« Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir* »
La dépénalisation est le processus consistant à supprimer ou alléger les sanctions pénales
(comme l'emprisonnement ou les amendes pénales) associées à certains actes,
sans pour autant rendre ces actes légaux.
Par exemple, l'usage de drogues peut être dépénalisé, ce qui signifie que l'acte de consommer ne sera plus puni par la justice pénale, mais l'acte reste illégal et des sanctions administratives (comme une amende) peuvent être appliquées. La dépénalisation se distingue de la légalisation, qui, elle, rend un acte légal.
La possession et la consommation de cannabis sont illégales en Pologne.
Selon la loi sur la lutte contre la toxicomanie , la possession est passible d'une peine d'emprisonnement
pouvant aller jusqu'à trois ans. Le cannabis n'est pas différencié des autres drogues.
En guise d'alternative à une peine de prison, le délinquant peut se voir infliger une amende
ou « se voir retirer certains droits pendant une période pouvant aller jusqu'à un an ».
Le tribunal a également le droit d'exiger que la personne suive un programme de traitement,
dans le cadre de la politique nationale « traiter plutôt que punir ».
Exiger un programme de traitement ne fonctionne pas !
"Exiger un traitement" ne fonctionne pas parce que, en principe, un patient adulte et apte à consentir a le droit de refuser un traitement, même s'il est vital. Un médecin ne peut forcer un traitement sans le consentement libre et éclairé du patient, à moins que des exceptions légales ne s'appliquent, comme une urgence, un risque pour autrui, une ordonnance judiciaire ou l'incapacité du patient à comprendre.
drogriporter.hu rapporte que le nombre d' affaires abandonnées en 2012 ne représentait que 11,3 pour cent du total des 18 441 arrestations pour possession cette année-là, et que 79 pour cent des affaires de possession de cannabis portées devant les tribunaux impliquaient des quantités de trois grammes ou moins.
Dépénaliser sans fournir les cannabis et concentrés aux consommateurs
c'est légaliser d'office le marché illicite avec ses médicaments et produits
contaminés, non réglementés, sans être renseignés sur leur puissance
en leur fournissant des clients et des MILLION$ utilisés pour la fabrication et vente
d'armes, de drogues, la corruption, la prostitution, le pouvoir !
Rappelons que : La seule raison pour laquelle les drogues financent
le crime organisé et les grands mouvements terroristes du monde, c'est la prohibition.
(Et la dépénalisation !)
Soumis par Zappiste le 7 janvier 2023 - 10:25.
Forums: Politique canadienne https://www.blocpot.qc.ca/fr/forum/7032
Il y a 22 ans !
M. Eugene Oscapella (directeur, Fondation canadienne pour une politique sur les drogues)
Témoignage: Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites (Canada, 2002)
La seule raison de l'intérêt du crime organisé pour le cannabis,
c'est l'interdiction des drogues par nos lois pénales qui crée un marché noir extrêmement lucratif.
Je me pose encore une fois la question, monsieur le président.
Qu'est-ce que le gouvernement ne comprend pas au sujet de cette vérité économique toute simple?
L'un des mes collègues a laissé entendre qu'un projet de loi comme celui-ci devrait plutôt porter le titre de
« loi visant les subventions au crime organisé et au terrorisme », puisque c'est l'effet qu'il aura.
En maintenant la prohibition, on subventionne le crime organisé et les groupes terroristes du monde entier.
* La citation « Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir »
est attribuée à la philosophe et écrivaine française Simone de Beauvoir (1908-1986).
Elle souligne que c'est la volonté active de ne pas apprendre et de rester dans le déni
qui est plus problématique que le simple manque de connaissance, qui peut être corrigé.
Analyse de la citation
L'ignorance
est un état de fait, un manque de connaissance ou de compréhension.
Le refus de savoir
est une attitude, un choix délibéré de ne pas chercher à s'informer, à comprendre ou à se remettre en question, même quand l'information est disponible.
Legault le conservateur qui utilise le Gros Bon Sens comme Pi Po
a choisi de causer du tort avec intention, aux adultes légaux à 18 ans du peuple du Québec
en s'appuyant sur son orgueil, son ignorance et celles des Québécoises et Québécois.
François Legault : « C’est clair, je ne me conte pas d’histoires.
Des jeunes de 18 à 21 ans vont aller sur le marché noir acheter du cannabis ».
Avec sa mise en contact dangereuse et mortelle des moins de 21 ans avec les organisations criminelles/terroristes.
Aux médicaments dangereux, addictifs et mortels comme les opiacés, la tabac et l'alcool toujours disponibles.
Selon Beauvoir, c'est ce refus actif qui empêche le progrès et la résolution des problèmes de l'humanité,
plutôt que l'absence de connaissances elle-même.
Une personne qui refuse de savoir est en mesure de causer du tort sans intention,
en s'appuyant sur son ignorance, tandis qu'une personne qui ne sait pas,
mais est ouverte à apprendre, peut évoluer et corriger ses erreurs.
« Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir* »
La dépénalisation est le processus consistant à supprimer ou alléger les sanctions pénales
(comme l'emprisonnement ou les amendes pénales) associées à certains actes,
sans pour autant rendre ces actes légaux.
Par exemple, l'usage de drogues peut être dépénalisé, ce qui signifie que l'acte de consommer ne sera plus puni par la justice pénale, mais l'acte reste illégal et des sanctions administratives (comme une amende) peuvent être appliquées. La dépénalisation se distingue de la légalisation, qui, elle, rend un acte légal.
La possession et la consommation de cannabis sont illégales en Pologne.
Selon la loi sur la lutte contre la toxicomanie , la possession est passible d'une peine d'emprisonnement
pouvant aller jusqu'à trois ans. Le cannabis n'est pas différencié des autres drogues.
En guise d'alternative à une peine de prison, le délinquant peut se voir infliger une amende
ou « se voir retirer certains droits pendant une période pouvant aller jusqu'à un an ».
Le tribunal a également le droit d'exiger que la personne suive un programme de traitement,
dans le cadre de la politique nationale « traiter plutôt que punir ».
Exiger un programme de traitement ne fonctionne pas !
"Exiger un traitement" ne fonctionne pas parce que, en principe, un patient adulte et apte à consentir a le droit de refuser un traitement, même s'il est vital. Un médecin ne peut forcer un traitement sans le consentement libre et éclairé du patient, à moins que des exceptions légales ne s'appliquent, comme une urgence, un risque pour autrui, une ordonnance judiciaire ou l'incapacité du patient à comprendre.
drogriporter.hu rapporte que le nombre d' affaires abandonnées en 2012 ne représentait que 11,3 pour cent du total des 18 441 arrestations pour possession cette année-là, et que 79 pour cent des affaires de possession de cannabis portées devant les tribunaux impliquaient des quantités de trois grammes ou moins.
Dépénaliser sans fournir les cannabis et concentrés aux consommateurs
c'est légaliser d'office le marché illicite avec ses médicaments et produits
contaminés, non réglementés, sans être renseignés sur leur puissance
en leur fournissant des clients et des MILLION$ utilisés pour la fabrication et vente
d'armes, de drogues, la corruption, la prostitution, le pouvoir !
Rappelons que : La seule raison pour laquelle les drogues financent
le crime organisé et les grands mouvements terroristes du monde, c'est la prohibition.
(Et la dépénalisation !)
Soumis par Zappiste le 7 janvier 2023 - 10:25.
Forums: Politique canadienne
https://www.blocpot.qc.ca/fr/forum/7032
Il y a 22 ans !
M. Eugene Oscapella (directeur, Fondation canadienne pour une politique sur les drogues)
Témoignage: Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites (Canada, 2002)
La seule raison de l'intérêt du crime organisé pour le cannabis,
c'est l'interdiction des drogues par nos lois pénales qui crée un marché noir extrêmement lucratif.
Je me pose encore une fois la question, monsieur le président.
Qu'est-ce que le gouvernement ne comprend pas au sujet de cette vérité économique toute simple?
L'un des mes collègues a laissé entendre qu'un projet de loi comme celui-ci devrait plutôt porter le titre de
« loi visant les subventions au crime organisé et au terrorisme », puisque c'est l'effet qu'il aura.
En maintenant la prohibition, on subventionne le crime organisé et les groupes terroristes du monde entier.
* La citation « Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir »
est attribuée à la philosophe et écrivaine française Simone de Beauvoir (1908-1986).
Elle souligne que c'est la volonté active de ne pas apprendre et de rester dans le déni
qui est plus problématique que le simple manque de connaissance, qui peut être corrigé.
Analyse de la citation
L'ignorance
est un état de fait, un manque de connaissance ou de compréhension.
Le refus de savoir
est une attitude, un choix délibéré de ne pas chercher à s'informer, à comprendre ou à se remettre en question, même quand l'information est disponible.
Legault le conservateur qui utilise le Gros Bon Sens comme Pi Po
a choisi de causer du tort avec intention, aux adultes légaux à 18 ans du peuple du Québec
en s'appuyant sur son orgueil, son ignorance et celles des Québécoises et Québécois.
François Legault : « C’est clair, je ne me conte pas d’histoires.
Des jeunes de 18 à 21 ans vont aller sur le marché noir acheter du cannabis ».
Avec sa mise en contact dangereuse et mortelle des moins de 21 ans avec les organisations criminelles/terroristes.
Aux médicaments dangereux, addictifs et mortels comme les opiacés, la tabac et l'alcool toujours disponibles.
Selon Beauvoir, c'est ce refus actif qui empêche le progrès et la résolution des problèmes de l'humanité,
plutôt que l'absence de connaissances elle-même.
Une personne qui refuse de savoir est en mesure de causer du tort sans intention,
en s'appuyant sur son ignorance, tandis qu'une personne qui ne sait pas,
mais est ouverte à apprendre, peut évoluer et corriger ses erreurs.