Le jeune homme qui a fait évoluer la loi sur le cannabis thérapeutique s'épanouit à l'aube de ses 21 ans

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Charlotte Caldwell et son fils Billy qui, contre toute attente, a récemment fêté son 21e anniversaire

« Après une bataille juridique »,
Billy s'est vu prescrire un médicament à base de cannabis « qui a mis fin à ses crises d'épilepsie ».

Billy Caldwell, souffre d'une forme grave d'épilepsie, qui lui a fait subir
à un moment donné des centaines de crises « potentiellement mortelles » par jour.
Grave épilepsie réfractaire aux nombreux cocktails de médicaments inefficaces
prescrits pendant des années.

Bravo les prohibitionnistes !
Aujourd'hui en 2026 des enfants à épilepsie sévère
réfractaire aux cocktails de médicaments prouvés inefficaces
dangereux addictifs et à dose mortelle (mais prescrits pendant des années)
avec jusqu'à des centaines de crises « potentiellement mortelles » par jour
sont privés du cannabis prouvé efficace et de son remboursement !

Aucune preuve ?
Les bienfaits du cannabis contre l'épilepsie sévère ont été découverts dès l'Antiquité !
Origines anciennes (Antiquité)Babylone (~1800 av. J.-C.).
« Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir. » Simone de Beauvoir.
Elle distingue l'état passif de ne pas savoir de l'acte volontaire de rejeter la vérité.

Le jeune homme qui a fait évoluer la loi sur le cannabis thérapeutique s'épanouit à l'aube de ses 21 ans.
il y a 1 jour

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Elaine Mitchell
Journaliste de BBC News NI pour le sud-ouest

Une mère et son fils sont assis dans un jardin ensoleillé. La femme regarde tendrement son fils qui lui tient le bras. Ses longs cheveux roux sont flottant au vent et elle porte une chemise à rayures. Le jeune homme à ses côtés affiche un large sourire.BBC

Charlotte Caldwell et son fils Billy qui, contre toute attente, a récemment fêté son 21e anniversaire
Avoir 21 ans est une étape importante pour la plupart des gens.

Pour Charlotte Caldwell, fêter le 21e anniversaire de son fils Billy était quelque chose qu'elle craignait de ne jamais voir se produire.

Billy Caldwell, originaire de Castlederg dans le comté de Tyrone, souffre d'une forme grave d'épilepsie, qui lui a fait subir à un moment donné des centaines de crises « potentiellement mortelles » par jour.

Après une bataille juridique, Billy s'est vu prescrire un médicament à base de cannabis qui a mis fin à ses crises d'épilepsie.

Billy n'a plus fait de crises d'épilepsie depuis trois ans et « non seulement il survit, mais il s'épanouit », a déclaré sa mère.

Derrière les célébrations d'anniversaire se cache une histoire qui a contribué à changer la législation britannique .

Billy est né avec une forme grave d'épilepsie potentiellement mortelle, extrêmement difficile à contrôler. Au plus fort de sa maladie, il subissait entre 300 et 800 crises par jour.

« On lui avait essayé des cocktails de médicaments antiépileptiques, mais ça n'avait aucun effet », a déclaré Charlotte.

Pour sa famille, les crises d'épilepsie engendraient une peur constante.

« L’épilepsie est sans doute l’une des maladies les plus brutales qu’un enfant puisse contracter. »

«Vous n'avez aucun contrôle sur eux et vous devez simplement rester là et regarder votre enfant faire une crise.»

Un jeune homme se tient dans un jardin. Il a les cheveux bruns mi-longs avec une frange épaisse. Il sourit largement et porte un t-shirt bleu. Derrière lui se trouve un jardin ensoleillé et lumineux, avec de l'herbe, des friandises et quelques jeux pour enfants.
Billy Caldwell adore la natation, l'équitation et Harry Potter.
Charlotte se mit à chercher un autre moyen de contrôler les crises d'épilepsie de Billy.

Ces recherches l'ont amenée, elle et Billy, à Los Angeles et au Canada, et l'ont finalement conduite vers la médecine à base de cannabis.

Elle a déclaré que le traitement avait fait une énorme différence.

« Cela fait maintenant trois ans que Billy n'a pas fait de crise d'épilepsie. »

« Je dirais que le cannabis sur ordonnance a non seulement redonné à Billy son droit à la vie, mais il m'a aussi redonné, en tant que mère, le droit d'espérer. »

Une campagne qui a changé la loi
L'affaire Billy est devenue l'une des histoires les plus médiatisées de la campagne visant à modifier la réglementation britannique sur le cannabis médical.

La saisie du traitement de Billy à l'aéroport d'Heathrow, après le retour de Charlotte du Canada avec de l'huile de cannabis, a suscité de vives critiques .

Cet incident a marqué un tournant dans la campagne et a contribué à inscrire fermement la question à l'agenda politique.

En 2018, la prescription de médicaments dérivés du cannabis par des médecins spécialistes a été légalisée dans certaines circonstances.

Charlotte a toutefois précisé que la bataille n'était pas terminée.

Une mère et son fils sont assis dans un jardin lumineux. La femme regarde tendrement son fils qui lui tient le bras. Ses longs cheveux roux sont flottant au vent et elle porte une chemise à rayures. Le jeune homme à ses côtés affiche un large sourire.
Charlotte et Billy adorent passer du temps dans leur jardin à Castlederg.
« Le système ne fonctionne pas. »
Bien que le cannabis médical puisse désormais être prescrit légalement au Royaume-Uni, Charlotte a déclaré que l'accès restait un problème majeur, en particulier pour les familles qui n'ont pas les moyens de se payer un traitement privé.

Billy reçoit ses médicaments par le biais du NHS, ce dont la famille se dit « chanceuse », selon Charlotte, mais elle déplore que de nombreux patients dans le besoin soient laissés pour compte.

« Le cannabis sur ordonnance est disponible au Royaume-Uni grâce à la loi modifiée par Billy », a-t-elle déclaré.

« Mais c'est une prescription du secteur privé, il faut l'acheter et il faut la payer. »

Elle estime que c'est particulièrement difficile pour les personnes atteintes de maladies chroniques qui peuvent être dans l'incapacité de travailler ou qui ont des revenus limités.

« Les personnes vulnérables atteintes de maladies chroniques n'ont pas 400, 500, 800 ou 1000 livres sterling par mois à payer pour des soins médicaux privés. »

Elle prend soin de ne pas décrire le cannabis comme un remède miracle.

« Le cannabis sur ordonnance n'est pas vraiment différent des médicaments pharmaceutiques comme les opiacés prescrits pour soulager les maux de dos ; ils peuvent être efficaces pour une personne et pas pour une autre. Le cannabis sur ordonnance, c'est la même chose. »

Charlotte Caldwell. Un jeune homme est assis sur un banc de jardin. Derrière lui, des ballons forment le chiffre 21 et devant lui se trouve un gâteau d'anniversaire sur le thème d'Harry Potter, orné de baguettes magiques et de chapeaux de sorcière.Charlotte Caldwell
Billy a fêté son anniversaire chez lui, entouré de ses amis et de sa famille.
De la survie à la prospérité
Les plus grands changements que Charlotte observe chez Billy aujourd'hui ne sont pas seulement d'ordre médical.

« Son équilibre et sa démarche se sont améliorés ; il peut maintenant monter et descendre les escaliers, chose qu'il ne pouvait pas faire jusqu'à récemment », a-t-elle déclaré.

Ses interactions sociales se sont également améliorées.

« Si quelqu'un était entré dans la pièce il y a quelques années, Billy l'aurait tout simplement ignoré. »

« Maintenant, si quelqu'un entre dans la pièce, il s'approche directement de cette personne et essaie de la prendre dans ses bras, c'est sa façon de dire "bonjour". »

Billy a toujours besoin de soins constants et Charlotte pense que cela ne changera probablement pas. Mais la vie à la maison est très différente des années où son épilepsie était incontrôlée.

« Il y a un calme dans notre maison maintenant, ce n'est plus le chaos, les machines qui bipent, les médicaments alignés sur le comptoir et la peur. »

Charlotte se souvient avoir eu peur de s'endormir car elle craignait que Billy ne fasse une crise d'épilepsie et ne meure pendant la nuit.

« Je n'ai plus cette peur et c'est agréable. »

Commentaires

Bienfaits découverts dès l'Antiquité !

Durée : Une puff vapoté de bonne fleurs de cannabis Sativa !;O)

Aucune preuve ?
Les bienfaits du cannabis contre l'épilepsie sévère ont été découverts dès l'Antiquité,
mais leur validation scientifique moderne et l'isolement du cannabidiol (CBD)
ont principalement émergé à partir des années 1970,
pour aboutir à des traitements homologués en 2018.

L'évolution de cette découverte s'est faite en quatre grandes étapes historiques :

1. Les origines anciennes (Antiquité)Babylone (~1800 av. J.-C.) :
Des tablettes gravées mentionnent l'usage du cannabis pour calmer les convulsions nocturnes.

Monde arabe (~1100) : Le médecin Ali ibn al-Abbas al-Mayusi décrit explicitement
l'administration de jus de feuilles de cannabis par voie nasale pour traiter l'épilepsie.

2. L'introduction dans la médecine occidentale (XIXe siècle)1839-1843 :
Le médecin irlandais William O'Shaughnessy découvre les usages thérapeutiques de la plante en Inde.
Il mène « des tests cliniques rigoureux » et réussit à stopper les crises convulsives sévères
d'un nourrisson grâce à une teinture de chanvre indien.

Fin du XIXe siècle :
L'extrait de cannabis intègre officiellement les pharmacopées occidentales pour traiter les spasmes.
Le traitement est abandonné au début du XXe siècle en raison de la prohibition internationale.

3. La révolution de la recherche moderne (Années 1960 - 1980)1964 :
Des chercheurs identifient précisément la structure chimique du Cannabidiol (CBD),
la molécule non psychoactive du cannabis.

Raphael Mechoulam : 1930–2023
Était un chimiste organicien israélien surnommé le « père de la recherche sur le cannabis ».
En 1963, son laboratoire à l' Université hébraïque de Jérusalem fut le premier
à isoler et à déterminer la structure chimique exacte du cannabidiol (CBD).

Découvertes clés
CBD isolé : La structure du cannabidiol non psychoactif a été prouvée en 1963.

THC isolé : Découverte et synthèse du delta-9-tétrahydrocannabinol (THC) en 1964.

Découverte du système endocannabinoïde :
découverte des récepteurs et molécules cannabinoïdes internes du corps humain (comme l’anandamide).

L'effet d'entourage :
L'effet d'entourage est un processus chimique où les composés naturels d'une plante,
comme le cannabis (cannabinoïdes et terpènes), agissent ensemble en synergie.
Leur action combinée produit un résultat plus fort ou plus utile que si chaque molécule agissait toute seule.

Les composants clés
Cannabinoïdes : Molécules principales comme le THC ou le CBD.

Terpènes : Substances qui donnent l'odeur et le goût de la plante.

Flavonoïdes : Pigments qui participent aussi aux actions de la plante.

Comment cela fonctionne

Les molécules s'aident entre elles pour traverser les barrières du corps.
Elles bloquent ou réduisent certains effets secondaires indésirables.
L'ensemble offre un résultat global plus efficace pour le bien-être.

N'avoir légalisé que le CBD médicinal
prive des humains et animaux enfants des bienfaits soulagements de l'effet d'entourage !

Les nombreux médicament$ de pharmaceutique$ inefficaces prescrit$
ne sont pas là pour l'effet d'entourage !

Mais pour contrer les effets primaires et secondaires indésirables parfois pire que la maladie
dangereux addictifs causés par le cocktail de médicaments inefficaces journaliers.
Jusqu'à 20 par jour (plus que le nombre de crises), pour un enfant de 2 mois. Zappiste

Années 1970-1980 :
Les premières études scientifiques rigoureuses sur les animaux et sur de petits groupes de patients
(notamment par les chercheurs Karler et Turkanis) démontrent que le CBD
possède de puissantes propriétés anticonvulsivantes sans provoquer d'effet euphorisant (« high »).

4. La médiatisation et les essais cliniques (Années 2010)2013 :

Le cas médiatique de Charlotte Figi, une fillette américaine atteinte du syndrome de Dravet (une forme d'épilepsie infantile très sévère), interpelle le grand public. Sa fréquence de crises chute drastiquement grâce à une huile de cannabis riche en CBD.

Spécial de CNN sur le cannabis avec le Dr Sanjay Gupta (version abrégée)
21 nov. 2013
https://youtu.be/WGhHQstpI70
Voici Charlotte Figi, 5 ans, atteinte du syndrome de Druvet, une forme rare d'épilepsie.
Son histoire vous émerveillera, vous touchera et vous amènera à vous interroger
sur les raisons pour lesquelles le cannabis n'est pas accessible à tous.
Il pourrait être la solution à nombre de nos problèmes de santé.
Nous le refuser est tout simplement scandaleux.

2017 : Une étude clinique de phase III de grande envergure est publiée dans le New England Journal of Medicine, prouvant une réduction moyenne de 39 % de la fréquence des crises d'épilepsie sévères sous CBD.

Des expériences sur des humains ont démonté que des taux égaux en THC et CBD (1-1)
étaient efficaces contre l'épilepsie sévère réfractaire.
Elles ont aussi démontré/prouvé suite à des tests cognitifs après consommation
que des taux égaux en THC et CBD réduisaient/évitaient
des épisodes de paniques temporaires chez les cannavierge.

2018 : L'Agence américaine des médicaments (FDA) approuve l'Epidiolex, le tout premier médicament officiel à base de CBD purifié pour traiter les formes d'épilepsies réfractaires (syndromes de Lennox-Gastaut et de Dravet)

50 ans après les résultats positifs de recherches de 1963-1964 la FDA a approuvé l'Epidiolex.

Epidiolex est une solution buvable sur ordonnance purifiée, d'origine végétale,
contenant du cannabidiol (CBD). Il est approuvé pour le traitement des formes rares et graves d'épilepsie,
notamment les crises liées au syndrome de Lennox-Gastaut,
au syndrome de Dravet et à la sclérose tubéreuse de Bourneville,
chez les patients « âgés de 1 an et plus ».

Médicaments :
Le traitement de l'épilepsie sévère ou pharmacorésistante associe souvent
plusieurs médicaments anti-crises dits de seconde ou troisième génération
(comme le cénobamate, le lacosamide ou la rufinamide)
à des molécules classiques (acide valproïque, lamotrigine, clobazam).

Traitements médicamenteux et associations

Associations de molécules :
Utilisation conjointe de « deux ou trois antiépileptiques »
aux mécanismes d'action différents pour cibler les crises résistantes.

Les médicaments antiépileptiques provoquent fréquemment
une fatigue, une somnolence, des étourdissements, des troubles de la concentration ou de la mémoire,
ainsi que des variations de poids ou des changements d'humeur (irritabilité, dépression).
Ces effets indésirables dépendent beaucoup de la molécule prescrite et de la sensibilité de chaque personne.

Effets psychologiques et comportementaux

Changements d'humeur : Irritabilité, nervosité, anxiété ou agressivité.

Humeur dépressive : Sentiment de tristesse ou épisode dépressif observé avec certains traitements.

La sensation d'euphorie causée par le cannabis provient principalement du THC (tétrahydrocannabinol).
Lorsqu'il se lie aux récepteurs du cerveau,
il déclenche une libération de dopamine qui provoque joie, détente et bien-être.

Benzodiazépines : Prescription de clobazam ou de clonazépam en renfort quotidien.

Traitements d'urgence :
Utilisation de midazolam buccal ou de diazépam rectal pour stopper les crises prolongées.

Les effets secondaires des benzodiazépines
incluent la somnolence diurne, les étourdissements, la confusion, les pertes de mémoire (amnésie),
les troubles de la coordination menant à des chutes, ainsi qu'une baisse de la concentration
et une dépendance physique ou psychique en cas d'usage prolongé.

Utilisation de stéroïdes sur des enfants épileptiques de 1 an et plus !

Épilepsies pharmaco-résistantes :
Ils sont parfois essayés lorsque les médicaments antiépileptiques classiques
« ne suffisent pas à contrôler les crises », en ciblant des mécanismes inflammatoires cérébraux.

Au lieu du cannabis prouvé efficace
lorsque les médicaments antiépileptiques classiques « ne suffisent pas à contrôler les crises ».

Billy s'est vu prescrire un médicament à base de cannabis « qui a mis fin à ses crises d'épilepsie ».

Les effets secondaires des stéroïdes dépendent du type de produit utilisé
(médicaments corticostéroïdes prescrits par un médecin ou stéroïdes anabolisants illicites).
Les corticostéroïdes (comme la prednisone) causent souvent un gain de poids, de l'insomnie,
de l'hypertension et des sautes d'humeur, tandis que les anabolisants provoquent de l'acné,
de l'agressivité et des troubles hormonaux.

Effets physiques chez l'homme :
Diminution de la taille des testicules et infertilité
Développement des seins (gynécomastie).

Donc, ce n'est pas le cannabis qui fait pousser les seins des jeunes hommes !?

Repeat after me : Doobies make Boobies
Les Joints font des Seins !
https://youtu.be/5hBN3RQatY0
La police régionale de York, Ontario Canada a présenté ses excuses
après avoir diffusé de fausses informations sur le cannabis « auprès d'élèves du secondaire* »,
notamment en suggérant que la marijuana favorisait la gynécomastie.
Depuis cet incident embarrassant, des mesures de sensibilisation ont-elles été prises à l'égard de ses effectifs ?
Chose certaine malgré les mensonges systémiques ils n'ont pas perdu leurs emplois !

* En Ontario: les élèves de l'école secondaire :
Niveaux et âges
9e année : environ 14 à 15 ans
10e année : environ 15 à 16 ans
11e année : environ 16 à 17 ans
12e année : environ 17 à 18 ans
La fréquentation scolaire est obligatoire jusqu'à l'âge de 18 ans
ou l'obtention du diplôme d'études secondaires.

Effets physiques chez la femme :
Grave acné et peau grasse
Voix plus grave et pilosité excessive (virilisation)

Risques globaux :
Maladies du cœur et hypertension
Dommages au foie
Chute de cheveux précoce

Spasmes infantiles :
L'ACTH ou les corticostéroïdes constituent « un traitement de première ligne »
pour le syndrome de West chez le nourrisson.

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