Mario Canseco : La Colombie-Britannique et le Québec sont à la traîne en ce qui concerne le passage des consommateurs de cannabis au marché légal

Le sondage révèle que toute tentative de revenir sur la légalisation du cannabis sera vaine

Sauf la légalisation/prohibition caquiste du Québec la seule des 10 provinces et 3 territoires à avoir
refusé, gâché et condamné comme Vladimir Vladimirovich Putin en Russie,
les associations de médecins/psychiatres achetables du Québec et Deltell conservateur canadien.

Des dictateurs politiques et médicaux dépendant$, antiscience et recherches sur des humains,
qui contredisent leurs mensonges et sondages d'opinions peu fiables.
Contre La légalisation Harmonisation Canadienne du Cannabis Récréatif prouvé efficace de 2018
du Premier ministre du Canada Justin Trudeau. (Au temps du Trudeau bashing, votez conservateur de Legault)

Mario Canseco : La Colombie-Britannique et le Québec sont à la traîne en ce qui concerne le passage des consommateurs de cannabis au marché légal.

Les Britanno-Colombiens et les Québécois qui consomment du cannabis semblent hésiter à abandonner leurs sources d'approvisionnement antérieures à la légalisation et pourraient être rebutés par les détaillants qui ciblent manifestement davantage les jeunes consommateurs.

Différence :
Colombie-Britannique - Population environ 5,7 millions d'habitants
30 janvier 2025 — La Colombie-Britannique comptait 512 points de vente de cannabis
Il faut avoir 19 ans ou plus pour : consommer du cannabis ;
entrer dans un magasin de cannabis ; acheter du cannabis ; posséder du cannabis ; cultiver.

Québec - Population environ 9,11 millions d'habitants
15 déc. 2025 — Le Monopole compte actuellement 108 succursales au Québec.
Il faut avoir plus de 21 ans pour consommer du cannabis
(parce que leur cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans !;O) ;
entrer dans un magasin de cannabis ; acheter du cannabis ; posséder du cannabis.
Culture récréative interdite culture médicale légale et protégée des visites policières indues !

François Legault : « C’est clair, je ne me conte pas d’histoires.
Des jeunes de 18 à 21 ans vont aller sur le marché noir acheter du cannabis.
Mais je ne veux pas être connu comme le premier ministre du Québec
à envoyer le signal que c’est banal de consommer du cannabis avant 21 ans. »

Pour les consommateurs de cannabis non mortel du Québec seulement !
Pas de 21 ans pour le tabac et l'alcool banalisé avec leurs 17,000 morts annuelles
et 7 MILLIARD$ de méfaits annuels acceptable/évitable.
Par orgueil !
Rien à voir avec la Santé publique ni la réduction des méfaits !
Augmentation des surdoses de médicaments opioïdes depuis la mise en contact
avec les produits des organisations criminelles/terroristes !
Lien de causalité !?
Demandez à Carmant et Dubé des ex caqueteurs qui peuvent maintenant dire la vérité
ce qu'il pensent d'augmenter l'âge à 21 ans pour le tabac et l'alcool
cancérigènes, à dépendance très forte et mortels.
Plus de 100,000 morts depuis leur élection/prohibition Vs Zéro mort pour la légalisation du cannabis !

Il utilise choisi "marché noir" au lieu de "marché illicite" !;O)

Une nouvelle étude de Research Co. montre que les tentatives de revenir sur la légalisation du cannabis seront vaines.
Mario Canseco
31 décembre 2025 à 16h55

joint de marijuana
D'après un récent sondage, de nombreux consommateurs de cannabis au Canada continuent de s'approvisionner auprès de sources non autorisées. Petri Oeschger / Moment / Getty Images

Plus de sept ans se sont écoulés depuis la légalisation du cannabis au Canada. En octobre 2018, une promesse faite initialement par le chef du Parti libéral, Justin Trudeau, lors de la campagne électorale fédérale de 2015 – à un moment où la formation d’un gouvernement majoritaire pour son parti semblait illusoire – est finalement devenue réalité.

L’opinion publique canadienne est unanime sur cette question. Le mois dernier, 65 % des Canadiens se sont déclarés favorables à la légalisation du cannabis au Canada, soit une hausse de trois points depuis 2024. L’opposition à la situation actuelle est la plus forte – mais loin d’être majoritaire – chez les femmes (33 %), les Canadiens de 55 ans et plus (35 %) et les électeurs du Parti conservateur aux élections fédérales de 2025 (également 35 %).

Un autre constat constant depuis quelques années est le mépris des Canadiens envers les autres substances illicites. Fin 2025, moins d'un Canadien sur dix estimait qu'il était temps de légaliser le fentanyl (9 %, en baisse d'un point) ou l'héroïne (9 %, en baisse de trois points). Les chiffres étaient légèrement supérieurs pour la méthamphétamine ou « crystal meth » (10 %, en baisse de deux points), le crack (10 %, en baisse de deux points), la cocaïne en poudre (12 %, en baisse de deux points) et l'ecstasy (14 %, en baisse d'un point).

Il existe également un large consensus sur la possibilité pour les entreprises canadiennes de soumettre leurs employés à des tests de dépistage de drogues maintenant que le cannabis est légal. Plus des trois Canadiens sur cinq (64 %, soit une hausse d'un point) approuvent cette mesure, dont 71 % des Albertains et 70 % des Britanno-Colombiens.

La légalisation du cannabis était censée atteindre deux objectifs : réduire, voire éliminer, le marché noir et générer des revenus pour les gouvernements fédéral et provinciaux. Si les Canadiens se réjouissent peut-être de la facilité d’accès au cannabis, le concept de vente au détail ne fait pas l’unanimité.

Des documents officiels publiés en novembre 2025 font état de recettes fiscales importantes pour le gouvernement fédéral (1,2 milliard de dollars) et les gouvernements provinciaux (4,2 milliards de dollars) depuis la légalisation du cannabis. Bien que cela puisse paraître une réussite, les résultats sont loin des prévisions initiales du gouvernement fédéral dans le budget 2018-2019.

La légalisation a entraîné l'arrivée de nouveaux consommateurs de cannabis, majoritairement légaux. Dans notre sondage, 15 % des Canadiens ont déclaré avoir consommé du cannabis seulement après sa légalisation – dont 28 % chez les 18 à 34 ans – tandis que plus du tiers (36 %) admettent en avoir consommé avant octobre 2018.

L'espoir d'une adoption uniforme et totale du marché légal par tous les consommateurs de marijuana ne s'est pas concrétisé. Parmi les Canadiens ayant consommé de la marijuana depuis octobre 2018, moins de la moitié (48 %, soit une baisse de trois points) affirment s'être procuré la totalité de leur produit chez un détaillant autorisé. Une proportion similaire de consommateurs (46 %, soit une hausse de six points) admettent avoir acheté la majeure partie, une partie ou aucune de leurs quantités de marijuana chez un détaillant autorisé.

Les résultats indiquent que les consommateurs de marijuana n'adhèrent pas pleinement au nouveau statu quo. En effet, près d'un consommateur de cannabis sur quatre âgé de 55 ans et plus (23 %) déclare n'avoir acheté aucun de ses produits chez un détaillant autorisé. En Alberta, 58 % des consommateurs de cannabis affirment que tous leurs produits proviennent d'un détaillant autorisé. En Colombie-Britannique et au Québec, ces proportions diminuent respectivement à 42 % et 41 %.

Les Britanno-Colombiens et les Québécois qui consomment du cannabis semblent hésiter à abandonner leurs sources d'approvisionnement antérieures à la légalisation et pourraient être rebutés par les détaillants qui ciblent manifestement davantage les jeunes consommateurs. De ce fait, ces deux provinces se privent des recettes fiscales promises, tandis que le marché noir persiste.

Le sondage révèle que toute tentative de revenir sur la légalisation du cannabis sera vaine. Bien que 24 % des électeurs conservateurs soient « fortement en désaccord » avec la situation actuelle, le cannabis ne constitue pas un sujet de discorde majeur dans un contexte de préoccupations croissantes concernant le logement, l'économie et les soins de santé. Les véritables critiques portent sur les provinces. L'Alberta a su se distinguer en rendant le cannabis récréatif attrayant pour les consommateurs de tous âges, tandis que le Québec et la Colombie-Britannique peinent manifestement à inciter les consommateurs plus âgés à délaisser leur fournisseur habituel pour le magasin situé à quelques rues de là.

Mario Canseco est président de Research Co.

Les résultats sont fondés sur un sondage en ligne mené du 7 au 9 décembre 2025 auprès d’un échantillon représentatif de 1 002 adultes canadiens. Les données ont été pondérées statistiquement selon les données du recensement canadien pour l’âge, le sexe et la région. La marge d’erreur, qui mesure la variabilité de l’échantillon, est de ± 3,1 points de pourcentage, 19 fois sur 20.

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