un « bug » de notre cerveau, oublier est nécessaire à notre bonne santé mentale.
https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/cerveau-importance-oubl...
L'importance d'oublier pour notre santé mentale

Initier en famille pour protéger des dérives liées à l’alcool ?

https://www.france-assos-sante.org/2022/12/22/initier-les-plus-jeunes-a-...

Initier en famille pour protéger des dérives liées à l’alcool ?

C'est ce qu'Éduc'alcool qui fait la promotion et des recommandations dangereuses affirme,
qui reçoit des millions annuellement de la SAQ, Société d'Alcoolisation des Québécois de 12 ans et plus,
qui cause plus de méfaits sur la santé physique, mentale, économique, que ses revenus ! Zappiste

En toute bonne foi, rapporte Valérie Lemaire, de nombreux parents pensent qu’une initiation raisonnable en famille, peut-être basée sur le goût, la qualité des boissons alcoolisées, préservera leurs enfants d’une tentation d’alcoolisations excessives avec des produits de mauvaise qualité, avec des jeunes de leur âge.

Non seulement aucune étude ne prouve que cela fonctionne, mais celle réalisée en 2018 et intitulée « Consommation précoce d’alcool avec la permission des parents : caractéristiques psychosociales et consommation d’alcool à la fin de l’adolescence », montre l’inverse.

Il s’agissait de suivre 765 familles américaines avec des enfants de moins de 13 ans, réparties en deux groupes : dans l’une, les enfants pouvaient goûter un peu d’alcool en famille. Dans l’autre, c’était interdit.

Le suivi a révélé que les enfants du premier groupe ont eu une consommation d’alcool plus fréquente et importante à l’adolescence que les enfants du second groupe.

Le fait est que même si l’on pense bien faire en initiant ses enfants à l’alcool à la maison, on fait plutôt entrer le loup dans la bergerie, on banalise, voire on sacralise l’alcool, alors que l’objectif est plutôt de le débanaliser.

Les dangers d’une alcoolisation précoce

Les dangers de boire de l’alcool chez les jeunes sont avérés et immédiats notamment sur le développement de leur cerveau.

Valérie Lemaire précise que le parent qui fait boire un fond de coupe de champagne à son enfant risque d’altérer son cerveau et que cela peut engendrer des troubles cognitifs ou des troubles de l’apprentissage et bien évidemment avoir des incidences, notamment sur la scolarité des jeunes.

(Troubles cognitifs, d'apprentissage et incidence sur la scolarité acceptables pour l'alcool
mais inacceptables et utilisés pour continuer la prohibition criminalisation du cannabis bénin ? Zappiste)

Notons au passage que le développement du cerveau n’est réellement achevé qu’à l’âge de 25 ans, et que s’il est utopique d’imaginer que tous les jeunes éviteront l’alcool jusqu’à cet âge, il n’est pas superflu de leur expliquer qu’une trop grande consommation, même dès 18 ans, âge où ils deviennent officiellement responsables pour eux-mêmes, peut encore nuire au développement cérébral.

L’autre principal danger est l’augmentation du risque d’alcoolodépendance chez les jeunes qui expérimentent l’alcool précocement.

Comme nous l’avons vu avec l’étude ci-dessus, plus un enfant boit tôt, et plus il a de risques de consommer plus fréquemment et en plus grande quantité de l’alcool durant l’adolescence.

Or, de son côté, l’Inserm rapporte que des études montrent que la pratique largement répandue du « binge drinking », qui consiste à boire au moins 6 à 7 verres d’alcool en moins de deux heures pour atteindre un état d’ivresse le plus rapidement possible, chez les jeunes entre 18 et 25 ans, augmente significativement le risque d’alcoolodépendance.

Parler d’alcool en famille oui, mais ne pas en proposer…

Bien sûr, l’exemplarité est intéressante quand on veut éviter de transmettre de mauvaises habitudes à ses enfants, mais il n’est pas non plus question de s’interdire de boire un peu d’alcool pendant les fêtes de fin d’années ou de famille, ni de proscrire définitivement l’alcool de la maison.

Alors comment aborder la question ? Pour Laurent Muraro, coordinateur général à Entraid’Addict, une association qui intervient régulièrement auprès des adolescents dans les collèges et les lycées, il est important de parler du sujet de l’alcool en famille et de ne pas attendre de le faire, un verre à la main, durant un dîner festif, où il serait alors compliqué de faire entendre pourquoi l’alcool est dangereux pour la santé.

« Avant 13 ans, l’interdit protecteur est de rigueur, et a priori à cet âge, les enfants ont plutôt confiance en leurs parents et ne remettent pas trop en cause ce qui leur est demandé.

Cependant, même chez les plus jeunes, il est important d’expliquer pourquoi on pose cet interdit, afin de lui donner du sens. Après 13 ou 14 ans, un interdit strict sur l’alcool pourrait engendrer chez les adolescents une envie de transgression.

Le dialogue est alors essentiel.
Les parents peuvent parler du fait qu’ils se doutent que leurs enfants ont peut-être déjà, ou pourraient bientôt, expérimenter l’alcool mais ils peuvent alors en rappeler les dangers. Ils peuvent aussi expliquer qu’en tant que parents, ils ne souhaitent pas leur en servir, même occasionnellement en famille, et faire incidemment passer le message que l’alcool est une boisson comme une autre, qu’il est banal de boire, voire que c’est incontournable lors d’une fête. », explique Laurent Muraro.

Pour finir citons Nicolas Prisse, président de la MILDECA qui estime que : « Les deux premiers tueurs en série en France restent l’alcool et le tabac. ».

Malheureusement nos enfants y sont quotidiennement exposés.
Il s’agit d’une formule « choc » mais les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Avant 30 ans, la première cause évitable de mortalité est liée à la consommation d’alcool. Rappelons que l’alcool représente chaque année en France 41 000 décès qui pourrait être évités.

* Pour l'auto proclamé anonyme qui ne commente que les commentaires et non les sujets,
les russes et vendeurs de viagra etc. : Je passe par messages non publiés
où je ne vois que les titres et de qui ils proviennent.
Je n'ai qu'à cocher et flusher les indésirables dans la faille de San Andréas.
Entre deux puffs d'huile de Strawberry Amnésia et autres variétés saveurs dans ma pile TAUTRON.

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