Jusqu'à 20 000 patients trop soûls se rendent à l'urgence chaque année selon une nouvelle étude de l'INSPQ
Soit une moyenne de plus de 50 chaque jour.
«Il y en a à tous les jours»: des patients intoxiqués à l’alcool embourbent nos urgences
Jusqu'à 20 000 patients trop soûls se rendent à l'urgence chaque année selon une nouvelle étude de l'INSPQ
Si c'était si important pour la santé publique, rapportait plus de click que le cannabis,
les médias,« indépendants de la publicité de l'alcool », en parleraient tous les jours ! Zappiste
https://www.inspq.qc.ca/substances-psychoactives/alcool/donnees/visites-...
Des patients intoxiqués à l’alcool embourbent les urgences du Québec - Entrevue avec le Dr Guillaume Lacombe
Rappelons que l'alcool
légal à l'achat, la possession, la fabrication pour les 18 ans (pas les 21 ans et plus)
est un fléau mondial banalisé, déifié, publicisé, fidélisé, cancérigène,
à dépendance physique, psychique très forte comme l'héroïne et mortel.
Et le pire : Sa consommation est légale pour/par des enfants/mineurs
dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans et plus !
Des enfants de 12 ans sont inclus dans des sondages.
Plusieurs en sont déjà dépendants en consomment tous les jours
sans la présence d'un parents ou d'un adulte irresponsable.
Preuve que le 18 ans et moins pour la consommation infantile, la douce coercition
le convaincre au lieu de contraindre, pour l'alcool, ne fonctionne pas ! Zappiste
Méfaits acceptable évitable * :
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Hugo Duchaine
Samedi, 19 septembre 2026 00:00
MISE À JOUR Samedi, 19 septembre 2026 00:00
L’excès d’alcool est un fléau qui engorge les urgences au Québec, où 20 000 patients intoxiqués s’y retrouvent chaque année, soit une moyenne de plus de 50 chaque jour.
« Ça nous fait toujours lever les yeux au ciel, car c’est complètement évitable. Les gens se l’infligent à eux-mêmes », lance le Dr Gilbert Boucher, président de l’Association des spécialistes en médecine d’urgence du Québec (ASMUQ).
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Une nouvelle étude qui vient d’être publiée par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) chiffre le poids de l’excès d’alcool sur les urgences. De 2016 à 2025, il y a eu en moyenne 54 visites aux urgences par jour pour lesquelles le diagnostic inscrit au dossier du patient était lié à l’alcool. C’est 20 000 consultations par année.
L'urgence du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) en 2023.
L'urgence du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) en 2023. Photo d'archives
Si la pandémie a fait chuter les visites liées à l’alcool en 2020, l’étude note qu’elles sont reparties légèrement à la hausse l’année suivante.
« Il y en a à tous les jours », confirme Gilbert Boucher.
Pointe de l’iceberg
« Ce n’est que la pointe de l’iceberg », assure la conseillère scientifique de l’INSPQ, Jacinthe Brisson.
Et on ne compile que les cas où l’intoxication à l’alcool était le seul diagnostic. Impossible de savoir combien de patients trop soûls étaient aussi impliqués dans des accidents de voiture et des blessures graves, par exemple.
Le Dr Boucher confirme que les patients intoxiqués sont souvent en détresse psychologique (idées suicidaires) ou gravement blessés (trauma).
Dr Gilbert Boucher, président de l’Association des spécialistes en médecine d’urgence du Québec
Dr Gilbert Boucher, président de l’Association des spécialistes en médecine d’urgence du Québec Courtoisie ASMUQ
La tâche est ainsi beaucoup plus complexe et nécessite plus de temps et d’examen, car les malades trop soûls ne peuvent pas répondre aux questions ou donner des indications fiables sur leur état.
Les pires ont 40 ans
Les hommes sont deux fois plus nombreux que les femmes à se rendre à l’urgence intoxiqués.
En 2025, les adultes de 40 à 49 ans étaient aussi le plus souvent soignés à l’urgence pour l’alcool, suivis des 30 à 39 ans, contrairement à ce que l’on pourrait croire.
Les jeunes adultes 18 à 24 ans étaient plus nombreux à aller à l’urgence sous l’effet de l’alcool avant la pandémie, de 2016 à 2019, mais leurs visites ont radicalement chuté depuis.
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« Avant, on les voyait beaucoup en septembre avec les initiations et les partys de la rentrée », souligne Gilbert Boucher.
Mme Brisson confirme que la pandémie a changé les façons de socialiser des jeunes et a réduit la « consommation excessive épisodique ».
Trois fois plus que la drogue
Même si la drogue devient de plus en plus présente dans les urgences, l’INSPQ souligne qu’il y a eu trois fois plus de visites en 2025 en lien avec l’alcool que toutes les autres substances. D’où l’importance de ne pas banaliser ses effets nocifs, dit Jacinthe Brisson.
L’ALCOOL EMBOURBE LES URGENCES
54 visites aux urgences par jour de 2016 à 2025
20 000 consultations par année
Les 18 à 24 ans étaient le groupe le plus touché de 2016 à 2019, avec des taux de 450 à 500 visites par 100 000 personnes.
Les 30 à 39 ans et les 40 à 49 ans sont désormais les plus nombreux en 2024 et 2025, avec des taux de 350 à 370 visites par 100 000 personnes.
Les diagnostics sont : intoxication aiguë à l’alcool, syndrome de sevrage à l’alcool, effet toxique de l’éthanol, effet toxique du méthanol et effet toxique d’autres alcools.
Source : INSPQ
Suggestion :
« Augmentation exponentielle » :
Les médecins tirent la sonnette d'alarme
face à l'augmentation des blessures liées, « chez les enfants et les adolescents ».
https://www.cbc.ca/player/play/video/9.7306883














*Méfaits acceptable évitable *
Méfaits acceptable évitable *
Pourquoi l'âge légal est-il à 18 ans et non à 21 ans au Québec ?
Cohérence avec la majorité ?
À 18 ans, les jeunes (plus de 21 ans pour le cannabis au Québec seulement)
sont considérés comme des adultes sur le plan juridique.
Ils obtiennent le droit de vote, peuvent s'engager dans l'armée
et assument l'entière responsabilité légale de leurs actes.
Même si leur cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans et plus selon la science :
A 12 ans les jeunes peuvent posséder un permis de chasse et une arme.
Au Canada, l'âge minimum pour être reconnu responsable de ses actes criminels est fixé à 12 ans.
A 14 ans les jeunes peuvent refuser un traitement médical.
De 12 à 17 ans :
Le jeune est considéré comme un adolescent devant la loi
et est régi par la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA).
Il est légalement responsable de ses infractions, mais le système privilégie « la réadaptation »,
les mesures éducatives et des sanctions adaptées plutôt que la prison.
Plutôt que la prison pour faire des économies !
Au Québec, le coût annuel pour incarcérer un détenu s'élève en moyenne à environ 123 000 $ par année
(soit près de 10 000 $ par mois ou plus de 400 $ à près de 500 $ par jour selon les établissements).
400 $ à près de 500 $ par jour selon les établissements...
La durée moyenne d'emprisonnement pour adultes
était de 71 jours pour les femmes et de 109 jours pour les hommes.
Courte peine : 29 jours en moyenne. 450 $ x 29 jours = 13,050 $
Peine discontinue : 19 jours en moyenne.
Le juge m’a dit: "vous n’avez rien commis
Je vous condamne conséquemment
À cent piasses ou l’hiver en d’ans"
"Merci beaucoup la seigneurie"
En voilà un qui m’a compris
"J'pense que j'vas prendre l’argent!"
Deux trois... J'aurais dû, bien dû, donc dû. Farmer ma grande gueule !
Le chant du Bum !
Éléments clés des coûts
Frais quotidiens :
Le coût varie selon la taille et le type d'établissement (il peut être beaucoup plus élevé dans les prisons de plus petites régions ou pour des détenus nécessitant une haute sécurité).
Ce qui est inclus :
Le budget sert à payer la nourriture, l'hébergement, la sécurité, les soins de santé et les salaires du personnel.
Comparaison fédérale :
À l'échelle canadienne dans les pénitenciers fédéraux, les coûts journaliers et annuels sont également comparables ou supérieurs, tournant autour de 300 à 350 par jour et par personne.
Le droit de choisir, de prendre des risques !
18 ans et plus :
La personne atteint la majorité pénale.
Elle est pleinement responsable de ses actes en tant qu'adulte et relève du Code criminel canadien.
Le rôle des parents :
La loi québécoise n'interdit pas formellement « à un mineur » de consommer de l'alcool
dans un cadre privé s'il est surveillé par ses parents, bien qu'il lui soit strictement interdit d'en acheter.
Bien qu'il lui soit strictement interdit d'en acheter !;O))))))
Il n'a pas besoin d'en acheter il a le droit d'en consommer 2-3 verres 5-6 jours semaine selon son sexe
avec ses parents qui suivent les recommandations cancérigènes, addictives et mortelles d'Éduc'alcool.
Ce seraient les parents qui, en faisant goûter de l’alcool à leur enfant, en banaliseraient la consommation,
ce que le chercheur qualifie avec regret d’ “attitudes de laisser-faire”.
https://blocpot.qc.ca/fr/forum/4475
4000 MORTS ANNUELLES, 10 PAR JOUR, et 3,2 MILLIARD$ de MÉFAITS dont :
Les 20 000 patients qui se retrouvent chaque année, soit une moyenne de plus de 50 chaque jour.
L'alcool rapporte environ 2,2 MILLIARD$ en taxes Vs environ 3,2 MILLIARD$ de méfaits,
et la SAQ fait des commandites pour les activités de promotion d'alcoolisation devant des enfants !?
Parmi les figures de premier plan et les députés connus de la Coalition avenir Québec (CAQ),
le nombre d'économistes de formation ou de profession exacte est très restreint,
le parti ayant plutôt attiré des comptables, des gens d'affaires et des gestionnaires.
Le fondateur du parti, François Legault,
est quant à lui comptable agréé (et autoproclamé dealmaker)
et non économiste, même s'il a souvent géré des dossiers économiques.
10 morts par jour pour l'alcool
c'est plus que des attaques de drones journalières sur l'Ukraine et/ou Moscou !
Le tabac légal à 18 ans qui peut continuer de faire des profits et rendre malade
tue légalement plus de 35 humains par jour et nous coute 3,8 MILLIARD$ de méfaits annuels.
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