La recherche a-t-elle été menée sur des êtres humains?
S’il est question des effets positifs ou négatifs d’un aliment ou d’un médicament sur la santé humaine,
il devrait être spécifié que la recherche a été menée sur des humains.
En effet, les résultats de tests faits sur des animaux ne peuvent pas systématiquement s’appliquer à l’humain
en raison des différences physiologiques (réactions aux produits chimiques, susceptibilité aux virus, etc.).
De plus, les doses administrées aux animaux peuvent être différentes de celles que l’on donnerait à des humains.
Ainsi que le mode d'administration.
Aucun animal ou humain ne va s'injecter du THC pur de cannabis.
Autrement dit, les résultats de recherche obtenus pour une souris… valent pour une souris!
L’âge des participants aux études doit aussi être pris en compte, car les effets d’un médicament ou d’un aliment sur l’organisme peuvent différer selon qu’on est jeune ou plus âgé, souligne Dany Plouffe.
Quant aux études faites sur des cellules, elles constituent le point de départ du processus de recherche et les résultats obtenus pourraient ne jamais s’appliquer à l’humain.
Le mode d'administration de fumée de cannabis pour les rats :
En joint ? En vapotage ? Comme les humains ?
NON !
Ils sont dans des contenants fermés sans air
de la suffocation comme au temps de Nahas
avec des singes asphyxié avec des masques à gaz !
C'est triste... mais la non-toxicité du THC,
ça n'entre jamais en ligne de compte dans aucun débat...
On a encore les prohibitionnistes qui parlent de la "puissance"
qui augmente et qui rendent le cannabis "plus dangereux que jamais".
Puissance acceptable, et sans limite pour l'alcool (maison)
fléau mondial acceptable cancérigène, addictif, mortel.
Vous seriez peut-être intéressé de savoir que le Dr Gabriel Nahas
a réussi à tuer des singes en les asphyxiant avec de la fumée de cannabis,
et ceux qu'il n'a pas tués ont survécu avec des dommages cérébraux massifs...
Les résultats de ses expériences barbares
ont servi de base à certaines parties de la prohibition moderne du cannabis.
Il était tellement incompétent qu'il croyait pouvoir "simuler"
les conditions de plusieurs années de consommation de cannabis
en forçant d'énormes quantités de fumée dans les singes sur une courte période.
Le statut de Nahas en tant qu'expert en marijuana préféré des prohibitionnistes du pot
dépendait moins de ses spéculations sur le rôle de la plante dans le déclin des civilisations
que de ses affirmations alarmantes sur ses effets sur le corps humain.
En 1974, lorsque le sénateur James Eastland (D-Miss.) a convoqué des audiences sur "l'épidémie de marijuana-haschich" dans le but avoué de contrer la "bonne presse" que le pot avait reçue, Nahas a dirigé un groupe de chercheurs qui ont témoigné que la marijuana peut causer des lésions pulmonaires, des malformations congénitales, des anomalies génétiques, un rétrécissement du cerveau, une altération du système immunitaire, une réduction des niveaux de testostérone et la stérilité.
Pour contrer la « bonne presse » des chercheurs indépendants qui affirmaient que le cannabis c'est bien :
Considéré comme de l'incitation à l'usage du cannabis aux multiples bienfaits et usages millénaires :
L'article L3421-4 du Code de la santé publique dispose que
« la présentation sous un jour favorable » dire que le cannabis c'est bien
est de l'incitation à l'usage illicite de stupéfiants, puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.
Perte de contrat de recherche, etc. !
Une grande partie de la recherche citée dans les audiences d'Eastland
a été fortement critiquée peu après sa parution en 1972.
Certaines d'entre elles étaient ridiculement mauvaises,
avec des échantillons biaisés et aucun groupe de contrôle.
Malgré la mauvaise qualité des études, les militants anti-marijuana ont continué à les citer.
"Ces articles, et les idées qu'ils ont avancées, sont au cœur du mouvement anti-marijuana aujourd'hui",
m'a dit le pharmacologue John P. Morgan en 1993.
"Nahas a généré ce qui était clairement un mouvement de contre-réforme moralement fondé,
mais il a fait un travail très efficace en disant qu'il menait en fait
une évaluation toxicologique et scientifique."
En 1993, le magazine « Maintenant » a publié un article de Michka, écrivaine et éditrice française, dans lequel la valeur scientifique de monsieur Nahas est réduite à néant. En réaction, il citera l’écrivaine devant le tribunal, mais le juge donnera raison à Michka. Suite à cette défaite cuisante, Nahas disparaîtra de la scène publique, tandis que ses études frauduleuses continueront inexplicablement à empoisonner les nouvelles recherches.
Le cas présumé de « la mortalité causée par le cannabis » en est un très bel exemple.
Lors d’un débat public organisé à Anvers par les jeunes du Parti Libéral, un professeur en gynécologie de l’université de Bruxelles, monsieur Hendrik Cammu, mentionnait des décès provoqués par le cannabis.
Gabriel Nahas, publiée en 1972.
Nahas, à l’époque sponsorisé par le NIDA (*), a pratiqué une expérience avec des primates.
Il les plaça sous un masque à gaz pour les forcer
à inhaler pendant cinq minutes – sans pause – la fumée
d’environ cent grammes de cannabis.
De ce traitement cruel résulta inévitablement une lésion cérébrale et la mort par étouffement.
Quelques années plus tard Nahas perdra d’ailleurs ses budgets au NIDA,
pour cause d’études frauduleuses.
Il se rendra alors en France où il servira de conseiller en matière de drogues au Président Chirac...
Gabriel Nahas Vs Michka Seeliger-Chatelain
Gabriel Georges Nahas (4 mars 1920 – 28 juin 2012) était un anesthésiste
connu pour son plaidoyer contre la consommation de marijuana et pour l’illégalité des drogues.
G. Nahas qui a globalement appuyé tous les clichés erronés sur le cannabis,
ce qui lui a valu une désolidarisation publique de l’université de Colombia dès 1975.
Rappelons que le cannabis même consommé avec excès excessivement qui change absurdement
selon l'usage que ce soit du médical ou du récréatif pour les mêmes produits des mêmes producteurs
n'a toujours pas de Dose Létale (DL50) ni aucune mort pour usage seul en 18,000 ans d'usages,
24 ans de médical, 6 ans de récréatif légal au niveau fédéral au Canada !
« La fumée de cannabis chez "le rat"
La recherche a-t-elle été menée sur des êtres humains?
S’il est question des effets positifs ou négatifs d’un aliment ou d’un médicament sur la santé humaine,
il devrait être spécifié que la recherche a été menée sur des humains.
En effet, les résultats de tests faits sur des animaux ne peuvent pas systématiquement s’appliquer à l’humain
en raison des différences physiologiques (réactions aux produits chimiques, susceptibilité aux virus, etc.).
De plus, les doses administrées aux animaux peuvent être différentes de celles que l’on donnerait à des humains.
Ainsi que le mode d'administration.
Aucun animal ou humain ne va s'injecter du THC pur de cannabis.
Autrement dit, les résultats de recherche obtenus pour une souris… valent pour une souris!
L’âge des participants aux études doit aussi être pris en compte, car les effets d’un médicament ou d’un aliment sur l’organisme peuvent différer selon qu’on est jeune ou plus âgé, souligne Dany Plouffe.
Quant aux études faites sur des cellules, elles constituent le point de départ du processus de recherche et les résultats obtenus pourraient ne jamais s’appliquer à l’humain.
Le mode d'administration de fumée de cannabis pour les rats :
En joint ? En vapotage ? Comme les humains ?
NON !
Ils sont dans des contenants fermés sans air
de la suffocation comme au temps de Nahas
avec des singes asphyxié avec des masques à gaz !
C'est triste... mais la non-toxicité du THC,
ça n'entre jamais en ligne de compte dans aucun débat...
On a encore les prohibitionnistes qui parlent de la "puissance"
qui augmente et qui rendent le cannabis "plus dangereux que jamais".
Puissance acceptable, et sans limite pour l'alcool (maison)
fléau mondial acceptable cancérigène, addictif, mortel.
Vous seriez peut-être intéressé de savoir que le Dr Gabriel Nahas
a réussi à tuer des singes en les asphyxiant avec de la fumée de cannabis,
et ceux qu'il n'a pas tués ont survécu avec des dommages cérébraux massifs...
Les résultats de ses expériences barbares
ont servi de base à certaines parties de la prohibition moderne du cannabis.
Il était tellement incompétent qu'il croyait pouvoir "simuler"
les conditions de plusieurs années de consommation de cannabis
en forçant d'énormes quantités de fumée dans les singes sur une courte période.
Le statut de Nahas en tant qu'expert en marijuana préféré des prohibitionnistes du pot
dépendait moins de ses spéculations sur le rôle de la plante dans le déclin des civilisations
que de ses affirmations alarmantes sur ses effets sur le corps humain.
En 1974, lorsque le sénateur James Eastland (D-Miss.) a convoqué des audiences sur "l'épidémie de marijuana-haschich" dans le but avoué de contrer la "bonne presse" que le pot avait reçue, Nahas a dirigé un groupe de chercheurs qui ont témoigné que la marijuana peut causer des lésions pulmonaires, des malformations congénitales, des anomalies génétiques, un rétrécissement du cerveau, une altération du système immunitaire, une réduction des niveaux de testostérone et la stérilité.
Pour contrer la « bonne presse » des chercheurs indépendants qui affirmaient que le cannabis c'est bien :
Considéré comme de l'incitation à l'usage du cannabis aux multiples bienfaits et usages millénaires :
L'article L3421-4 du Code de la santé publique dispose que
« la présentation sous un jour favorable » dire que le cannabis c'est bien
est de l'incitation à l'usage illicite de stupéfiants, puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.
Perte de contrat de recherche, etc. !
Une grande partie de la recherche citée dans les audiences d'Eastland
a été fortement critiquée peu après sa parution en 1972.
Certaines d'entre elles étaient ridiculement mauvaises,
avec des échantillons biaisés et aucun groupe de contrôle.
Malgré la mauvaise qualité des études, les militants anti-marijuana ont continué à les citer.
"Ces articles, et les idées qu'ils ont avancées, sont au cœur du mouvement anti-marijuana aujourd'hui",
m'a dit le pharmacologue John P. Morgan en 1993.
"Nahas a généré ce qui était clairement un mouvement de contre-réforme moralement fondé,
mais il a fait un travail très efficace en disant qu'il menait en fait
une évaluation toxicologique et scientifique."
En 1993, le magazine « Maintenant » a publié un article de Michka, écrivaine et éditrice française, dans lequel la valeur scientifique de monsieur Nahas est réduite à néant. En réaction, il citera l’écrivaine devant le tribunal, mais le juge donnera raison à Michka. Suite à cette défaite cuisante, Nahas disparaîtra de la scène publique, tandis que ses études frauduleuses continueront inexplicablement à empoisonner les nouvelles recherches.
Le cas présumé de « la mortalité causée par le cannabis » en est un très bel exemple.
Lors d’un débat public organisé à Anvers par les jeunes du Parti Libéral, un professeur en gynécologie de l’université de Bruxelles, monsieur Hendrik Cammu, mentionnait des décès provoqués par le cannabis.
Gabriel Nahas, publiée en 1972.
Nahas, à l’époque sponsorisé par le NIDA (*), a pratiqué une expérience avec des primates.
Il les plaça sous un masque à gaz pour les forcer
à inhaler pendant cinq minutes – sans pause – la fumée
d’environ cent grammes de cannabis.
De ce traitement cruel résulta inévitablement une lésion cérébrale et la mort par étouffement.
Quelques années plus tard Nahas perdra d’ailleurs ses budgets au NIDA,
pour cause d’études frauduleuses.
Il se rendra alors en France où il servira de conseiller en matière de drogues au Président Chirac...
Gabriel Nahas Vs Michka Seeliger-Chatelain
Gabriel Georges Nahas (4 mars 1920 – 28 juin 2012) était un anesthésiste
connu pour son plaidoyer contre la consommation de marijuana et pour l’illégalité des drogues.
G. Nahas qui a globalement appuyé tous les clichés erronés sur le cannabis,
ce qui lui a valu une désolidarisation publique de l’université de Colombia dès 1975.
Rappelons que le cannabis même consommé avec excès excessivement qui change absurdement
selon l'usage que ce soit du médical ou du récréatif pour les mêmes produits des mêmes producteurs
n'a toujours pas de Dose Létale (DL50) ni aucune mort pour usage seul en 18,000 ans d'usages,
24 ans de médical, 6 ans de récréatif légal au niveau fédéral au Canada !