L'actuelle Première ministre tient des propos désobligeants à l'égard de l'industrie du chanvre et du cannabis

L’AQIC attend désormais des excuses publiques de la Première ministre sortante

1 - « La seule entreprise que vous avez amenée à Bécancour, c’est une entreprise de pot. »

2 - L'actuelle Première ministre tient des propos désobligeants à l'égard de l'industrie du chanvre et du cannabis

3 - Avec dédain ! Elle a caqué sur les 140 emplois et l'Industrie
du cannabis à moindre risques qui rapporte plus en taxes que ses méfaits non mortels.
Rappelons que la caq comme Vladimir Vladimirovich Putin en Russie,
les associations de médecins/psychiatres achetables du Québec et Deltell conservateur canadien,
ont « condamné » le Canada pour avoir légalisé le cannabis récréatif à l’échelle nationale ! En 2018.
La meilleure légalisation mondiale du récréatif à ce jour acceptée par 9 des 10 provinces et 3 territoires !
Pour Legault, c'était une promesse électoraliste qui faisait parti du Trudeau bashing.
Puis les québécoises et québécois ont choisi, voté, pour la criminalisation des moins de 21 ans en 2019.

Elle a aussi insulté les consommateurs comme moi ! Zappiste
Fréchette aussi cannaphobe que Legault ?
https://blocpot.qc.ca/fr/forum/9841
Soumis par Zappiste le 17 septembre 2026 - 05:08.

4 - Un des nombreux bienfaits du cannabis canadien : Il est hors guerre des tarifs !
Le Québec Fréchette/Legault cannaphobes sont un boulet dangereux pour la santé
des adultes canadiens québécois (ses) de 18 ans de moins de 21 ans,
ainsi qu'un boulet pour le commerce interprovincial !
https://www.blocpot.qc.ca/fr/forum/9796
Soumis par Zappiste le 26 août 2026 - 05:43.
Saoul-veraineté : Aug 9, 2026 — Fréchette prête à envisager le retour des alcools américains
sur les tablettes de la SAQ, à condition que le Québec en tire des bénéfices ...

5 - La drogue, cette formidable machine à discréditer
https://blocpot.qc.ca/fr/forum/9845

L’ Association Québécoise de l’Industrie du Cannabis (AQIC) https://aqic.ca/fr
attend désormais des excuses publiques de la Première ministre sortante.

Christine Fréchette se met à dos l’industrie québécoise du cannabis

Une petite phrase prononcée en plein débat électoral québécois a déclenché
la colère de l’industrie du cannabis. En qualifiant Greentone d’« entreprise
de pot » pour attaquer son adversaire libéral, la Première ministre sortante
Christine Fréchette s’est attiré les critiques des professionnels du
secteur, qui réclament désormais des excuses.

Publié il y a 11 heures le 17 septembre 2026
Par Aurélien BERNARD
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Christine Fréchette fâche l'industrie québécoise du cannabis

Il aura suffi de quelques mots.
Mardi soir, lors d’un face-à-face organisé par la chaine TVA dans le cadre
de la campagne électorale québécoise, Christine Fréchette, Première ministre
sortante et cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), échange avec le chef
du Parti libéral du Québec, Charles Milliard. La discussion devient
rapidement musclée. Attaquée sur le bilan de son gouvernement, Christine
Fréchette réplique :

Une formule destinée à atteindre son adversaire politique, mais qui n’est
pas passée inaperçue auprès de ceux qui travaillent dans « l’entreprise de
pot » en question.

Greentone au milieu de la joute politique
L’entreprise visée est Greentone, producteur canadien de cannabis disposant
notamment d’installations à Bécancour. Le maire de Bécancour, Pascal
Blondin, s’est lui-même dit surpris par la déclaration de la Première
ministre sortante. Mais la réaction la plus virulente est venue de l’Association
québécoise de l’industrie du cannabis et du chanvre (AQIC).

Son PDG, Pierre Leclerc, affirme avoir été « bouche bée » en entendant la
remarque. L’organisation estime que les propos sont stigmatisants et réclame
des excuses publiques de Christine Fréchette.

« Quand on cible une industrie pour dépeindre ou en tout cas attaquer un
adversaire politique, c’est assurément péjoratif », a expliqué Pierre
Leclerc à l’Agence QMI.

Selon lui, l’association a reçu dès le lendemain du débat de nombreuses
réactions d’entrepreneurs et de salariés du secteur, mais également d’employés
de la Société québécoise du cannabis (SQDC), qui auraient jugé la sortie «
dégradante » et « méprisante ».

« C’est une industrie qui est légitime »
Même son de cloche chez les entrepreneurs. Dany Lefebvre, fondateur du
Groupe Chanv et actif depuis treize ans dans l’industrie du chanvre, a
expliqué au 106.9 Mauricie avoir été « sous le choc » en entendant la
déclaration.

« C’est une industrie qui est légitime », a-t-il rappelé, estimant qu’une
entreprise du secteur devrait être considérée comme n’importe quelle autre
entreprise légale.

L’épisode touche ainsi à une question familière à l’industrie canadienne du
cannabis : près de huit ans après la légalisation du cannabis au Canada, le
secteur continue de devoir composer avec la stigmatisation associée à la
plante. Et l’utilisation du mot « pot » comme punchline politique est
précisément ce qui fait réagir ses représentants.

Une industrie qui rappelle son poids économique
L’AQIC a également profité de la polémique pour rappeler le poids économique
de la filière au Québec.

Selon les données communiquées par l’association, l’industrie québécoise du
cannabis et du chanvre aurait soutenu plus de 8 000 emplois en 2024,
contribué à hauteur de 1,36 milliard de dollars canadiens au PIB québécois
et généré environ 450 millions de dollars de revenus publics nets.

Dans une autre intervention médiatique, Pierre Leclerc a également évoqué
plus de 5 milliards de dollars d’investissements et environ 8 200 emplois
directs liés à la filière, tout en soulignant que celle-ci ne se limite pas
au cannabis pour adultes mais comprend notamment le chanvre et ses
applications dans les matériaux ou le textile.

Des arguments économiques qui rendent particulièrement sensible, pour le
secteur, le fait de voir une entreprise de cannabis utilisée comme
repoussoir dans un débat consacré précisément aux investissements et à l’activité
industrielle.

La remarque de Christine Fréchette aura donc réussi une chose que la
campagne électorale québécoise n’avait probablement pas prévu de mettre au
programme : replacer la reconnaissance économique de l’industrie du cannabis
au centre du débat.

L’AQIC attend désormais des excuses publiques de la Première ministre sortante.

Sujets connexes :SQDC
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https://aqic.ca/fr/actualites/l-actuelle-premiere-ministre-tient-des-pro...

L'actuelle Première ministre tient des propos désobligeants à l'égard de l'industrie du chanvre et du cannabis

Actualité du jour
Publié le 16 septembre 2026 par AQIC

Lors du Face-à-Face de TVA, la Première ministre, Christine Fréchette, a créé un tollé en déclarant à Charles Milliard : « La seule entreprise que vous avez amenée à Bécancour, c’est une entreprise de pot ».

Comme l’a très bien expliqué notre PDG, Pierre Leclerc, au micro de Luc Ferrandez et Nathalie Normandeau: « C’est indigne. Je me questionne, légitimement, sur son réel intérêt à accompagner nos entrepreneurs, développer nos régions et s’occuper de l’économie. Cela étant dit, ce matin, en regardant ma messagerie, (…) j’ai été submergé de messages, et même d’employés de la SQDC, d’ailleurs, qui se disaient insultés, qui trouvaient les propos méprisants, dévalorisants, dénigrants, dédaigneux, stigmatisants. (…) Du côté des entrepreneurs, les messages que j’ai reçus étaient quasiment des cris du cœur. Les gens disaient : “On est une industrie qui a investi plus de 5 milliards au Québec, 8 200 emplois, un salaire moyen de 105 000 $, on remet plus de 450 millions de dollars par année à l’État.” (…) Faire un commentaire aussi réducteur pour faire une attaque politique, c’est indigne d’une première ministre, c’est ne pas reconnaître l’impact économique que nous générons au Québec. »

À TVA Nouvelles, il a également rappelé le poids économique de l’industrie en soulignant que « Mme Fréchette s’est attaquée à une industrie et à une industrie qui a des impacts économiques beaucoup plus positifs que la filière batterie jusqu’à maintenant ».

Joël Lalancette, membre du CA de l’AQIC et directeur général de 5 Points Cannabis, a quant à lui mis en lumière une autre réalité importante : « Ce qui m’a le plus dérangé, c’est qu’on est probablement un des rares domaines au Québec qui rapporte beaucoup de sous au gouvernement sans jamais rien [lui] demander. On s’en va où avec l’économie si notre première ministre [sortante] pense de cette façon-là? »

POUR ENTENDRE LES PROPOS DE MME FRÉCHETTE: TVA

POUR ÉCOUTER L'ENTREVUE DE PIERRE LECLERC: 98,5 FM

POUR LIRE L'ENTREVUE DE PIERRE LECLERC: TVA Nouvelles

POUR LIRE L'ENTREVUE DE JOËL LALANCETTE: Radio-Canada

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