Sécheresses Historiques: Aucune recommandation, obligation, de cesser de produire de l’alcool ?

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Sécheresses Historiques: Aucune recommandation, obligation, de cesser de produire de l’alcool ?

Conseils: Prenez des douches plus courtes, idem pour vos animaux,
des nettoyages au bidet plus courts et moins fréquents,
n'exécutez que des charges de lavage complètes
n'arrosez pas vos pelouses, jardins (décoratifs), ne lavez pas votre asphalte, votre auto, etc. !

Même des inondations provoquent des manques en eau potable en plus du reflux des égouts.

Alcool:
5 litres d’eau pour un litre de bière
3,8 litres d’eau pour un litre de vin
7 litres pour un litre de whisky

Lorsque vous jetez à l’évier un fond de bouteille de 10cl de bière, en prenant le calcul de l’eau virtuelle,
dites-vous que vous gaspillez en réalité… près de 30 litres d’eau !

Éduc'alcool recommande 2-3 consommations d'alcool par jour selon le sexe
pas tous les jours mais plus selon l'occasion (donc total tous les jours) !?
14 à 21 consommation semaine pour 82 % des Québécois de 18 ans et plus !
Québec: En 2019 il y avait 5 526 923 points de vente d’alcool au total (150.statcan.gc.ca 2019)

Le lait : Il est bon de garder en mémoire que le lait est composé de 87 pour cent d'eau.
Une vache laitière normale peut consommer en moyenne 115 litres d'eau par jour.
Sans prendre en compte le calcul de l’eau virtuelle pour la nourriture, le transport, etc.

Rappelons-le, 2,2 milliards d’humains n’ont toujours pas accès à l’eau potable selon l’UNICEF.
https://www.unicef.org/fr/recits/quatre-choses-a-savoir-sur-leau-et-la-f...
Quatre choses à savoir sur l’eau et la famine
Des millions d’enfants sont exposés aux effets meurtriers de la sécheresse,
telles que la famine, la malnutrition et la soif.

https://www.unicef.org/fr/communiqu%C3%A9s-de-presse/la-crise-alimentair...
La crise alimentaire mondiale engendre un nouveau cas de malnutrition sévère par minute
dans 15 pays en proie à une situation difficile

En amont du sommet du G7, l’UNICEF lance un appel de fonds de 1,2 milliard de dollars des États-Unis
visant à répondre aux besoins urgents de 8 millions d’enfants dont la survie est menacée par l’émaciation sévère.

Beaucoup plus de MILLIARD$, fonds, pour la guerre l'achat d'armements de munitions !
Beaucoup plus de MILLIARD$ pour la recherche et production d'armes plus meurtrières !

Rappelons que: Des céréales fruits et légumes ne servent pas à nourrir des humains, mais à la production d'alcool !

https://echappee-biere.com/pour-sauver-leau-buvez-de-la-biere/
Extrait:

Pour Sauver L’eau, Buvez De La Bière ?
Adrien
11/01/2021

Sauver l’eau, buvez de la bière ! Cette phrase fait aujourd’hui partie de ces gimicks humoristiques célèbres, au même titre que Keep calm and drink beer, par exemple. Pour autant cette maxime véhicule une idée fausse : la bière serait économe en eau. En réalité, c’est tout l’inverse. II faut en effet des dizaines, voire des centaines de litres d’eau pour produire… un seul litre de bière. Des chiffres qui posent une question : la réduction de son empreinte eau, puisque c’est ainsi qu’on la nomme, n’est-elle pas le véritable défi des brasseries contemporaines ?

Quels sont les postes de dépense en eau pour produire une bière ?
Pour brasser une bière, il faut de l’eau. Beaucoup d’eau même, puisqu’une bière en comporte environ 95%. Pour calculer le volume d’eau présent dans votre bière, c’est assez simple. Partez du nombre 100, soustrayez-y le titrage alcoolique et vous obtenez à peu de chose près le volume d’eau présent dans votre bière. Ainsi, dans une bière à 6%, vous buvez environ 94% d’eau ! Mais il ne s’agit pas là de la seule utilisation de l’eau, loin s’en faut.

En effet, lorsqu’une bière est brassée, environ ¾ du volume d’eau utilisé est perdu. Cette évaporation est due en grande partie à l’ébullition. Mais le gaspillage ne s’arrête pas là.

En effet, la plus grande partie du volume d’eau perdu n’a que peu à voir avec le processus de brassage lui-même.

Reprenons tous ces postes de dépense dans l’ordre chronologique pour produire une bière :

L’eau est parfois utilisée pour l’irrigation des champs d’orge et, plus rarement, de houblon.

De l’eau est nécessaire dans le processus de maltage. Notamment lors de l’étape que l’on appelle « la trempe » qui consiste à humidifier les grains pour faciliter la germination.

De l’eau est utilisée pour fabriquer les contenants ou les recycler. Le verre surtout, demande l’usage d’une grande quantité d’eau.

L’eau utile au processus de brassage, que nous venons d’évoquer

L’eau nécessaire au nettoyage des bouteilles, des cuves et du matériel.

La quantité d’eau exploitée pour les emballages, notamment le carton.

La bière, bon ou mauvais élève en matière de gaspillage ?
Tout d’abord, un point sémantique : nous parlerons ici d’eau virtuelle, puisque c’est souvent elle qui est prise en considération dans les différentes analyses.

De quoi s’agit-il ?
Tout simplement de la quantité d’eau totale nécessaire pour produire un litre d’une boisson : culture, transport, packaging et nettoyage compris. En bref toutes les étapes citées précédemment.

Situons maintenant la bière sur cette question dans un contexte plus global. La production d’un litre de bière nécessite en moyenne l’utilisation de 298 litres d’eau virtuelle contre 872 litres pour le vin (soit presque 3 fois plus) et 1020 pour le lait (soit plus du triple). Des chiffres assez hallucinants… Si l’on sort du concept d’eau virtuelle et qu’on ne prend en compte que le volume d’eau utilisé par le producteur pour créer un litre de produit fini, on obtient les moyennes suivantes :

5 litres d’eau pour un litre de bière
3,8 litres d’eau pour un litre de vin
7 litres pour un litre de whisky

La bière fait donc plutôt figure de bon élève. Pour quelles raisons ?

Les spiritueux nécessitent plusieurs processus assez consommateurs en matière d’eau, au premier rang desquels la distillation, qui consiste à faire chauffer un volume de liquide fermenté dans le but de créer une évaporation. Le problème, c’est que ce processus de chauffage se fait par bain marie : donc à l’aide d’un volume d’eau important. Par la suite, une fois que le mélange est porté à 78,5°C – soit la température d’ébullition de l’alcool – un processus de refroidissement nécessitant beaucoup d’eau entre en action.

Pour le vin, autre explication : c’est la culture de la vigne qui fait grimper la facture.
D’autant que la vigne est une plante particulièrement gourmande en eau mais aussi, malheureusement, en pesticides et fongicides qui nécessitent, eux aussi, l’usage de l’eau de façon intensive. La bière, elle, est relativement moins dépendante en eau par rapport à la majorité des autres alcools pour plusieurs raisons :

Parce qu’une grande partie des bières consommées le sont en fût, ce qui a pour conséquence de réduire la production d’emballage et le nettoyage de contenants, et donc l’utilisation d’eau.

Parce que même si la bière est constituée à 95% d’eau, les matières premières nécessaire au brassage comme le houblon et l’orge, même en tenant compte du processus de maltage, sont moins gourmandes en eau que le raisin, la canne à sucre ou la pomme de terre.

Parce que la bière ne nécessite pas de distillation, processus qui consomme énormément d’eau, comme expliqué plus haut.

Pour autant, on ne peut pas se satisfaire des chiffres actuels, à une époque où, rappelons-le, 2,2 milliards d’humains n’ont toujours pas accès à l’eau potable selon l’UNICEF.

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