Les débats sur la criminalisation de 1923 sont introuvables dans les archives
L’explication la plus commune de cette criminalisation est l’impact majeur
d’une série d’articles de l’activiste et juriste Emily Murphy
empreint de suprémacisme blanc et d’eugénisme
qui furent rassemblés sous un ouvrage du nom de Black Candle en 1922.
1923 (Canada) : Le Canada inscrit le cannabis sur la liste des substances illicites via la Loi sur l’opium et les drogues.
Les débats sur la criminalisation de 1923 sont introuvables dans les archives.
Catherine Carstairs, historienne de l’Université de Guelph.
Criminalisation (1923)
Bien que le cannabis (millénaire) ne soit toujours pas bien connu ni utilisé en 1923[9],
Loi sur l'opium et autres drogues l’annexa à la liste des substances prohibées.
L’explication la plus commune de cette criminalisation est l’impact majeur
d’une série d’articles de l’activiste et juriste Emily Murphy
qui furent rassemblés sous un ouvrage du nom de Black Candle en 1922.
Empreint de suprémacisme blanc et d’eugénisme,
l’ouvrage d’une grande popularité a pourtant l’influence escomptée
puisque l’ajout du cannabis à la liste des substances prohibées a lieu l’année suivante[13].
Ce recueil d’articles dépeint le cannabis comme « une drogue dangereuse »
et établit un lien fort entre son utilisation
« et la folie présumée des populations immigrantes canadiennes »[12].
L’influence d’Emily Murphy et de son discours sur la législation de 1923 est présentée comme certaine et est peu discutée, mais certaines nuances s’imposent. En effet, Catherine Carstairs, historienne de l’Université de Guelph, remet en question le lien direct entre l’ouvrage et la loi qui suit[14]. Pour elle, il s’agit peut-être davantage d’une multiplicité de causes.
Cependant, elle souligne que les débats sur la criminalisation de 1923 sont introuvables dans les archives,
et qu’il est conséquemment impossible d’identifier d’autres causes à ce jour[14].
Il n’en reste pas moins que le racisme a eu un rôle influent dans les perceptions sociales associées au cannabis,
à commencer par l’appellation commune « marijuana »
qui fait directement référence aux populations latino-américaines que l’on stigmatisait à l’époque[15].
1973 - Le Dain
Extraits du rapport Le Dain (Canada, 1973)
Rapport final de la Commission d'enquête sur l'usage des drogues à des fins non médicales
https://www.blocpot.qc.ca/fr/extraits-du-rapport-le-dain-canada-1973
Au Canada, nous avons consacré des années et des millions de dollars à la commission Le Dain
- dont les travaux sont toujours considérés comme étant les plus exhaustifs du genre -,
et pourtant, le rapport de cette commission a été « relégué aux oubliettes »
dans les bibliothèques où seuls des universitaires peuvent le lire et le recycler.
Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir.
Une citation de Simone de Beauvoir.
2002 - Nolin
Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites (Canada, 2002)
Le rapport Nolin dans son intégralité
https://www.blocpot.qc.ca/fr/comite-special-du-senat-sur-les-drogues-ill...
Le rapport de cette commission a aussi été « relégué aux oubliettes ».
Canna-bis :
Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir.
Une citation de Simone de Beauvoir.
2018 (Légalisation) :
Le Canada légalise et encadre la consommation,
la possession, la culture et la vente du cannabis pour les adultes.
Après 95 ans de prohibition au Canada à criminaliser
idiotement sans preuves scientifiques les consommateurs de cannabis.
600 000 dossiers criminels pour possession et consommation.
Le premier ministre Justin Trudeau a donné 3 ans aux 10 provinces et 3 territoires
et pour respecter leur autonomie provinciale
le choix entre la Légalisation Harmonisation Canadienne du Cannabis Réréatif
ou continuer la prohibition la criminalisation « pourchasser des gens dont nous avons
fait des criminels à cause du cannabis, mais qui autrement sont des citoyens
productifs et respectueux des lois ».
Comme au Québec avec son régime unique au Québec
d'encadrement des drogues actuellement en place dit « de prohibition » INSPQ.
21 ans, zéro plante, pas d'endroits de consommation, vente par le monopole,
la mise en contact des moins de 21 ans pour fournir aux organisations criminelles/terroristes
des clients et des millions trimestre non taxés devenant d'office leur complice.
Si vous donnez 5-10 $ pour un gramme au marché organisé vous êtes un dangereux criminel !
Pas si vous leur fournissez des millions trimestre non taxés et 200 000 clients !
2018 - 2019 : Après que des consommateurs de 18 ans et plus aient essayé/accepté le monopole
bien qu'imparfait, peu de points de vente de proximité, de longues files d'attente
des ruptures de stock à répétition !
Pas de livraison, pas le droit de voir humer les cannais
pas de rabais selon la quantité, pas de dégustation/échantillons, etc. !
Ce que le marché organisé offrait et offre toujours !
2019 - Criminalisation - Le Québec est la seule des 10 provinces et 3 territoires
à refuser la Légalisation Harmonisation Canadienne du récréatif
aux adultes canadiens de 18 ans du Québec en imposant
le 21 ans et plus, le zéro plante, aucun endroit de consommation.
J’ai perdu la fibre Nationale du petit Québec quand les québécois
ont laissé criminaliser, exclure du cannabis légal, les adultes légaux du peuple du Québec
avec son régime d'encadrement des drogues actuellement en place dit « de prohibition » ! Zappiste
A noter : Ce sont des hommes d’affaires et religions des États-Unis racistes, misogynes, homophobes
à qui le cannabis enlevait d’énormes profits, des femmes blanche,
qui ont imposé la prohibition mondiale.
Etats-Unis qui ont été les premiers à violer les/leurs conventions internationales
et leur Loi fédérale avec des États qui ont légalisé le récréatif.














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