L'alcool (et même le cannabis, à l'ère de la légalisation) ne se mélange pas toujours bien avec le lieu de travail ?
Et pour ceux dont le travail est de tester les cannabis, fleurs jusqu'à 29 % de THC
et des concentrés jusqu'à 99,6% de THC pur, sur leur lieu de travail ?:O)
À durée d'effets de jusqu'à 24 heures !;O)))))
L’alcool et le cannabis se mélangent très bien pour la majorité des consommateurs.
C’est l’abus la consommation excessive
et non le mélange qui pourrait causer soucis.
Spécialement pour ceux qui consomment rarement et/ou n'ont pas développé de tolérance.
Y’a plein de consommateurs d’alcool et de cannabis
qui sont capable de gérer leur consommation responsable.
Peu importe le taux de THC ou pourcentage d’alcool !
Il y a des consommateurs d’héroïne ou autres médicaments
qui sont capable de gérer leur consommation.
Là où ils fournissent de l’héroïne les humains sont capable
d’avoir une vie aussi normale que ceux à qui on a prescrit
d’autres médicaments, fléaux mondiaux, psychotropes*
qu'ils devront consommer à vie.
La majorité des groupes musicaux consommaient de l'alcool et du cannabis.
C’est quand ils ont commencé à se poudrer le nez, s’injecter
que les problèmes sur la santé des groupes ont commencé.
L'alcool, la drogue la plus consommé et illégalement, est un dépresseur psychoactif,
responsable de 4,000 morts annuelles et de 3 MILLIARD$ en méfaits annuels, acceptables/évitables au Québec.
On distingue cinq grands groupes de médicaments psychotropes.
Tous des fléaux mondiaux prescrits à pochetée et répétition :
Les antidépresseurs.
Les neuroleptiques (dits aussi antipsychotiques)
Les anxiolytiques (ou tranquillisants)
Les hypnotiques (ou somnifères)
Les stabilisants de l'humeur (dits aussi régulateurs de l'humeur, thymorégulateurs ou parfois normothymiques)
Un psychotrope est une substance qui agit principalement sur l'état du système nerveux central en y modifiant certains processus biochimiques et physiologiques cérébraux, « sans préjuger de sa capacité à induire des phénomènes de dépendance, ni de son éventuelle toxicité ».
L'alcool (et même le cannabis, à l'ère de la légalisation) ne se mélange pas toujours bien avec le lieu de travail ?
Et pour ceux dont le travail est de tester les cannabis, fleurs jusqu'à 29 % de THC
et des concentrés jusqu'à 99,6% de THC pur, sur leur lieu de travail ?:O)
À durée d'effets de jusqu'à 24 heures !;O)))))
L’alcool et le cannabis se mélangent très bien pour la majorité des consommateurs.
C’est l’abus la consommation excessive
et non le mélange qui pourrait causer soucis.
Spécialement pour ceux qui consomment rarement et/ou n'ont pas développé de tolérance.
Y’a plein de consommateurs d’alcool et de cannabis
qui sont capable de gérer leur consommation responsable.
Peu importe le taux de THC ou pourcentage d’alcool !
Il y a des consommateurs d’héroïne ou autres médicaments
qui sont capable de gérer leur consommation.
Là où ils fournissent de l’héroïne les humains sont capable
d’avoir une vie aussi normale que ceux à qui on a prescrit
d’autres médicaments, fléaux mondiaux, psychotropes*
qu'ils devront consommer à vie.
La majorité des groupes musicaux consommaient de l'alcool et du cannabis.
C’est quand ils ont commencé à se poudrer le nez, s’injecter
que les problèmes sur la santé des groupes ont commencé.
L'alcool, la drogue la plus consommé et illégalement, est un dépresseur psychoactif,
responsable de 4,000 morts annuelles et de 3 MILLIARD$ en méfaits annuels, acceptables/évitables au Québec.
On distingue cinq grands groupes de médicaments psychotropes.
Tous des fléaux mondiaux prescrits à pochetée et répétition :
Les antidépresseurs.
Les neuroleptiques (dits aussi antipsychotiques)
Les anxiolytiques (ou tranquillisants)
Les hypnotiques (ou somnifères)
Les stabilisants de l'humeur (dits aussi régulateurs de l'humeur, thymorégulateurs ou parfois normothymiques)
Un psychotrope est une substance qui agit principalement sur l'état du système nerveux central en y modifiant certains processus biochimiques et physiologiques cérébraux, « sans préjuger de sa capacité à induire des phénomènes de dépendance, ni de son éventuelle toxicité ».