Est-ce que le Québec caquiste séparatiste conservateur qui a gâché la Légalisation Harmonisation Canadienne
sera encore un boulet pour l'abolition des tarifs interprovinciaux ?
La Légalisation Harmonisation du médical et du récréatif avec les mêmes produits fleurs et concentrés
est la solution IH (Intelligence Humaine) mais : sans racisme, misogynie, homophobie, religion, bizzne$$ !
L'approche canadienne en matière de légalisation de la marijuana a donné lieu à des progrès. Envié !
Les adultes légaux de/à 18-19 ans ont largement transféré leurs achats vers le marché légal,
et les condamnations pénales pour possession ont diminué de 95 %.
23 avril 2025 — L'expérience canadienne n'a pas entraîné de crise de santé publique .
Les abus ont diminué, des produits plus sûrs ont été acceptés et la situation est demeurée inchangée.
Toujours Zéro mort pour usage seul en plus de 8,000 ans d'usages et bienfaits !
Avec la Légalisation Harmonisation Canadienne/Fédérale du récréatif en 2018
qui donne le droit aux adultes légaux de 18-19 ans de 9 des 10 provinces et 3 territoires à :
L'achat, la possession, le partage, la culture perso, des endroits de consommation et lors d'évènements,
le cannatourisme, la vente par le privé et à la province qui en a privé ses adultes légaux de 18-21 ans, etc. !
Rappelons que le troisième jour
Dieu a produit de la verdure, de l’herbe portant de la semence selon son espèce,
et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce.
Il créa le cannabis, les champignons hallucinogènes et mortels, le peyote, le pavot, le cocaïer, etc.
Dieu vit que cela était bon !
Psaume 104:14 -
Il fait germer l'herbe pour le bétail, Et les plantes pour les besoins de l'homme,
Afin que la terre produise de la nourriture.
Et des médicaments naturels gratuits !;O)
Bien que l'hallucinogène naturel puisse être trouvé dans certaines plantes et certains champignons,
sa source la plus connue est le crapaud du désert de Sonora, un amphibien gris verdâtre
qui parcourt le sud-ouest des États-Unis et le nord-ouest du Mexique.
« Cinq ans après sa légalisation, le cannabis légal domine le marché »
[Accueil] [Société]
À l’époque de son adoption à Ottawa, la controversée Loi sur le cannabis avait pour principal but d’étouffer le marché noir et d’assurer l’accès à un produit récréatif sécuritaire aux adultes canadien.
Jacques Nadeau Archives Le Devoir À l’époque de son adoption à Ottawa, la controversée Loi sur le cannabis avait pour principal but d’étouffer le marché noir et d’assurer l’accès à un produit sécuritaire aux consommateurs de cannabis récréatif.
Sandrine Vieira
à Ottawa
Correspondante parlementaire
Publié le 16 oct. 2023
Société
Plusieurs experts la redoutaient. Certains prédisaient une catastrophe. Mais cinq ans après la légalisation du cannabis au Canada par le gouvernement Trudeau, le 17 octobre 2018, force est d’admettre que la tempête annoncée n’a pas eu lieu. Au contraire, des données recueillies au pays montrent même des constats encourageants. Survol de la situation en données.
À l’époque de son adoption à Ottawa, la controversée Loi sur le cannabis (projet de loi C-45) avait pour principal but d’étouffer le marché noir et d’assurer l’accès à un produit sécuritaire aux consommateurs de cannabis récréatif.
« L’an dernier, il y a eu 5 millions de Canadiens qui ont consommé du cannabis. Là, les gens, c’est à leur honneur, ils sont intéressés de pouvoir acheter un produit “sécure”, approuvé par Santé Canada, et ne pas envoyer de l’argent dans les poches des criminels », avait déclaré le premier ministre Justin Trudeau sur le plateau de l’émission Tout le monde en parle le 21 octobre 2018. Il avait repris l’argument du marché noir à de nombreuses occasions la même soirée.
Bien que le marché noir soit toujours actif, de nombreuses études montrent qu’un nombre croissant de consommateurs canadiens se sont tournés vers des fournisseurs officiels.
Pendant la première moitié de 2023, plus de 70 % de la valeur totale du cannabis consommé au Canada provenait d’une source légale (médicale ou non médicale autorisée), contre 22 % au quatrième trimestre de 2018, au lendemain de la légalisation.
L’accessibilité du produit a elle aussi augmenté de façon exponentielle : on recensait huit fois plus de magasins autorisés à la fin de 2020 que deux ans plus tôt au pays. Ce chiffre a encore doublé au deuxième trimestre de 2022, et il serait demeuré stable depuis.
L’Ontario est la province où l’offre est la plus hallucinante : l’an dernier, on y comptait presque autant de magasins vendant du cannabis que de restaurants Tim Hortons.
Diminution des infractions
Avant la légalisation, la possession de cannabis était presque toujours illégale et représentait la majorité des infractions liées au cannabis. Depuis, le nombre total d’infractions relatives à cette drogue a grandement diminué, puisque la plupart sont dorénavant liées à l’importation et à l’exportation illicites de la substance.
Le taux d’infractions liées au cannabis déclarées par la police est passé de 99 par 100 000 habitants en 2018, année de la légalisation, à 28 par 100 000 habitants cinq ans plus tard.
Une étude réalisée par le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances en 2022 souligne une réduction importante du nombre d’infractions liées à la possession de cannabis par les jeunes après la légalisation — et, par le fait même, une diminution du fardeau pesant sur le système de justice pénale.
« Les personnes qui ont eu des démêlés avec le système de justice pénale ont subi des conséquences négatives et durables, lesquelles affect[e]nt de manière disproportionnée les personnes marginalisées et racialisées », note Statistique Canada.
Hors de la portée des mineurs
Garder le cannabis hors de la portée des mineurs était un autre objectif de la légalisation. Cinq ans plus tard, la tranche d’âge des jeunes de 18 à 24 ans est celle où la consommation est la plus courante. Un rapport de Statistique Canada montre toutefois que l’usage chez les 15 à 17 ans n’a pas augmenté depuis la légalisation. L’âge moyen d’initiation à la consommation aurait aussi légèrement augmenté au fil du temps.
Au Québec, la proportion de personnes ayant consommé du cannabis dans la dernière année a diminué, passant de 19 % en 2022 à 17 % en 2023. C’est également dans la province que la consommation demeure la plus faible parmi toutes les provinces au pays.
« L’Ontario est la province où l’offre est la plus hallucinante » :
En date du 5 septembre, il y a 4 187 dépanneurs en Ontario autorisés à vendre et près d'écoles des boissons alcoolisées, près de 3 000 autres détaillants autorisés et des options de commande pour emporter offertes dans les bars et restaurants titulaires d’un permis.
L’an dernier, on y comptait presque autant de magasins vendant du cannabis que de restaurants Tim Hortons.
TOUS les Québécois c’est environ 8 500 000 millions d’habitants
et il y a 5 526 923 points de vente d’alcool au total (150.statcan.gc.ca 2019)
Hallucinant comme nombre 5 526 923 points de vente d’alcool au total ?
Et seulement 100 pour le cannabis du monopole en 2025 pour plus de 8,5 millions d'habitants !
Qui aurait le courage d'imposer le 21-25 ans pour la consommation,
l'achat et la production perso d'alcool et ses méfaits acceptable addictifs, cancérigènes, mortels ?
Pour protéger la santé publique, physique, mentale, économique.
Est-ce que le Québec caquiste séparatiste conservateur qui a gâché la Légalisation Harmonisation Canadienne
sera encore un boulet pour l'abolition des tarifs interprovinciaux ?
La Légalisation Harmonisation du médical et du récréatif avec les mêmes produits fleurs et concentrés
est la solution IH (Intelligence Humaine) mais : sans racisme, misogynie, homophobie, religion, bizzne$$ !
L'approche canadienne en matière de légalisation de la marijuana a donné lieu à des progrès. Envié !
Les adultes légaux de/à 18-19 ans ont largement transféré leurs achats vers le marché légal,
et les condamnations pénales pour possession ont diminué de 95 %.
23 avril 2025 — L'expérience canadienne n'a pas entraîné de crise de santé publique .
Les abus ont diminué, des produits plus sûrs ont été acceptés et la situation est demeurée inchangée.
Toujours Zéro mort pour usage seul en plus de 8,000 ans d'usages et bienfaits !
Avec la Légalisation Harmonisation Canadienne/Fédérale du récréatif en 2018
qui donne le droit aux adultes légaux de 18-19 ans de 9 des 10 provinces et 3 territoires à :
L'achat, la possession, le partage, la culture perso, des endroits de consommation et lors d'évènements,
le cannatourisme, la vente par le privé et à la province qui en a privé ses adultes légaux de 18-21 ans, etc. !
Rappelons que le troisième jour
Dieu a produit de la verdure, de l’herbe portant de la semence selon son espèce,
et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce.
Il créa le cannabis, les champignons hallucinogènes et mortels, le peyote, le pavot, le cocaïer, etc.
Dieu vit que cela était bon !
Psaume 104:14 -
Il fait germer l'herbe pour le bétail, Et les plantes pour les besoins de l'homme,
Afin que la terre produise de la nourriture.
Et des médicaments naturels gratuits !;O)
Bien que l'hallucinogène naturel puisse être trouvé dans certaines plantes et certains champignons,
sa source la plus connue est le crapaud du désert de Sonora, un amphibien gris verdâtre
qui parcourt le sud-ouest des États-Unis et le nord-ouest du Mexique.
« Cinq ans après sa légalisation, le cannabis légal domine le marché »
[Accueil] [Société]
https://www.ledevoir.com/societe/800073/cannabis-legal-canada-cinq-ans-p...
À l’époque de son adoption à Ottawa, la controversée Loi sur le cannabis avait pour principal but d’étouffer le marché noir et d’assurer l’accès à un produit récréatif sécuritaire aux adultes canadien.
Jacques Nadeau Archives Le Devoir À l’époque de son adoption à Ottawa, la controversée Loi sur le cannabis avait pour principal but d’étouffer le marché noir et d’assurer l’accès à un produit sécuritaire aux consommateurs de cannabis récréatif.
Sandrine Vieira
à Ottawa
Correspondante parlementaire
Publié le 16 oct. 2023
Société
Plusieurs experts la redoutaient. Certains prédisaient une catastrophe. Mais cinq ans après la légalisation du cannabis au Canada par le gouvernement Trudeau, le 17 octobre 2018, force est d’admettre que la tempête annoncée n’a pas eu lieu. Au contraire, des données recueillies au pays montrent même des constats encourageants. Survol de la situation en données.
À l’époque de son adoption à Ottawa, la controversée Loi sur le cannabis (projet de loi C-45) avait pour principal but d’étouffer le marché noir et d’assurer l’accès à un produit sécuritaire aux consommateurs de cannabis récréatif.
« L’an dernier, il y a eu 5 millions de Canadiens qui ont consommé du cannabis. Là, les gens, c’est à leur honneur, ils sont intéressés de pouvoir acheter un produit “sécure”, approuvé par Santé Canada, et ne pas envoyer de l’argent dans les poches des criminels », avait déclaré le premier ministre Justin Trudeau sur le plateau de l’émission Tout le monde en parle le 21 octobre 2018. Il avait repris l’argument du marché noir à de nombreuses occasions la même soirée.
Bien que le marché noir soit toujours actif, de nombreuses études montrent qu’un nombre croissant de consommateurs canadiens se sont tournés vers des fournisseurs officiels.
Pendant la première moitié de 2023, plus de 70 % de la valeur totale du cannabis consommé au Canada provenait d’une source légale (médicale ou non médicale autorisée), contre 22 % au quatrième trimestre de 2018, au lendemain de la légalisation.
L’accessibilité du produit a elle aussi augmenté de façon exponentielle : on recensait huit fois plus de magasins autorisés à la fin de 2020 que deux ans plus tôt au pays. Ce chiffre a encore doublé au deuxième trimestre de 2022, et il serait demeuré stable depuis.
L’Ontario est la province où l’offre est la plus hallucinante : l’an dernier, on y comptait presque autant de magasins vendant du cannabis que de restaurants Tim Hortons.
Diminution des infractions
Avant la légalisation, la possession de cannabis était presque toujours illégale et représentait la majorité des infractions liées au cannabis. Depuis, le nombre total d’infractions relatives à cette drogue a grandement diminué, puisque la plupart sont dorénavant liées à l’importation et à l’exportation illicites de la substance.
Le taux d’infractions liées au cannabis déclarées par la police est passé de 99 par 100 000 habitants en 2018, année de la légalisation, à 28 par 100 000 habitants cinq ans plus tard.
Une étude réalisée par le Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances en 2022 souligne une réduction importante du nombre d’infractions liées à la possession de cannabis par les jeunes après la légalisation — et, par le fait même, une diminution du fardeau pesant sur le système de justice pénale.
« Les personnes qui ont eu des démêlés avec le système de justice pénale ont subi des conséquences négatives et durables, lesquelles affect[e]nt de manière disproportionnée les personnes marginalisées et racialisées », note Statistique Canada.
Hors de la portée des mineurs
Garder le cannabis hors de la portée des mineurs était un autre objectif de la légalisation. Cinq ans plus tard, la tranche d’âge des jeunes de 18 à 24 ans est celle où la consommation est la plus courante. Un rapport de Statistique Canada montre toutefois que l’usage chez les 15 à 17 ans n’a pas augmenté depuis la légalisation. L’âge moyen d’initiation à la consommation aurait aussi légèrement augmenté au fil du temps.
Au Québec, la proportion de personnes ayant consommé du cannabis dans la dernière année a diminué, passant de 19 % en 2022 à 17 % en 2023. C’est également dans la province que la consommation demeure la plus faible parmi toutes les provinces au pays.
« L’Ontario est la province où l’offre est la plus hallucinante » :
En date du 5 septembre, il y a 4 187 dépanneurs en Ontario autorisés à vendre et près d'écoles des boissons alcoolisées, près de 3 000 autres détaillants autorisés et des options de commande pour emporter offertes dans les bars et restaurants titulaires d’un permis.
L’an dernier, on y comptait presque autant de magasins vendant du cannabis que de restaurants Tim Hortons.
Points de vente d'alcool au Québec :
https://blocpot.qc.ca/fr/forum/5468
TOUS les Québécois c’est environ 8 500 000 millions d’habitants
et il y a 5 526 923 points de vente d’alcool au total (150.statcan.gc.ca 2019)
Hallucinant comme nombre 5 526 923 points de vente d’alcool au total ?
Et seulement 100 pour le cannabis du monopole en 2025 pour plus de 8,5 millions d'habitants !
Qui aurait le courage d'imposer le 21-25 ans pour la consommation,
l'achat et la production perso d'alcool et ses méfaits acceptable addictifs, cancérigènes, mortels ?
Pour protéger la santé publique, physique, mentale, économique.