La revue High Times a déjà été interdite au Canada !
Interdiction de voir des images de plantes de cannabis femelles nues, asexuées !
C'est Marc Emery qui a fait changer cette censure, l'interdiction de la littérature cannabique.
À 33 ans, Emery a lancé sa première campagne autour de la question de la marijuana.
Mais pour Emery, la cible était encore une fois la censure.
En 1988, le Parlement, avec un soutien quasi unanime, a interdit la littérature qui promouvait, encourageait ou préconisait « la production, la préparation ou la consommation de drogues illicites ».
Pour protester contre la loi, Emery a vendu des livres et des magazines sur la marijuana et le chanvre dans sa librairie, s'attendant à se faire arrêter. Mais la police de London n'a pas coopéré.
Ensuite, Emery a choisi de donner le magazine High Times devant le siège de la police, mais toujours pas d'arrestation.
En 1994, l'interdiction de la littérature a été annulée par un tribunal de l'Ontario (elle reste en vigueur dans le reste du Canada), Emery aidant à financer le défendeur, Umberto Iorfida, de l'Organisation nationale pour la réforme des lois sur la marijuana au Canada.
J'aime bien la tendance qui consiste à envoyer aux "juges" les produits des coupes à tester à la maison !
Puis faire un party lors du dévoilement des gagnants suivi d'un vrai "after party".
Les producteurs de fleurs devraient apporter leurs plus grosses têtes et les faire tirer ou déguster.
C'est une niche à développer pour les connaisseurs.
Vendre les grosses têtes, aux enchères.
La revue High Times a déjà été interdite au Canada !
Interdiction de voir des images de plantes de cannabis femelles nues, asexuées !
C'est Marc Emery qui a fait changer cette censure, l'interdiction de la littérature cannabique.
À 33 ans, Emery a lancé sa première campagne autour de la question de la marijuana.
Mais pour Emery, la cible était encore une fois la censure.
En 1988, le Parlement, avec un soutien quasi unanime, a interdit la littérature qui promouvait, encourageait ou préconisait « la production, la préparation ou la consommation de drogues illicites ».
Pour protester contre la loi, Emery a vendu des livres et des magazines sur la marijuana et le chanvre dans sa librairie, s'attendant à se faire arrêter. Mais la police de London n'a pas coopéré.
Ensuite, Emery a choisi de donner le magazine High Times devant le siège de la police, mais toujours pas d'arrestation.
En 1994, l'interdiction de la littérature a été annulée par un tribunal de l'Ontario (elle reste en vigueur dans le reste du Canada), Emery aidant à financer le défendeur, Umberto Iorfida, de l'Organisation nationale pour la réforme des lois sur la marijuana au Canada.
J'aime bien la tendance qui consiste à envoyer aux "juges" les produits des coupes à tester à la maison !
Puis faire un party lors du dévoilement des gagnants suivi d'un vrai "after party".
Les producteurs de fleurs devraient apporter leurs plus grosses têtes et les faire tirer ou déguster.
C'est une niche à développer pour les connaisseurs.
Vendre les grosses têtes, aux enchères.
https://www.youtube.com/watch?v=UZiHmBnmCBU