Cannabis : 256 millions d’usagers dans le monde, un record selon l’ONU
Selon le dernier rapport annuel de l’agence des Nations unies « spécialisée dans les drogues »
Teneur moyenne en THC :
16,1 % sur le marché illicite américain, 12,5 % en Europe élargie en 2024.
Cannabis : 256 millions d’usagers dans le monde, un record selon l’ONU
Selon des sondages * !
Le record c'est : Toujours aucune mort directe pour usage seul sans mélange
en plus de 8 000 ans d'usages et bienfaits... ! Zappiste
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Publié le 16 août 2026 à 15h05
Leo
Écrit par Leo
Durée de lecture : 4 minutes
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Comptoir d'une boutique de cannabis légal aligné de bocaux en verre remplis de fleurs séchées, une cliente en arrière-plan flou.© Le Cannabiste - Cannabis : 256 millions d’usagers dans le monde, un record selon l’ONU
Jamais le cannabis n’avait rassemblé autant de monde. Selon le dernier rapport annuel de l’agence des Nations unies spécialisée dans les drogues, 256 millions de personnes en ont consommé au moins une fois dans l’année en 2024, ce qui en fait, et de très loin, la substance illicite la plus répandue de la planète. En une décennie, le nombre d’usagers a progressé de 40 %.
De quoi alimenter un débat que la France, elle, préfère pour l’instant suivre depuis le quai. Les grands chiffres de l’herbe, triés et remis dans leur contexte, c’est sur Le Cannabiste.
Source : Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), Rapport mondial sur les drogues 2026.
Le cannabis, drogue la plus consommée de la planète
Le constat n’est pas nouveau, mais l’écart continue de se creuser. Avec ses 256 millions d’usagers recensés sur l’année 2024, le cannabis devance largement toutes les autres substances suivies par les statisticiens onusiens. Derrière lui viennent les opioïdes (63 millions), les amphétamines (32 millions), la cocaïne (25 millions) et l’ecstasy (21 millions). Le cannabis se place ainsi loin devant chacune des autres substances prises isolément.
Cette photographie s’inscrit dans une tendance de fond. Toutes drogues confondues, 331 millions de personnes ont consommé une substance illicite en 2024, soit 6,2 % de la population mondiale âgée de 15 à 64 ans, contre 5,2 % dix ans plus tôt. La consommation ne se stabilise pas, elle s’installe.
Dix ans de normalisation, une consommation qui grimpe
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Le rythme est net. En dix ans, la prévalence de l’usage de cannabis chez les 15-64 ans est passée de 3,8 % à 4,8 % de la population, soit une hausse de 40 % du nombre d’usagers sur la même période. Le rapport relie explicitement cette progression à l’évolution du regard porté sur la plante, au moment où de nombreuses juridictions, en Amérique du Nord notamment, adoptaient des politiques de légalisation ou de dépénalisation.
La mécanique décrite est celle d’une normalisation graduelle : plus une société perçoit le produit comme banal, plus elle en consomme, et plus la demande finit par pousser les cadres réglementaires à évoluer. Les auteurs constatent le phénomène sans le juger, en soulignant que la perception du risque chez les adolescents et les adultes nord-américains a nettement reculé.
Un taux de THC de plus en plus élevé
Plus de consommateurs, mais aussi un produit plus puissant. Sur le marché illicite américain, la teneur moyenne en THC a atteint 16,1 % en 2024, contre environ 4 % une décennie plus tôt. La trajectoire européenne est comparable : dans l’Union européenne, en Norvège et au Royaume-Uni, la teneur moyenne s’établit à 12,5 % en 2024, alors qu’elle tournait autour de 4 % en 1995.
Cette montée en concentration modifie la donne sanitaire, même si le rapport prend soin de nuancer. Le poids du cannabis dans la charge de morbidité liée aux drogues reste comparativement faible, la substance conduisant, selon les termes du document, moins facilement à la dépendance que les autres produits mesurés. Un constat prudent, qui n’efface pas la vigilance de mise face à des produits toujours plus concentrés.
Gros plan sur une inflorescence de cannabis couverte de trichomes, illustrant la hausse de la teneur en THC.
Quand le marché légal et le marché noir se croisent
C’est peut-être l’enseignement le plus frappant du rapport : légaliser ne rime pas mécaniquement avec la disparition du trafic. Les saisies de cannabis ont atteint en 2024 un niveau historiquement élevé, et le commerce change de nature. Longtemps cantonné à l’intérieur de chaque région, parce que la plante pousse à peu près partout, il devient de plus en plus interrégional.
Le signe le plus parlant vient d’Amérique du Nord. Entre 2015 et 2024, 57 pays ou territoires situés hors de cette zone l’ont identifiée comme région d’origine du cannabis saisi sur leur sol, contre seulement 11 lors de la décennie précédente. La production légale d’un côté de l’Atlantique alimente, pour partie, des flux illicites de l’autre.
Terminal portuaire avec conteneurs empilés au crépuscule, évoquant les routes du commerce interrégional du cannabis.
La France regarde encore le train passer
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Pendant que ces chiffres s’accumulent, la carte réglementaire mondiale ressemble à une mosaïque plutôt qu’à une vague uniforme. Fin 2025, le Canada, l’Uruguay et 28 juridictions américaines autorisaient la culture, la production et la vente de cannabis à usage adulte à des fins commerciales. En Europe, les modèles se multiplient : l’Allemagne a ouvert la culture domestique et les clubs plafonnés à 500 membres depuis 2024, la Suisse teste des ventes encadrées auprès de 7 000 participants répartis dans sept cantons, et la légalisation du cannabis en Tchéquie, entrée en vigueur au 1er janvier 2026, autorise désormais la détention de 100 grammes au domicile.
La France, elle, campe sur sa ligne prohibitionniste. Aucun marché adulte à l’horizon, un chanvre dont la teneur en THC ne peut dépasser 0,3 %, et un cannabis médical tout juste généralisé. Le paradoxe est bien documenté : le pays figure régulièrement parmi ceux où l’usage est le plus répandu en Europe. Regarder passer le train n’a jamais empêché grand monde de monter dedans discrètement.
Les principaux chiffres à retenir
256 millions d’usagers de cannabis dans le monde en 2024, la drogue de loin la plus consommée.
40 % de hausse du nombre d’usagers en dix ans, avec une prévalence passée de 3,8 % à 4,8 % des 15-64 ans.
331 millions de consommateurs de drogues toutes substances confondues, soit 6,2 % de la population mondiale des 15-64 ans.
Teneur moyenne en THC : 16,1 % sur le marché illicite américain, 12,5 % en Europe élargie en 2024.
57 pays hors Amérique du Nord ont cité cette région comme source de cannabis saisi entre 2015 et 2024, contre 11 auparavant.














* Selon des sondages * !
* Selon des sondages * !
Combien d'utilisateurs de cannabis médical faisaient parti des sondages ?
Le CBD (cannabidiol) n'est pas considéré comme une substance psychoactive
ou stupéfiante par l'Organisation mondiale de la santé (OMS)
et les (des ?) instances internationales, car il ne produit pas d'effet euphorisant (« high »)
Le record c'est :
Toujours aucune mort directe pour usage seul sans mélange
en 8 000 ans d'usages et bienfaits;
100 ans de prohibition avec des produits non contrôlés;
La légalisation, pour/de cette plante non mortelle, à moindre risque,
aux multiples bienfaits et usages millénaires :
Médicaux - Récréatifs - Agricoles/Alimentaires
- Industriels - Économiques et - Environnementaux ! Zappiste
Monde : 1,2 milliard de fumeurs et de consommateurs de tabac
cancérigène, addictif et à mort à chaque heure de chaque jour, « évitable acceptable » !
Le tabac cause plus de 7 millions de morts chaque année dans le monde,
selon l'Organisation mondiale de la santé.
Mortalité évitable : C'est la principale cause de décès « qu'on peut éviter » dans le monde.
Les chiffres mondiaux
Morts totaux : Plus de 7 millions de personnes meurent chaque année à cause du tabagisme.
« Tabagisme passif » : (Cannabis : Zéro mort aussi pour le cannabisme passif !)
Environ 1,2 million de non-fumeurs meurent chaque année après avoir respiré la fumée des autres.
Nombre de fumeurs : Il y a environ 1,2 milliard de personnes qui fument sur la Terre.
Pays touchés : 80 % des fumeurs vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.
Les industries du tabac et lobbyistes souvent plus riches et puissants que des petits pays
vont profiter de la corruption de pays à revenu faible ou intermédiaire
pour continuer de faire des profits, rendre malade, dépendant et tuer !
Les industries riches et puissantes avec des produits chimiques, interdits ailleurs, pesticides et autres,
se tournent aussi vers des pays aux revenus faible ou intermédiaire corruptibles.
Au Canada les industries du tabac qui devaient payer des milliards en dédommagements.
Le Québec, caquiste avec une dette de 8 milliards, qui devait recevoir 13-14 MILLIARD$.
Ont accepté que les compagnies de tabac mortifères versent, sur plusieurs années,
environ 4,12 milliards de dollars pour indemniser les victimes admissibles de l'action collective.
Selon Legault autoproclamé dealmaker :
Parce qu'ils créent des emplois (à plus de 100 000 $ par année ?)
et même si les méfaits de 3,8 MILLIARD$ annuels, dépassent les revenus, taxes.
Les 3,2 MILLIARD$ de méfaits annuels acceptable/évitable de l'alcool, banalisé déifié,
dépassent aussi leurs revenus, taxes.
Montants et Indemnisation
Somme totale : Environ 4,12 milliards de dollars (ou 4,25 milliards selon certaines évaluations globales)
sont prévus pour les victimes québécoises.
Indemnité individuelle : Les montants varient selon la situation,
mais peuvent s'élever jusqu'à 100 000 $ par victime principale.
Le célèbre recours collectif contre les fabricants de tabac au Québec
(connu sous le nom de dossier CQTS-Blais) a débuté en 1998.
Après 26 ans (de profits)
En 2024 : Un règlement global d'indemnisation de plusieurs milliards de dollars
est conclu après des décennies de procédures.
26 ans à continuer de faire des profits, rendre malade, dépendant et tuer !
Le tabac fumée primaire et secondaire tue 13 000 personnes au Québec.
26 ans x 13 000 morts annuelles (35 par jour) = 338 000 morts évitables.15 Centre Bell !
Ils ont réussi après des décennies de procédures alors que des fumeurs mouraient
à payer sur des années et pour ne pas être prohibés interdits
continuer de faire des profits, rendre malade dépendant et tuer !
Ils vont payer, sur des années, les milliards d'amendes « AVEC LEURS PROFIT$ ! »
1998 : Le Conseil québécois sur le tabac et la santé (CQTS)
et Jean-Yves Blais déposent l'action collective contre les grands manufacturiers
(Imperial Tobacco, JTI-Macdonald et Rothmans, Benson & Hedges).
2005 : La Cour supérieure du Québec autorise officiellement le recours.
2012–2015 : Le procès a lieu, menant à une condamnation des cigarettiers en 2015.
2024 : Un règlement global d'indemnisation de plusieurs milliards de dollars est conclu après des décennies de procédures.
2026 : La période d'indemnisation et de soumission des réclamations pour les victimes québécoises se termine le 31 août 2026.
Les dangers sur la santé
Maladies graves : Le tabac provoque des cancers, des infarctus et de graves problèmes aux poumons.
Mortalité évitable : « C'est la principale cause de décès qu'on peut éviter dans le monde ».
Il tue plus que le VIH, la tuberculose et le paludisme réunis.
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