En plus d'être un enjeu économique, la pollinisation croisée met en lumière un problème encore plus grand.
C'est de la pérennité de l'espèce dont il est question.
Aujourd'hui, c'est au génome que nous nous attaquons. Grâce à la
pollinisation croisée et à la démocratisation de sa culture, nous
introduisons les gènes de chanvre industriel dans le cannabis.
Déjà, à ce point de vue, on pourrait par exemple, remettre en question l'introduction
des gènes de cannabis ruderalis pour obtenir les hybrides aphotopériodiques (automatiques),
à la différence que ces travaux sont exécutés par des pros, non pas par le vent.
La loutre: La pollinisation croisée
Soumis par Zappiste le 9 septembre 2019 - 10:35.
Forums: Botanique
La pollinisation croisée
Cet été, ma fille et moi avons participé au Colloque provincial sur la
culture du chanvre industriel. Il y avait là un bel éventail d'humains,
chacun représentant un aspect de cette industrie agricole. Par exemple, des
gars de l'Abitibi en quête de fibre de qualité pour leur usine de textile;
des français producteurs de semence; des producteurs de graine de chanvre
pour la consommation humaine (ce qui va sans dire car, au Canada, le chanvre
ne peut être donné à manger aux... animaux!); des micro-producteurs de
cannabis médicinal; des macro-producteurs de cannabis; des agronomes, des
élus etc.
Les agriculteurs se sont plaint de ne pas intéresser les investisseurs qui
préfèrent mettre leurs milliards dans le cannabis. Ils sont limités dans le
choix de semences aux variétés autorisées par Santé Canada. Celles-ci sont
choisies, entre autre, pour leur faible teneur en THC, i.e. moins de 0,3% et
, malheureusement, elles ne contiennent également que trop peu de CBD. Pour
améliorer leur rendement, leur revenu, ils optent pour des variétés dites à
deux fins. Ils récoltent donc en deuxième lieu la tige de la plante pour la
fibre qu'on en tire. Mais voilà, le marché du textile n'est pas trop
intéressé non plus à cette fibre qui, disons-le, est à cette fin de piètre
qualité.
Les français, avec une petite touche d'arrogance bien légitime, ont expliqué
que la culture de la graine de chanvre, aussi appelée chènevis, est ce qui
est le plus simple à réaliser et ne représente pas un véritable défi comparé
à la production de fibre textile de qualité où par exemple les plants mâles
doivent être éliminés (tiens donc!) pour concentrer les efforts de la plante
femelle à la production de fibre.
Je sens que vous me voyez venir... Et bien voilà! Il semble évident que la
législation sur le cannabis n'est pas terminée. A l'instar de ce qui se
passe aux USA, un grave problème de pollen existe. En effet, le cannabis
étant une plante anémogame ou anémophile, sa pollinisation est assurée par
le vent. Les 350 000 grains de pollen que chaque fleur mâle produit sont
transportés sur des distances allant jusqu'à des centaines de kilomètres là
où il n'y a pas d'obstacle, par exemple la mer Méditerranée. Plus près de
nous, de la pollinisation croisée légère a été observée sur une distance de
10 kilomètres et sévère à 5 kilomètres.
En plus d'être un enjeu économique, la pollinisation croisée met en lumière
un problème encore plus grand. C'est de la pérennité de l'espèce dont il est
question. Je crois que la légalisation du cannabis est paradoxalement un des
plus grands dangers que cette plante magique aura connus. Lors des
différentes tentatives d'éradication survenues dans l'histoire, le capital
génétique de l'espèce n'était pas menacé. Il a suffit que des graines soient
préservées. Aujourd'hui, c'est au génome que nous nous attaquons. Grâce à la
pollinisation croisée et à la démocratisation de sa culture, nous
introduisons les gènes de chanvre industriel dans le cannabis. Déjà, à ce
point de vue, on pourrait par exemple, remettre en question l'introduction
des gènes de cannabis ruderalis pour obtenir les hybrides aphotopériodiques
(automatiques), à la différence que ces travaux sont exécutés par des pros,
non pas par le vent.
Il est important d'y voir, et vite. On doit encourager les producteurs à
adopter des choix de culture sans pollen. Pour ce faire, la teneur limite en
THC doit être élevée à 0,5% et de nouvelles variétés de semences (textile,
CBD) doivent être approuvées par Santé Canada. On doit créer des zones
d'exclusion ou des espaces tampons d'au moins 10 kilomètres.
A bientôt,
La loutre
Zappiste:
La loutre produit du cannabis thérapeutique et est victime de la pollinisation par du chanvre à graines régulières
qui contamine la qualité de sa récolte d'excellents cannabis en dirigeant l'énergie vers la production de graines.
La culture thérapeutique sous tunnel pour imiter forcer le 12/12, n'est pas simple, ni gratuite, ni remboursée !
Produire des graines en extérieur c'est facile niaiseux !
Tu plantes serré avec un tracteur semoir, tu laisses aller, tu récoltes en espérant que la machine ne prendra pas feu.
Mais ce n'est pas payant !
Preuve: Les producteurs de graines de chanvre de St-Prime qui pollinisent aussi du cannabis thérapeutique.
Sont passé à la production lucrative de cannabis à haute teneur en THC et CBD.
À St-Félicien producteurs de graines.
Le pollen et l'arôme non contrôlés sont aussi des nuisances que doivent subir les voisins.
Le pollen de fleurs mâle est souvent confondu par/dans les médias avec la résine de cannabis hasch.
Exemple: Saisie exceptionnelle de 1052 kilos de pollen de cannabis.
Le pollen de plantes mâles est non psychoactif, ne produit pas de Hasch, de résine de cannabis.
Ce sont les glandulars trichomes psychoactifs des fleurs femelles
qui vont produire les concentrés comme les haschs, résines de cannabis.
Des graines femelles de chanvre pour éviter la pollinisation croisée !
La loutre: La pollinisation croisée | Bloc Pot | Légalisation du cannabis
http://www.blocpot.qc.ca/fr/5111
En plus d'être un enjeu économique, la pollinisation croisée met en lumière un problème encore plus grand.
C'est de la pérennité de l'espèce dont il est question.
Aujourd'hui, c'est au génome que nous nous attaquons. Grâce à la
pollinisation croisée et à la démocratisation de sa culture, nous
introduisons les gènes de chanvre industriel dans le cannabis.
Déjà, à ce point de vue, on pourrait par exemple, remettre en question l'introduction
des gènes de cannabis ruderalis pour obtenir les hybrides aphotopériodiques (automatiques),
à la différence que ces travaux sont exécutés par des pros, non pas par le vent.
La loutre: La pollinisation croisée
Soumis par Zappiste le 9 septembre 2019 - 10:35.
Forums: Botanique
La pollinisation croisée
Cet été, ma fille et moi avons participé au Colloque provincial sur la
culture du chanvre industriel. Il y avait là un bel éventail d'humains,
chacun représentant un aspect de cette industrie agricole. Par exemple, des
gars de l'Abitibi en quête de fibre de qualité pour leur usine de textile;
des français producteurs de semence; des producteurs de graine de chanvre
pour la consommation humaine (ce qui va sans dire car, au Canada, le chanvre
ne peut être donné à manger aux... animaux!); des micro-producteurs de
cannabis médicinal; des macro-producteurs de cannabis; des agronomes, des
élus etc.
Les agriculteurs se sont plaint de ne pas intéresser les investisseurs qui
préfèrent mettre leurs milliards dans le cannabis. Ils sont limités dans le
choix de semences aux variétés autorisées par Santé Canada. Celles-ci sont
choisies, entre autre, pour leur faible teneur en THC, i.e. moins de 0,3% et
, malheureusement, elles ne contiennent également que trop peu de CBD. Pour
améliorer leur rendement, leur revenu, ils optent pour des variétés dites à
deux fins. Ils récoltent donc en deuxième lieu la tige de la plante pour la
fibre qu'on en tire. Mais voilà, le marché du textile n'est pas trop
intéressé non plus à cette fibre qui, disons-le, est à cette fin de piètre
qualité.
Les français, avec une petite touche d'arrogance bien légitime, ont expliqué
que la culture de la graine de chanvre, aussi appelée chènevis, est ce qui
est le plus simple à réaliser et ne représente pas un véritable défi comparé
à la production de fibre textile de qualité où par exemple les plants mâles
doivent être éliminés (tiens donc!) pour concentrer les efforts de la plante
femelle à la production de fibre.
Je sens que vous me voyez venir... Et bien voilà! Il semble évident que la
législation sur le cannabis n'est pas terminée. A l'instar de ce qui se
passe aux USA, un grave problème de pollen existe. En effet, le cannabis
étant une plante anémogame ou anémophile, sa pollinisation est assurée par
le vent. Les 350 000 grains de pollen que chaque fleur mâle produit sont
transportés sur des distances allant jusqu'à des centaines de kilomètres là
où il n'y a pas d'obstacle, par exemple la mer Méditerranée. Plus près de
nous, de la pollinisation croisée légère a été observée sur une distance de
10 kilomètres et sévère à 5 kilomètres.
En plus d'être un enjeu économique, la pollinisation croisée met en lumière
un problème encore plus grand. C'est de la pérennité de l'espèce dont il est
question. Je crois que la légalisation du cannabis est paradoxalement un des
plus grands dangers que cette plante magique aura connus. Lors des
différentes tentatives d'éradication survenues dans l'histoire, le capital
génétique de l'espèce n'était pas menacé. Il a suffit que des graines soient
préservées. Aujourd'hui, c'est au génome que nous nous attaquons. Grâce à la
pollinisation croisée et à la démocratisation de sa culture, nous
introduisons les gènes de chanvre industriel dans le cannabis. Déjà, à ce
point de vue, on pourrait par exemple, remettre en question l'introduction
des gènes de cannabis ruderalis pour obtenir les hybrides aphotopériodiques
(automatiques), à la différence que ces travaux sont exécutés par des pros,
non pas par le vent.
Il est important d'y voir, et vite. On doit encourager les producteurs à
adopter des choix de culture sans pollen. Pour ce faire, la teneur limite en
THC doit être élevée à 0,5% et de nouvelles variétés de semences (textile,
CBD) doivent être approuvées par Santé Canada. On doit créer des zones
d'exclusion ou des espaces tampons d'au moins 10 kilomètres.
A bientôt,
La loutre
Zappiste:
La loutre produit du cannabis thérapeutique et est victime de la pollinisation par du chanvre à graines régulières
qui contamine la qualité de sa récolte d'excellents cannabis en dirigeant l'énergie vers la production de graines.
La culture thérapeutique sous tunnel pour imiter forcer le 12/12, n'est pas simple, ni gratuite, ni remboursée !
Produire des graines en extérieur c'est facile niaiseux !
Tu plantes serré avec un tracteur semoir, tu laisses aller, tu récoltes en espérant que la machine ne prendra pas feu.
Mais ce n'est pas payant !
Preuve: Les producteurs de graines de chanvre de St-Prime qui pollinisent aussi du cannabis thérapeutique.
Sont passé à la production lucrative de cannabis à haute teneur en THC et CBD.
À St-Félicien producteurs de graines.
Le pollen et l'arôme non contrôlés sont aussi des nuisances que doivent subir les voisins.
Le pollen de fleurs mâle est souvent confondu par/dans les médias avec la résine de cannabis hasch.
Exemple: Saisie exceptionnelle de 1052 kilos de pollen de cannabis.
Le pollen de plantes mâles est non psychoactif, ne produit pas de Hasch, de résine de cannabis.
Ce sont les glandulars trichomes psychoactifs des fleurs femelles
qui vont produire les concentrés comme les haschs, résines de cannabis.
https://www.blocpot.qc.ca/fr/forum/6779
22 aout récolte de cannabis thérapeutique au Lac.