Sondage - Consommation de cannabis à des fins médicales

Quels sont les principaux facteurs associés à la consommation de cannabis à des fins médicales?

Consommation de cannabis à des fins médicales

La grande majorité des personnes qui consomment du cannabis à des fins médicales ou pour soulager des symptômes le font sans autorisation médicale.

Plusieurs problèmes de santé sont évoqués par ces personnes pour expliquer leur consommation de cannabis. Cette situation n’est pas sans risque pour la santé, car une tendance à l’autotraitement se dessine, même si les preuves cliniques de l’efficacité et de l’innocuité du cannabis sont limitées.

Quels sont les principaux facteurs associés à la consommation de cannabis à des fins médicales?

Les données sont tirées d’une combinaison des éditions 2021 et 2022 de l’Enquête québécoise sur le cannabis. Un échantillon de 3 493 personnes de 21 ans et plus qui avaient consommé du cannabis au cours des 12 mois précédent l’enquête est utilisé dans le cadre de cette étude.

L'auto-évaluation est un processus important pour le développement personnel et professionnel,
mais elle présente des limites inhérentes, principalement en raison de la subjectivité humaine et des biais cognitifs.

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https://statistique.quebec.ca/fr/document/consommation-cannabis-fins-med...

Quels sont les principaux facteurs associés à la consommation de cannabis à des fins médicales?
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Diffusion : 23 octobre 2024

On observe une plus grande probabilité de consommer du cannabis principalement à des fins médicales ou à des fins médicales et non médicales chez :

les femmes de 55 ans et plus;
les personnes de plus de 25 ans parmi celles vivant dans un ménage à faible revenu;
les personnes s’étant initiées au cannabis après l’âge de 20 ans;
les personnes se situant au niveau élevé de l’échelle de détresse psychologique.
L’étude révèle que plusieurs facteurs sociodémographiques et socioéconomiques, et liés aux habitudes de vie, à la santé et à la perception à l’égard du cannabis sont associés à la consommation de cannabis principalement à des fins médicales ou à des fins médicales et non médicales.

Lire l'analyse complète Consommation de cannabis à des fins médicales chez les personnes consommatrices de 21 ans et plus du Québec et facteurs associés (PDF, 1,2 Mo).

Les données sont tirées d’une combinaison des éditions 2021 et 2022 de l’Enquête québécoise sur le cannabis. Un échantillon de 3 493 personnes de 21 ans et plus qui avaient consommé du cannabis au cours des 12 mois précédent l’enquête est utilisé dans le cadre de cette étude.

Commentaires

Un Sondage et seulement de 3,493 personnes

Sondage et seulement de 3,493 personnes

L'auto-évaluation est un processus important pour le développement personnel et professionnel,
mais elle présente des limites inhérentes, principalement en raison de la subjectivité humaine et des biais cognitifs.*

Idem pour les limites inhérentes aux réponses des études/sondages !

Les données sont tirées d’une combinaison des éditions 2021 et 2022
de l’Enquête québécoise sur le cannabis.

Recherche sur le médical ou le récréatif ?

Les adultes de moins de 21 ans du Québec qui ont droit au cannabis médical
sont exclus du sondage peu fiable ?

Sondage - Un échantillon de seulement 3 493 personnes
et seulement de 21 ans et plus.
Qui avaient consommé du cannabis au cours des 12 mois
précédent l’enquête est utilisé dans le cadre de cette étude.

Combien de fois au cours des 12 mois et à quel taux de THC/CBD.
Est-ce qu'ils n'ont consommé que du cannabis cannabis médical ?

Consommé du cannabis récréatif ou médical une fois en 12 mois !?

Combien de personnes malades consomment du cannabis médical prescrit
seulement une fois en 12 mois ? Zéro !

Sauf si la durée de l'effet du cannabis fleurs et concentrés est la même
de jusqu'à 24 heures et plus comme l'affirme stupidement danger Canada
sans recherche sur des humains double aveugle !

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/drogues-medicaments/canna...

Mar 25, 2024
Les effets peuvent se faire sentir dans les secondes ou les minutes après avoir fumé,
ou ‘dabbé’ du cannabis. Ces effets « peuvent durer jusqu’à 24 heures ».

Si vous consommez du cannabis sous forme d'aliment ou de liquide,
les effets peuvent apparaître de 30 minutes à 2 heures après la consommation, « et durer jusqu'à 24 heures ».

Peut-être que pour certains sa durée est de jusqu'à 12 mois ?;O)

La moyenne des prescriptions au Canada est de 2 g par jour.

Des exclus de la légalisation harmonisation canadienne
insatisfaits du régime dit de « prohibition » du Québec :
dont le zéro plante, vont se tourner vers le médical.

À noter qu'il faut une prescription de 2 g par jour
pour le droit à 4 plantes en extérieur.

Alors que les canadiens hors Québec avec la Légalisation Harmonisation ont droit à 4 plantes pour le récréatif !
Médical ou récréatif ils ne sont pas remboursés !

* « Limites de l'auto-évaluation chez les humains »

L'auto-évaluation est un processus important pour le développement personnel et professionnel, mais elle présente des limites inhérentes, principalement en raison de la subjectivité humaine et des biais cognitifs.

Voici quelques limites majeures de l'auto-évaluation humaine :

Biais cognitifs:
Effet de récence: Tendance à se concentrer uniquement sur les événements récents, négligeant les performances passées.

Biais de surestimation/sous-estimation: Tendance à surestimer ou sous-estimer ses propres capacités en fonction de la confiance en soi, de l'humeur ou des attentes.

Biais d'ancrage: Influencé par la première impression ou par des informations initiales.

Effet Dunning-Kruger: Les moins compétents surestiment leur performance, tandis que les plus compétents la sous-estiment.

Biais de confirmation: Privilégier les informations qui confirment les idées préconçues.

Manque d'objectivité:

Difficulté à éliminer la partialité: Il est difficile d'être totalement objectif lors de l'évaluation de sa propre performance.

Difficulté à admettre les faiblesses: Parfois, il est difficile d'admettre les domaines à améliorer.

Influence de l'image idéalisée de soi: L'auto-évaluation peut être faussée par l'image idéalisée que l'on a de soi.

Subjectivité:
Différences d'interprétation: La façon dont les individus perçoivent et interprètent les événements et les informations est subjective.

Facteurs émotionnels: L'humeur et les émotions peuvent affecter l'évaluation de soi.

Manque de données objectives:

Difficulté à obtenir des informations précises et mesurables: L'auto-évaluation peut manquer de données objectives et mesurables pour étayer les évaluations.

Autres limitations:
Manque de formation: L'auto-évaluation n'est pas une pratique naturelle et nécessite une formation pour être réalisée de manière pertinente.

Problèmes de validité et de fiabilité: L'auto-évaluation peut manquer de validité et de fiabilité en raison de la subjectivité et des biais.

En résumé, bien que l'auto-évaluation soit utile, elle doit être abordée avec prudence en raison de sa nature subjective et des biais cognitifs qui peuvent l'influencer. Il est important de reconnaître ces limites et de les atténuer en utilisant des critères objectifs, en sollicitant des retours d'information extérieurs et en faisant preuve d'introspection et d'honnêteté.

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