L'inquiétude règne chez Drogue Info service, Ecoute Cannabis et Ecoute Alcool.

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Les salariés de Drogue Info service craignent pour leur emploi
NOUVELOBS.COM | 15.03.2010 | 13:54
Les salariés de Drogue Info service, Ecoute Cannabis et Ecoute Alcool s'attendent à une quinzaine de licenciements qui affectera "la qualité du service" rendu.

L'inquiétude règne chez Drogue Info service, Ecoute Cannabis et Ecoute Alcool. Ces trois services d'écoute et de conseil au public s'alarment de la réduction d'effectifs annoncée, qui, estiment-ils, va affecter "la qualité du service" rendu, ont fait savoir lundi 15 mars des sources syndicales.
Les trois services reçoivent actuellement entre 250 et 300 appels par jour. Ils sont réunis dans un groupement d'intérêt public, baptisé Adalis (Addictions drogues alcool info service), qui est placé sous la tutelle de l'INPES (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé).

Une quinzaine de licenciements

Le 10 mars, trois syndicats (CFDT, CGT, Unsa) avaient appelé à une grève qui avait mobilisé "une large majorité des salariés", contre "une baisse de 10 postes Equivalents temps pleins (ETP)" prévue qui ferait passer l'effectif à 45 ETP, a expliqué Béatrice Bazès, de la CGT-EPSA (établissements publics du secteur de la santé).
Aujourd'hui, Adalis compte au total une centaine de salariés, répartis sur 6 pôles régionaux, dont la majorité est à temps partiel et en CDD.
"Le plafond d'emploi autorisé est de 45 ETP, mais on nous demande déjà de prévoir une organisation pérenne pour 42 ETP", a ajouté la directrice de l'Adalis, Véronique Bony, à l'AFP.
Comme les syndicats, elle estime que cela mènerait à plus d'une quinzaine de licenciements.

"La qualité de service ne pourra être maintenue"

"On a une baisse de nos appels depuis un certains nombre d'années", a expliqué Véronique Bony, attribuant cela au fait que "notre numéro n'est pas assez associé aux campagnes d'information lancées", ainsi qu'aux difficultés liées aux tarifications.
Pour les syndicats, "nos co-citoyens seront les premiers à subir cette réorganisation, car la qualité de service ne pourra être maintenue", alors l'on assiste à un phénomène inquiétant de montée des consommations de substances psycho-actives" et du "jeu pathologique".
Les syndicats dénoncent également une baisse du budget, passé de 3,3 millions contre 3,5 millions en 2009. D'autant que "seulement 1,7 million d'euros ont finalement été versés en 2009", ont-ils indiqué. Ce qu'a confirmé la directrice.

(Nouvelobs.com avec AFP)

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